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 « - La mort est ton réconfort » feat Cami O'Connell

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Humain
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MessageSujet: Re: « - La mort est ton réconfort » feat Cami O'Connell  Mer 20 Déc - 0:45
La mort est ton réconfort
Je t'aime Cami, ne me le remets pas contre moi. Quand je te dis que je t'aime, c'est que je t'aime.
Cette phrase avait calmé la blonde et son sang n'avait fait qu'un tour. Ces trois petits mots qu'elle avait elle-même du mal à sortir lui avaient fait accélérer le rythme cardiaque. On dit que l'amour fait faire n'importe quoi et tu en étais l'exemple parfait. Tu avais tellement de mal à canaliser tes sentiments que tu en venais à faire n'importe quoi et même si cela n'excusait pas tout, elle comprenait. Il lui arrivait parfois de se demander ce que tu lui trouvais de si particulier et ce qu'elle avait bien pu faire pour transformer l'homme si insensible que tu étais en homme éperdument amoureux. Parfois elle ne comprenait pas et parfois elle se disait que tu avais eu le même effet sur elle. Elle n'avait pas finit sa phrase ultérieurement par peur de la regretter par la suite, comme elle le faisait souvent. Mais elle avait bien conscience que ses sentiments à ton égard n'étaient pas clair.

Dans le fond elle savait qu'elle t'aimait éperdument mais elle savait aussi que les jours lui étaient compté. Peut-être davantage maintenant qu'elle avait le chaos en elle. Elle savait qu'elle était affaiblie et elle le sentait, ses jambes flageolaient toutes seules et elle tremblait constamment. Si bien qu'elle cachait ses mains ou serrait les poings pour ne rien montrer du tout. Elle te fixe et t'écoutes. Tu assumais qu'à sa place tu aurais fait la même chose qu'elle et elle soupire de soulagement. Pas qu'elle ait eu peut que tu ne lui dises que non mais contente que tu l'assumes. Elle savait que tu aurais fait la même chose si tu avais été à sa place et tu serais peut-être même allé plus loin. Elle espérait maintenant que tu comprennes son geste. Elle s'appuie sur le rebord de son canapé pour ne pas perdre l'équilibre alors que l'expression qu'arborait son visage se détendait au fur et à mesure de tes paroles, si bien qu'à ta petite blague sur l'inceste, elle émet un léger soupire en souriant légèrement. Puis elle marque un temps d'arrêt avant de pourlécher ses lèvres qu'elle pince ensuite. Elle entrouvre ces dernières et prend la parole.

« Je t'aime Klaus. »


Elle ravale sa salive presque douloureuse. Dans le fond c'est quelque chose que tu savais déjà mais la dernière fois qu'elle te l'avait dit elle n'était pas forcément dans un état propice à faire ce genre de révélation. Elle inspire et soutien ton regard avant de se rapprocher de toi et de venir retirer les larmes qui coulaient le long de tes joues du pouce.

« C'est pour cette raison qu'il faut vraiment que tu aies confiance en moi et que tu arrête de me voir comme une petite chose fragile qu'on doit protéger. Tu n'es peut-être pas fière du choix que j'ai fait mais moi je le suis, je le suis parce que c'est toi que je sauve en faisant ça. Encore une fois je ne te demandais pas de comprendre mais d'accepter. C'est pour ça que je t'ai demandé de partir et que je ne voulais plus t'avoir auprès de moi. Parce que si demain ce truc doit me tuer, eh bien tu ne pourras rien contre. »


Elle relève ses mains qu'elle agite comme si elle te demander de te taire avant que tu ne prennes la paroles. Elle te connaissait assez pour savoir que c'était totalement le genre de chose que tu étais capable de faire.

« Et... je sais que c'est un sujet que tu n'aimes pas aborder mais c'est toute façon une situation qui arrivera un jour, je suis humaine et tu ne peut pas essayer de me protéger de tout. Surtout que parfois la personne dont tu devrais me protéger, c'est toi. »

Elle souffle légèrement contre ton visage et se recule alors, retirant toute proximité avec toi. Et elle croise ses bras contre sa poitrine en se rappuyant sur le dossier de son sofa.

« Et ta famille aussi t'aime Klaus. Il faut vraiment que tu arrête de vouloir détruire tout ce que tu as de bien autour de toi. Regarde comme le monde est beau parfois. Regarde comme Elijah t'aime, même si tu l'excède au plus haut point tu sais qu'il sera toujours là pour toi quoiqu'il arrive. Regarde la jeune femme magnifique qu'est devenue Hope. Arrête un peu de vouloir t'improviser sauveur de toute ta famille en agissant véritablement comme un con. Parce que si un des membres de ta famille venait à partir en étant en froid avec toi, vous ne vous le pardonneriez jamais. »

Elle te regarde ensuite, les sourcils froncés comme si elle avait un air compatissant sur le visage. Elle n'en oubliait pas la violence dont tu avais fait preuve avec elle un peu plus tôt mais elle devait bien admettre que tes efforts la touchaient et qu'elle n'y était pas insensible. Elle lève ensuite le regard au ciel en secouant la tête avant de disparaître dans la cuisine. Elle y reste quelques instant avant de ressortir avec un verre de bourbon qu'elle maintient assez fermement pour ne pas trembler ou pour que tu ne le vois pas. Elle s'approche et appuie le verre sur ton torse avant de relever son regard vers le tien.

« J'accepte ta proposition. Mais n'oublies pas que l'amour ne fait pas toujours tout et moi je ne suis pas de ta famille, c'est différent. Je ne suis pas prête à endurer tes accès de colère intempestifs. Et je ne serai pas ce genre de femme à essayer éperdument de ramasser tes pots cassés. Alors s'il te plaît, ne gâches pas tout. »

Elle tousse légèrement avant de se reculer de toi et de jeter un coup d'oeil à la pièce ravagée par ta colère.

« Tu me dois un nouveau tapis, une nouvelle étagère et un nouveau mur. »


Elle te fixe, calmée, presque apaisée et un faible sourire fatiguée sur les lèvres.


Musique écoutée durant la rédaction : Gabrielle Aplin - The Power of Love


Codage par Libella sur Graphiorum


       

   
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MessageSujet: Re: « - La mort est ton réconfort » feat Cami O'Connell  Mer 20 Déc - 22:04




« - La mort est ton réconfort »


À l'ombre, je ne risquerais pas de côtoyer les sentiments les plus gracieux que tout être humain ou surnaturel se devait - rêvait - de connaître durant son existence. Je me disais souvent, que la vie n'était qu'un cheminement de parades pour combler un certain vide d'une enfance ébréchée, en passant seulement pour le coté obscur même si, par moment, j'avais des éclairs de lucidité. Toujours, je cherchais la destruction dans tout ce que j'entreprenais pour y retrouver un réconfort, pour appuyer le fait d'être vivant - puissant -. La torture, la manipulation, l’égoïsme, l'impulsivité se retrouvaient alors, sur le devant de la scène et c'était sans scrupules, que j'avais continué dans cette voie-là en m'installant à Blacktwon avec ma fille. Assoiffé d'un pouvoir, de sang, je me posais la question de savoir si le chaos n'était pas une excuse pour couvrir mes actes monstrueux. Le dernier en date, était la sensation de claquement sur la joue de Cami, mais si seulement, il n'y avait eu que cela. Il y avait pas plus de quatre jours, j'avais assassiné sauvagement toutes les personnes d'un bus scolaire en route pour retrouver leur famille, j'avais sélectionné, avec minutie, les corps parfaits pour en faire des monstres dans mon atelier. Un établi posté à la continuité de la cave du manoir Mikaelson, scellé et à l'abri de tout regard indiscret. Je n'avais aucun remord à sculpter mes œuvres que je me félicitais en les plaçant dans des vitrines de verre. Tel un intellectuel, un manique, je peaufinais cet art, pour peut-être le faire découvrir à quelqu'un. À qui ? Sérieusement qui voudrait se pavaner entre des murs sibériens et dont la couleur rougeâtre entretenait une pièce chaude, d'un être complètement déboussolé ? Cami, peut-être ? Non, elle tournerait de l’œil en franchissement seulement un pas et elle me quitterait définitivement. Personne ne découvrira cette étrange passion qui ne regardait que moi, tout compte fait. C'était mon jardin secret énigmatique bien que celui-ci, ressemblait aux films de Tim Burton. Donc, avec le chaos ou sans le chaos, je continuerais toutes ses atrocités clandestinement ? C'était à vérifier maintenant, que j'avais les phrases de Cami encrés dans mon esprit et surtout la vocation de l'épauler. Très incertain était l'avenir du passager noir se cachant dans sa maison des horreurs. N'était-ce pas plus judicieux de retrouver un semblant de normalité au contact de Cami et du reste de ma famille ? Peut-être que oui, peut-être que non. L'avenir demeurait trop fragile pour se l'imaginer et encore plus maintenant avec les révélations. Chaque chose avait une fin même dans l'immortalité.

Je l'observais dans ses gestes et je concluais qu'il n'y avait pas que moi qui avais besoin d'un remontant, mais elle riait faiblement, c'était bon signe. Puis je divaguais une nouvelle fois essayant de penser à autre chose que l'emprise du Chaos sur elle, mais son mot me fit frissonner de surprise. Je ne m'attendais pas à ce qu'elle le dise, je ne voulais pas l'entendre. Je ne méritais pas son amour et celui-ci m'écorcha le cœur. Tiraillé entre la douleur et le soulagement d'un sentiment si profond, je baissais le regard, fuyant cet amour maudit. Elle peuplait ma vie à l'infini même si le sort qui frappait à mon âme me coupa l'envie de respirer. Je déglutissais sévèrement et allais croiser les bras sur ma poitrine, mais elle s'approchait pour retirer mes maux. Délicate sensation de sentir la paume de ses doigts sur mon visage comme-ci elle arrivait à panser mes blessure, seule la femme - sexy - pour qui mon cœur de crétin battait était capable. J'avais été amoureux, des coups de cœur ravageurs, mais elles n'avaient jamais procuré cette sensation perpétuelle de passion enivrante. Pourquoi avais-je encore cette sensation d'exprimer des larmes ? Parce qu'elle m'impressionnait dans son courage. Néanmoins, je fronçais le regard à sa vérité et entrouvrais la bouche pour rétorquer, elle ne me laissait pas le temps d'imposer un avis contraire. Je levais les yeux au ciel tout en contractant la mâchoire, signe d'agacement concernant ce sujet-là. J'étais au courant de la finalité d'une vie humaine, je ne voulais juste garder le voile pour mieux accepter. Peut-être, devrais-je transformer ses yeux océan en un rouge flamboyant - vampire - ? J'aurais dû le faire d'ailleurs pour l'écarter de moi, elle m'aurait sûrement détesté pour la protéger de moi, en effet. Son léger souffle m'alarmait cette folle envie de déposer un baiser passionnel sur ses lèvres, mais la situation n'était pas adéquate pour faire ce geste. On devait discuter et ne pas laisser mon esprit à l'image de nos corps.. Bref. Stop. Je secouais la tête pour évacuer mes pensées charnelles et l'écoutais, toujours avec attention. Puis je souriais grandement à l'image de Cami s’exécutant non pas parce que je prônais, que la femme devait écouter l'homme, mais une image plutôt comique dont j'essayais de contrôler un rire. Voir ce petit bout de femme marcher comme-ci, et revenir me plaquer la poitrine, le verre. Cela, je ne m'y attendais pas et ses mots non plus sonnant comme un message avec un écriteau « attention » à mon égard. Croisant son regard à plusieurs reprises pour y apercevoir cette force de combattante, de vivre, de conviction, et pourtant, je pouvais y voir ce que je n'avais pas vu jusque-là : sa peur. Je souriais grandement, un sourire que je n'avais pas reflété depuis un bon moment à sa très belle répartie, mais celui-ci s’effaça pour prendre, à mon tour, le soin de lui répondre. Je fis tournoyer le verre en plantant mon regard dans le fond :

« - J'ai toujours eu confiance en toi Cami, cela ne changera pas et je n'ai pas le choix d'accepter alors ainsi soit-il. Tu te fourvoies, je ne te vois pas comme une personne fragile mais brave, je vois à travers cette barrière invisible. Et puis, même si tu étais fragile, tu mérites à ce qu'on s'occupe de toi parce qu'être fragile n'est pas une faiblesse si elle est entourée de ses forces. » disais-je d'une voix calme.

Je relevais les yeux sur elle et romprais cette distance dont Cami avait essayé d'imposer :

« - L'amour n'est rien quand il est politiquement correct Cami. Peu importe l'amour pour un être ou pour sa fratrie, il devient instable, mais perdure dans le temps avec ses épopées, ses étapes tumultueuses. Il est toujours là au fond de nous. » disais-je en la fixant dans les yeux.

Je portais cet élixir à mes lèvres pour le boire cul-sec, et balayais la pièce :

« - Tout va s'arranger, parce que le monde vient d'endosser son plus beau revêtement à l'instant où la vie t'a arraché à la mort Cami. Je souhaite le voir à des côtés, à leurs côtés. Je ne gâcherais rien, je t'avouerais que si j'amènerais à le faire, la mort ne pourra même pas me faire reposer en paix. Donc oui, je me voue à faire, non pas un effort, mais une raison d’exister comme une personne normale. » d'une voix convaincante.

Je passais devant elle, pour déposer le verre vide :

« - Tu devrais quitter la pièce, parce que je vais procéder à l'extraction du corps avec ma maladresse, je t'épargne les détails, mais je ne mettrais pas de sang sur mon chemin. Je vais trouver une mise en scène digne d'un serial killer et je m'occuperais du reste dans quelques jours » en toussotant un peu, ne voulant pas sourire devant mon crime . Elle servira de repas à Shirel ou.. Oui. Elle sera dans mon atelier, peut-être le dernier en guise de rappel. Comme chacune de mes victimes, elles avaient une histoire propre à elles.

Je me tournais vers sa silhouette et croisais les bras sur ma poitrine ornant un sourire joueur pour accentuer le fait qu'elle devrait quitter sa pièce principale :

« - Si on jouait à cache-cache ? Mais interdiction de te cacher sous tes draps, ni dans ton armoire, cela serait propice à une invitation » disais-je visage illuminé par une certaine perversité et riant un peu.

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Humain
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MessageSujet: Re: « - La mort est ton réconfort » feat Cami O'Connell  Jeu 21 Déc - 1:55
La mort est ton réconfort
Le chaos était un jeu de mot très bien trouvé pour désigner ce qu'elle avait en son sein. Pour être le chaos, ça l'était totalement. Dans son corps, dans son salon et dans sa vie. Elle n'arrivait pas à gérer toute cette situation, et encore moins à te gérer toi et tes accès de colère.
Elle t'aimait et te l'avait dit mais elle devait aussi parvenir à s'aimer elle-même et pour ça il fallait qu'elle se reconstruise. Sauf qu'avec ce foutu '' truc '' dans son corps il allait être compliqué de reprendre un semblant de vie normale. Bien que dans le fond sa vie n'ait jamais vraiment été normale.

Elle avait évolué dans un monde de doute et d'incertitudes, ce disant chaque matin devant sa tasse de café « lequel de mes amis va se mettre en danger aujourd'hui ? » si ce n'était pas elle. Elle avait appris à vivre comme ça et elle savait que malgré le côté nocif de tout cela, elle ne pourrait pas s'en défaire. Peut-être qu'elle avait elle aussi besoin de ça pour se complaire dans ce monde dangereux. Elle avait peut-être aussi besoin de se sentir vivante comme elle le pouvait. Du moins c'est ce qu'elle pensait. En revenant à la vie elle désirait simplement une vie plus calme et moins de problèmes, c'était sa rédemption à elle, mais c'était de toute évidence pas encore possible. Elle l'acceptait, comme beaucoup d'autre chose.

Elle finit par te regarder et étire ses lèvres sans un sourire et vient taper ton épaule avec sa main en haussant les sourcils avant de prendre la parole.

« Si tu me fais confiance fais-le jusqu'au bout alors, mon grand. »


Cette phrase se voulait un peu sarcastique. Elle savait que tu lui faisait confiance à elle mais pas vraiment au reste de la planète et elle n'avait pas besoin d'être maternée, surtout pas par toi, situation étrange. Elle avait de toute façon déjà bien à faire avec sa conscience qui lui hurlait bien souvent qu'elle idiote elle était de faire les choix de vie qu'elle faisait mais qu'elle n'écoutait qu'une fois tous les trente-six du mois.

« Tu vois si tu dis toi-même que l'amour perdure à travers le temps alors il peut-être temps que tu prouves ton amour à des personnes qui sont vraiment importantes pour toi. Ton frère par exemple ? Il a fait le déplacement de la Nouvelle-Orléans pour toi et il se retrouve coincé ici maintenant, ne lui fait pas regretter de l'avoir. Il est peut-être temps que tu aies une prise de conscience à ce sujet là. »


Elijah était son ami, et tu étais plus que cela mais elle n'aimait pas l'idée qu'à cause de ton comportement borderline tu finisses par casser ce lien si particulier qui t'unis à ton frère. Elle te regarde alors quand tu utilises le terme 'normal' pour désigner la façon dont tu voulais exister désormais. Il léger rire émane de ses lèvres, presque inaudible, comme un hoquet et elle secoue la tête en te regardant de ses prunelles azures.

« Tu ne seras jamais normal, Klaus. Et ce n'est pas ce que je te demande non plus. Sois simplement toi. Je veux dire, l'homme que j'ai connu et dont je suis tombée amoureuse. Pas l'abruti qui s'est présenté à ma porte avec un cerveau en main, qui m'a mordu et qui a commencé à se défroquer. Tu es un hybride immortel et tu ne pourras jamais agir comme un homme lambda. Néanmoins tu peux devenir une version disons améliorée de toi. Mais je ne veux pas te changer, tu finirais pas m'en vouloir d'avoir éteint ta vraie nature. »


Elle croise ensuite les bras contre sa poitrine lorsque tu lui propose de jouer à cache-cache comme si elle n'était qu'une enfant et elle laisse échapper un rire presque amusé et cette fois plus audible que le premier en levant les yeux au ciel. La vue du corps de sa voisine la rendait un peu fébrile. Elle relève la paume de sa main qu'elle te présente.

« Dépêches-toi de me sortir ce cadavre de ma maison, Klaus sinon je t'inviterai dans mon lit, pour t'étouffer avec mes draps. »


Elle n'oubliait pas les actes que tu avais commis mais elle savait que vous auriez tout le loisir d'en reparler. Tu n'allais probablement plus la lâcher d'une semelle et elle allait probablement t'ordonner de la décoller et d'aller voir ta famille. Cependant pour le moment elle allait faire ce que tu lui demandais, pas pour t'obéir mais parce quelle sentait ses tremblements devenir plus intenses, elle efface le sourire de ses lèvres et sans crier gare elle s'efface elle aussi dans sa salle d'eau. Te laissant alors seul dans le salon, pouvant enfin t’adonner à je ne sais quel rite avec le corps de sa voisine mais cela lui était égale sur l'instant T. Elle savait qu'elle était malade, elle ne savait pas combien de temps elle avait devant elle et elle voulait profiter de chaque instant, voilà la raison qui l'avait poussée à se calmer avec toi.

Une fois dans la salle d'eau elle pose ses main sur la porcelaine fraîche de l'évier et elle se regarde un instant dans le miroir avant de se pencher en avant pour passer de l'eau froide du son visage et fixe ensuite sa main qui tremblait bien plus qu'avant puis elle finit par fixer son reflet dans la glace.

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MessageSujet: Re: « - La mort est ton réconfort » feat Cami O'Connell  Jeu 21 Déc - 21:49



« - La mort est ton réconfort »


C'était une belle journée, je vais aller me tuer. Réflexion contradictoire, réflexion chaotique, réflexion insensée, réflexion véridique. J'aurais préféré la bouteille de bourbon, au lieu d'un unique verre pour apaiser le mal qui consumait dans mon sang. Je tentais de sourire, d'énoncer dans mes discours quelques jets d'humour dont je me surprenais à chaque fois. À l'avenir, je tacherais de lire des manuels humoristiques au lieu de me cacher derrière une lecture sur l'art de la guerre. Néanmoins, il y avait un semblant de progrès puisque je ne demeurais plus colérique ou à agir avec tant de crétineries en sa présence. Il fallait juste que je puisse appliquer ce raisonnement sans elle maintenant à la simple pensée de son retour d'entre les morts. Sans logique étaient mes pensées la plupart du temps pour autrui et peu de personnes pouvait comprendre cette logique justement. Il ne suffisait pas d'être entouré d'un public éphémère, de pavaner fièrement devant leur visage pour se montrer en spectacle. Celui-ci avait d'ailleurs un goût amer et d'hypocrisie aux yeux du monde, le principal était de rester honnête avec les essentiels, rares, ils étaient. Mais comment être honnête avec les gens qu'on chérissait ? Parfois, un mensonge ne rythmait pas la manipulation, mais la protection.

Sa main venait à frapper mon épaule tandis que la profondeur de ses yeux était, eux, toujours intenses. Plus elle s'approchait, plus elle me décontenançait, je voulais tant la prendre dans mes bras pour la sentir vivante. Et si, tout cela n'était qu'une chimère dont je me réveillerais anéanti de ce que j'aurais pu gagner si elle était là. Après tout Blacktwon était une ville assoiffée par nos espérances et de nos cauchemars alors je ne serais pas étonné de ce voile d'illusion. « Mon grand ». Sérieusement ? C'était quoi ce sarcasme-là ? J'avais cette fâcheuse impression qu'elle me prenait pour un enfant dont la mère susurrait à son fils du chemin à prendre. Quelle ironie et je devais avouer que cela me vexa un tantinet de sa part. Si Alexyane ou Heden aurait eu ce mot à mon égard, leur tête aurait fini comme plat du jour pour Shirel ou comme ingrédient subtilement proposé en repas de famille. « Prise de conscience ». Étais-je si arrogeant au point de ne pas avoir eu certaines prises de conscience puisqu'elle recommençait à me parler de mon frère et sa venue à ici, mais par Hadès, pourquoi elle me disait cela encore une fois ? Si elle savait notre entrevue auparavant, elle serait forcément déçue de mon comportement, je ne pouvais pas prévoir cela. Néanmoins, il n'était jamais trop tard pour arranger les choses avec lui, maintenant. Et puis, comment savait-elle qu'Elijah était présent dans cette localité ? Avait-elle conversé avec lui ? La curiosité me titillait les nerfs, mais se stoppa à la suite de ses mots : « l'homme que j'ai connu et dont je suis tombée amoureuse [...] Pas l'abruti [..] », alors son amour déclaré n'était pas sincère ? D'accord, je comprenais. Elle l'avait juste dit par politesse, toutefois, je ne regrettais pas de l'avoir arraché, à plusieurs reprises de mes lèvres. J'avais œuvré avec tant de maladresses irréfléchies que même elle, n'avait pas reconnu un certain stratagème.

Avais-je changé à ce point-là ? Il était tant, alors, de lui montrer que l'homme qu'elle avait connu ne demandait qu'à se faire entendre surtout que le Choas se faisait rare dans mon être. Mais elle ? Comment il se manifestait ? Je ne pouvais imaginer sa possession, il me fallait des indications. Un rire plus jovial, plus joueur se fit entendre dans mes oreilles et je décroisais les bras à mon tour pour l'observer en penchant légèrement la tête comme ci sa réflexion m'avait brouillé l'esprit : « pour t'étouffer avec mes draps ». Elle en était capable et bien plus maintenant avec le Chaos en elle, aurais-je peur d'elle ? Aurais-je peur qu'elle m'assassine dans les nuits à venir ? Ou peut-être qu'elle me brisera sûrement la nuque ? Non, il ne valait mieux pas penser à cela. Alors que j'avais l'image de sa main pour accentuer ses paroles, l'idée de lui prendre et de l'attirer contre moi était très palpable, mais elle partait avec rapidité, je ne savais où. Je regardais sa silhouette en fronçant le regard et concluais que la mise en scène du serial killer, devait être minime. Une fois, son ombre disparue, je m’attelais à saisir le corps de sa voisine qui portait le nom de Valentine pour le faire disparaître dans mon corps de voiture. Quelque chose me disait d'aller rejoindre Cami au plus vite, et de ne pas faire l’éloge d'une œuvre théâtrale morbide. En ouvrant le coffre, je pouvais renifler le sang desséché de mes anciens crimes et souriais nerveusement à cette vue. Secouant la tête pour extirper toutes visions, je claquais celui-ci fortement et rejoignais sa bâtisse. Ma deuxième entrée fut moins pesante, et j'observais un instant ce lieu vidé de sa présence. Ou était-elle ? A pas de loup porté par la discrétion et mon odorat, je détectais qu'elle avait trouvé refuge dans la salle de bain. Pourquoi pas sa cuisine ? Sa chambre ? Ses toilettes ? Cela annonçait rien de bon, en même temps, ce n'était pas étonnant, à la vue des événements. Mon épaule venait à épouser le mur de la porte entrouverte, et là venait mon plus beau dessin visuel pourtant, je ressentais l'amertume de sa position face à cette glace. Profitant du moment, un court instant et en silence, je jaugeais mon regard des plus doux, elle, qui fixait son reflet dans le miroir. Elle ne pouvait me voir, mais j'imaginais qu'elle savait que je scrutais sa silhouette parce que, certains regards traversaient l'âme.

Je coupais ce spectacle et m'avançais doucement pour poser une main sur la sienne encrée dans le lavabo en soufflant timidement :

« - Cami ... Regarde-moi s'il te plait » en remontant ma main le long de son bras jusqu'à retirer une mèche de son visage. Je me refusais catégoriquement de jeter un regard à cet objet maléfique.

« - C'est idiot ce que je veux dire, mais j'aimerais savoir comment tu te sens réellement parce que j'ai besoin de savoir aussi, ton état d'esprit clairement même si je peux facilement imaginer un minimum ce qu'il te tracasse. Mais parfois, dire les choses à haute voix résout les maux, tu m'as appris cela aussi. Tu as besoin de quoi ? Que puis-je faire pour toi ? » rétorquais-je en chuchotant dans son oreille, toujours d'une voix faible - suave - démontrant mon inquiétude flagrante et l'envie, une nouvelle fois de l'embrasser mais ce n'était pas le bon moment.  

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MessageSujet: Re: « - La mort est ton réconfort » feat Cami O'Connell  Ven 22 Déc - 1:16
La mort est ton réconfort
Elle fixait son reflet dans le miroir, heureusement pour elle tu ne l'avais pas suivi. Le regard vide, elle se regardait sans vraiment se regarder en réalité. Elle avait l'impression que la personne qu'elle fixait n'était que le reflet de l'être qu'elle ne voulait pas voir, comme un alter égo qui prenait possession de son corps. Elle ne ressentait pas les effets du Chaos comme une envie subite de tuer le premier qui se mettrait dans son chemin mais plutôt comme des coups d'extrême fatigues qui lui faisait presque flageoler les jambes. Cette histoire allait potentiellement mal tournée, probablement en sa défaveur et elle savait que tu ne te pardonnerait jamais de l'avoir perdu sans avoir essayé de la sauver. Mais il était évidement hors de question que tu reprennes cette force mystique après tous les efforts qu'elle s'était donnée pour t'en débarrasser.

Elle ne savait pas ce que tu étais parti faire du corps de sa voisine et elle n'était pas sûre de vouloir le savoir en réalité. Tu pouvais la brûler, la découper et en faire un ragoût, du moment que son cadavre disparaissait, ça lui était égal. Peut-être que tu avais tué cette personne pensant que tu possédais encore le chaos et que tu n'avais rien à perdre. C'était peut-être qu'un prétexte pour t'adonner à un plaisir malsain.

Elle avait parlé au passé, disant qu'elle était tombée amoureuse. Non pas qu'elle ne l'était plus aujourd'hui mais que tu ne lui avais pas montré l'homme qui l'avait fait chavirer et qu'elle trouvait ça dommage de gâcher tout ce potentielle de rédemption avec ce sacrifice idiot. Et ce sacrifice c'était elle qui l'avait fait au final. Non pas pour chercher une quelconque rédemption mais simplement pour te sortir de ce pétrin dans lequel tu t'étais mis.

Les yeux rivé sur son reflet elle secoue la tête devant cette mine affreuse, elle devait être la seule à la voir d'ailleurs, elle percevait sur son faciès ce que son âme retranchait. Elle ferme les yeux et baisse la tête en la dodelinant lorsqu'elle sent une présence s'approcher, ta présence. En fait elle aurait sûrement préférée que tu ne la vois pas en train de douter d'elle-même, elle voulait montrer qu'elle était forte face à cette épreuve pour t'éviter de faire encore n'importe quoi. Le fait est qu'elle se sentait fatiguée. Ce n'était peut-être pas le chaos, peut-être que c'était simplement la fatigue de ces derniers jours qui prenait enfin place dans son être.

Son regard se baisse légèrement sur sa main lorsque tu poses la tienne dessus et elle ne bouge pour autant pas, remontant son regard sur son reflet, encore une fois. Un léger frisson parcourt son échine quand tu remontes ta mains le long de son bras pour finir ta course sur sa mèche de cheveux que tu repousses puis elle fixe à présent ton reflet dans son miroir et t'écoutes sans pour l'instant réagir.

Ce qu'elle voulait ? Ce que tu pouvais faire ? Rien en définitif. Juste être présent sans tes crises de nerfs, tes colères et ta violence d'homme de Cro-Magnon et tes paroles crue. Elle ne savais pas ce qu'elle voulait mais elle avait au moins le mérite de savoir ce qu'elle ne voulait pas, et là tout de suite elle ne voulait pas que tu aies peur. Au delà de tout ce que tu lui avais fait subir et qu'elle n'oubliait pas, elle savait que si ses jours lui étaient comptés elle ne pouvait pas les gâcher à te faire la guerre. Elle aura bien assez le temps de te la faire une fois tout cela derrière vous, si tant est que cela vous le soit permis un jour.

Elle tourne alors le regard vers toi, restant silencieuse face à ta question et elle inspire. Ses petites mains lâchent la porcelaine du lavabo et viennent glisser autour de ton cou. Avant que tu n'aies le temps de dire quoique ce soit elle enlace ta nuque et se blottit dans tes bras. Elle reste dans cette position quelques instant avant de se reculer, tout en gardant ses mains autour de ton cou et elle te regarde avant de prononcer d'une voix faible :

« Pour l'instant j'avais besoin juste de ça. »

Codage par Libella sur Graphiorum


       

   
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MessageSujet: Re: « - La mort est ton réconfort » feat Cami O'Connell  Ven 22 Déc - 19:32



« - La mort est ton réconfort »


L'atmosphère était pesante, mais pas étouffante malgré l'espace restreint de la pièce. Aucune échappatoire, la proximité avec elle me fit rompre plusieurs battements de cœurs ainsi que des frissons incessants. J'avais l'impression de n'être qu'un homme vivant sa première relation avec une femme, timide, faible à l'allure coincée dont le visage stoïque avait perdu toute sa splendeur. J'avais oublié comment cette sensation était délectable et surtout incontrôlable pour mon plus grand malheur. Moi, qui prônais contrôler les choses dans tout ce que j'entreprenais, là, ce n'était plus le cas. Peu importe, si c'était elle qui me faisait perdre le contrôle, je l'acceptais comme j'acceptais son sacrifice, parce que, de toute manière, je ferais tout pour que ce plan maudit n'arrive pas à sa fin. J'avais besoin d'elle, d'eux, alors hors de question de se fourvoyer dans un avenir sanglant perdant tous les êtres que j'appréciais à en crever. Pour le moment, il n'était pas question de penser à cet avenir incertain si leurs disparitions devaient frapper contre ma poitrine à ce moment précis. Cette proximité effaça toutes pensées mortuaires, et ce silence qu'elle me confrontait, accentuait bizarrement cet attachement. Fixant les formes de son visage, j'imaginais qu'elle se regardait une nouvelle fois dans le miroir où j'avais pris place dans son champ de vision. J'aurais voulu être invisible à ce moment-là, parce que juger son reflet était assez difficile à faire. Il se serait brisé en mille morceaux par un excès de coup-de-poing brutaux. Surement que, j'aurais aperçu l'image d'un homme guidé par la folie avec en plus, les visages de mes victimes autour de moi. Beau cliché photographique, mais pas me concernant, cela aurait attisé une certaine culpabilité de mes assassinats.

L'action qu'elle m'offrait était surprenante, car, encore une fois, je ne m'attendais pas à cela. Toute sa douceur contre mon être m'envahissait après le mutisme de celle-ci. L'étreinte était belle, merveilleuse, la première depuis son retour et amplifiait ce désir flamboyant à son égard. Mais il ne fallait pas que je dérape, que je gâche ce moment si intime. Et pourtant, là était peut-être mon opportunité de faire ce que j'avais à faire, mais comme un gamin, je me perdais dans son contact en la serrant simplement. Pas de toutes mes forces, puisque j'aurais fait craquer ses os pour mettre fin à son existence. J'avais encore les frissons qui résonnaient autour de mon cou comme un collier empli d’électricité. J'aurais été humain, elle aurait entendu les palpitations un peu trop bruyantes de ce cœur qui lui criait tout mon amour, un arrachement de la poitrine plutôt serait plus approprié. L'amour me rendait enivrant bien que je ne le méritais pas, j'essayais de passer au-dessus de cet affront. Et quand elle prononçait ses mots après son regard prenant, je déglutissais nerveusement, stressé, je l'étais. Je ne voulais pas qu'elle quitte mes bras, je ne voulais pas qu'elle rompre ce rapprochement parce qu'elle me prouva qu'elle était bien vivante, présente. Et je voulais aussi, garder cette vision, l'enfermer pour ne jamais qu'elle ne ressorte et là, je regardais, à mon tour, mon visage étirant un sourire au coin de les lèvres dans le miroir. Pas pour une satisfaction, ni une guerre gagnée, je me sentais juste capable de me regarder. Je reportais son attention sur elle, en ouvrant légèrement les lèvres signe que je cherchais mes mots.

Pendant un long moment, je fixais ses lèvres. Non, il ne fallait pas. Non, parce que je ne savais pas qu'elle aurait été sa réaction. Elle penserait sûrement que je prévoyais tout cela, que je n'attendais que cela, que je l'utilisais comme une vulgaire femme de joie, que je l'emprisonnerais. C'était faux, j'avais ce feeling avec elle qui me fit perdre l'horizon. Jamais, je ne l'avais ressenti, ni avec Aurora, Tatia, Geneviève, ou encore Caroline. Bref, j'articulais doucement en remontant mes yeux pour plonger dans l'océan :

« - Je ne demeure pas insensible à ce contact, j'aurais dû d'ailleurs le faire et surtout le deviner Cami. Pardonne-moi de ne pas l'avoir fait avant, parce que, en effet, cela est très revigorant. Merci pour cela, merci pour ce que tu as fait Cami pour l'étreinte et surtout ma malédiction, cela veut dire beaucoup pour moi. Je tacherais de ne pas décevoir mon héroïne » avec une voix sincère peaufinée d'un rictus, pourtant mon regard s'abaissa au fur et à mesure de mes paroles pour observer sa main.

Il était temps d'assumer, il était temps de faire un pas plus profond, et peu importe, si elle me repoussait. Je ne regretterais pas mon geste. Je fis alors un pas et déposai une main sur sa joue, caressant celle-ci au passage et puis dans un murmure :

« - Je suis désolé..» stoppant mes paroles brusquement pour y déposer un baiser désireux de ses lèvres mélangé à un maladroit abruti.

           
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MessageSujet: Re: « - La mort est ton réconfort » feat Cami O'Connell  Dim 24 Déc - 1:56
La mort est ton réconfort
Un moment de patience dans un moment de colère empêche mille moments de regrets. C'était une phrase qu'elle se répétait et qui lui permettait de ne plus penser à toute cette scène surréaliste que vous vous mutuellement fait vivre il y a quelques instants.
Elle savait Ô combien l'impulsion pouvait faire n'importe quoi et même si elle n'appréciait toujours cela elle savait que cette histoire de malédiction pouvait mal tourner et elle n'avait plus le temps pour ce genre de disputes, elle n'avait plus envie de crier ou de te lancer des objets au visage. Elle voulait simplement passer à autre chose. Il fallait qu'elle se reconstruise mais désormais elle ne savait pas si cela serait possible. Pour le moment tout ce qu'elle voyait c'était toi.

Lorsqu'elle était dans tes bras, sa tête nichée dans ton coup elle humectait ton odeur comme si elle la sentait pour la première fois. Et c'était peut-être la première fois qu'elle se sentait bien depuis son retour, pour rien au monde elle n'avait envie d'être ailleurs qu'ici. Elle te connaissait et te faisait assez confiance pour savoir que tu allais trouver une solution et que tu na l'a laisserait pas mourir, tout ce qu'elle espérait c'est que tu ne t'entête pas à vouloir récupérer cette malédiction. Elle t'en voudrait de ne pas respecter sa volonté.

Lorsqu'elle rompt l'étreinte et que tu prends la paroles elle te regarde alors et t'écoute, un sourire dessinant lentement les courbes de ses lèvres. Une de ses mains lâchait alors ta nuque tandis que la seconde était encore posée dessus et de sa main libre elle vient jouer avec une bouclette rebelle qui retombait sur ton front. Elle la fait tourner autour de son indexe et la regarde avant de descendre son regard qu'elle plonge dans le tien. Elle lâche alors la mèche de tes cheveux et laisse ses deux mains retomber le long de son corps en frôlant tes bras au passage puis elle hausse les épaules et te regarde avant de prendre la parole d'une voix plus douce.

« Je ne l'ai pas fait pour être remercier, Klaus. Je l'ai fait parce que je jugeais ça bien. Et je m'excuse de ne pas te l'avoir dit dès le début. Mais je sais qu'on finira par trouver une solution à toute cette situation et que tout finira par s'arranger. »

Elle n'était pas vraiment convaincue de ce qu'elle venait de dire mais elle imaginait que ça permettrait de te rassurer un tantinet, bien que là aussi elle n'en soit pas vraiment convaincue.
Lorsque tu prononces « Je suis désolé » elle ne savait pas vraiment où tu voulais en venir et elle fronce les sourcils avant de ne sentir tes lèvres se poser sur les siennes. Un geste qu'elle n'attendait pas, ou plus ? Ce sentiment de chaleur la surprend et lui fait perdre ses moyens, comme si elle flottait. Ses yeux fermés elle tient le baiser quelques secondes puis elle le rompt brusquement en reculant sa tête.

Son regard te jauge, les sourcils toujours froncés, comme si elle te demandait du regard pourquoi tu venais de faire ça. Elle ne savait pas jusque là si elle était prête pour franchir à nouveau ce pas avec toi. Elle avait le cœur qui battait à la chamade si bien qu'elle avait la sensation qu'il allait se décrocher de sa poitrine. Le souffle court, saccadé qui venait caresser ton visage. Elle reste à te fixer pendant quelques secondes, réfléchissant à toute cette situation. Puis finalement elle cesse de réfléchir et de s'imposer à elle-même un diagnostique psychologique concernant cette situation, son comportement et le tien. Elle remonte alors ses mains et passe ses avant bras autour de ton cou,  rapprochant par la même occasion son corps du tien. Elle vient à son tour poser ses lèvres sur les tiennes, y déposant un baiser plus chaud et plus sensuel que la première fois, demandant de sa langue à tes lèvres l'autorisation d'en franchir sa barrière pour rejoindre sa voisine.
Ses mains glissent de et rejoignent ton cuir chevelu alors qu'elle ferme les yeux.

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MessageSujet: Re: « - La mort est ton réconfort » feat Cami O'Connell  Lun 25 Déc - 19:51




« - La mort est ton réconfort »


Hallucinante était cette bulle invisible encerclant nos deux corps de tout élément extérieur. Le bouillonnement de mon être commençait à se faire percevoir et libérait toute sa décontenance pendant que je l’embrassais. Un moment court pourtant, j’aurais souhaité qu’il dure jusqu'à ma mort pour reposer en paix. J’avais déjà oublié les mots qu’elle avait susurrés et le geste frôlant mon visage à présent sous son emprise. Le sentiment de l’amour était le seul à pouvoir enchaîner plusieurs sensations d'incompréhension, de véhémence, de décadence, de perte de contrôle. Mais.. Elle se détachait brusquement de mes lèvres et son regard questionnant le mien me perturba, je ne baissais pas les yeux pour autant. À quoi pensait-elle ? Allait-elle envie de me gifler pour ce geste si précipité ? Pouvais-je lire dans l'océan que je ne le méritais pas ? J’avais soudainement peur, qu’elle me repousse et ce silence était invivable. Cette fichue impression de se sentir nu demeurait un vrai supplice. Le temps paraissait être une éternité, et les battements de mon cœur se freinèrent tandis que les siens s'accéléraient. J'étais loin d'être un professionnel pour décrire avec exactitude ce qu'elle désirait et cela me fit légèrement froncer le regard à la suite de l’examen de son visage.

Pendant ce long moment, ses paroles revenaient dans mes esprits et, en effet, cela s'arrangera avec son aide, et le besoin de ma famille pour éradiquer ce mal qui bouffait son âme pure. Même si, ma priorité était de récupérer entièrement le Chaos, cette aventure finira par se tasser et, je prévoyais déjà de demander à une sorcière puissante de me redonner mon dû. Peu importe si l'affront et la violence des mots de Cami se placeront, une nouvelle fois, sur mon chemin, ce n'était pas son devoir, mais le mien. Être sauvé par un acte noble ne devrait pas mettre en péril, les gens que j'affectionnais tant. Et puis, ce n'était pas grave, si elle souhaitait plus me revoir par la suite, je l'aurais sauvé, elle. Il fallait juste que je n'évoque plus mes plans, que je n’énonce plus le Chaos.          

Soudainement, je sentais son corps se rapprocher du mien et je me demandais si, elle allait me briser la nuque ou me tirer l'oreille pour répondre à mon geste spontané. Alors, ses lèvres enflammèrent alors les miennes pour un baiser plus électrique, plus passionnel. Fermant les yeux, je répondais forcément à son offrande en y mettant l'ardeur dans mon embrassade. Encore une fois, je ratais plusieurs battements de cœur, elle demeurait aussi spontanée. La sensation qui m'enivrait était indescriptible et instinctivement, je posais mes mains sur ses hanches. Si je pouvais l'empoigner pour la sceller contre moi, je l'aurais fait, mais la distance intime ne le permettait pas, elle était déjà là. Ne quittant pas ses lèvres, j'empruntais ma vitesse vampirique pour plaquer son corps contre la porte cristalline de sa douche. Son geste était empli légèrement de provocation que je me devais de riposter comme il se devait. Peut-être un peu brutal, la maladresse était encore au rendez-vous, mais je me raisonnais à ne pas perdre totalement le contrôle. Je n'étais pas un homme si facile, mais quand il s'agissait d'elle, là, je pouvais perdre ce fichu contrôle. Je me laissais prendre à ce jeu de mélanger nos deux langues en appréciant le goût amer de la situation actuelle et le goût sucré de ses baisers. Je renaissais, je vivais, j'aimais. Je lâchais prise sur tout ce qu'il se passait pour une fois et il était hors de question de quitter ses lèvres. Je remontais doucement mes mains pour sentir le contact de sa peau sous son vêtement, et un frisson me parcourait l'échine. Mon souffle s’accélérait un peu tandis que mes canines mordillaient, à plusieurs reprises, sa lèvre inférieure sans la faire saigner, mais jouant avec une pression contrôlée.  

Je quittais ses lèvres et jaugeais mon regard entre ses yeux et ce doux remède. Passant ma langue sur mes lèvres, un fin sourire provocateur s’illuminait sur mon visage :          

« - On devrait, peut-être arrêter là parce que je ne suis pas certain que tu puisses arriver à me faire perdre le contrôle. » disais-je d'un air arrogeant. Ce n'était mensonge puisqu'elle était très capable de me le faire perdre.  
           

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MessageSujet: Re: « - La mort est ton réconfort » feat Cami O'Connell  Lun 25 Déc - 23:49
La mort est ton réconfort
Qu'il était dure pour une femme telle que Cami d'accepter de perdre le peu de contrôle qu'elle arrivait encore à exercer sur elle-même. C'était en effet une sensation qu'habituellement elle détestait, se sentir vulnérable de quelque chose ou de quelqu'un. Elle était loin d'être une fille facile mais la la vie lui avait appris à ses dépends que rien ne dure véritablement « Pour toujours et à jamais » et qu'il ne fallait pas constamment mettre des barrières qui n'étaient finalement d'une face de plus à ce que l'on désire réellement. Elle ne savait pas combien de temps tout cela durerait, ni d'ailleurs qu'il durerait vraiment. Tout ce qu'elle savait c'est qu'elle était là, avec toi, et pour le moment il n'y avait rien d'autre qui comptait.

Elle avait accepté de laisser tomber ses barrières en ta sautant presque au cou pour répondre à ton baiser qui avait mis en alarme tout ses sens. L'odeur, celle de ton parfum et le sien qui se mélangeaient comme s'ils avaient été créés pour ne faire qu'un. L'ouïe, l'écoute de ses battements de cœur qui décrochaient sa poitrine et avec un peu d'écoute attentive, se mélangeaient aux tiens. La vue, celle se ton visage si proche du tien durant le court laps de temps où elle avait entrouvert les paupières. Le touché, celui de tes lèvres qui épousaient les siennes encore une fois comme si elle avaient été prédestinée à cela depuis toujours. Et enfin le goût, le mélange charnel de vos langues qui, pour la première fois depuis un moment, ne servaient pas à vous lancer des mots dures au visage, mais à vous procurer mutuellement du plaisir. C'est toutes ces choses qui lui avaient fait perdre le contrôle de ses pulsions. Et bien que ce soit quelque chose qu'elle avait en horreur la plupart du temps, cette fois les choses étaient différentes. Elle appréciait ce relâchement et cette perte de contrôle qui lui donnait l'impression qu'elle planait.

Elle n'en oubliait pas pour autant vos échanges précédents sur le chaos et tout ce qui y été mêlé. C'était dingue de voir la vitesse à laquelle vous passiez du coq à l'âne. Elle n'était pas assez idiote pour ne pas avoir pensé à l'éventualité que tu voudrais récupérer cette malédiction qui était vraisemblablement en train de l'affaiblir, mais elle ne te montrait rien de tout ça pour ne pas t'alarmer et surtout pour éviter sans arrêt que tu la compares à une enfant qui avait besoin de toute la protection du monde. Il y avait autre chose qu'elle détestait peut-être plus que de perdre le contrôle, c'était qu'on l'enferme dans une boite par peur qu'elle se casse. Elle était humaine, loin d'être en porcelaine.

Avec ta vitesse vamprique tu viens plaquer son dos contre la paroi vitrée de la douce, peut-être un peu brutalement ce qui décroche à Cami un hoquet de surprise contre tes lèvres mais aucune douleur apparente. Elle se mettait sur la pointe des pieds pour être à ta taille et rapprocher un tantinet plus vos corps. Ses mains dans ton cuir chevelu elle jouait quelque peu avec les bouclette de ce dernier tandis que l'une de ses mains redescend sur ta nuque dans une douce caresse.

Son souffle saccadé faisait aisément comprendre que son cœur ratait quelques battements. Le contact de tes canines qui mordillait ses lèvres la fit frisonner de même que lorsque tu remontes tes mains sous son vêtement, entrant en contact avec sa peau brûlante d'un contrôle perdu qu'elle ne cachait plus vraiment.

Elle mordille ta lippe lorsque tu romps le baiser et elle te regarde alors, la plante de ses pieds rejoignant le sol et pince ses lèvres l'une contre l'autre en passant sa langue dessus. Tu la provoquais du regard et tu la provoquais de tes paroles. Elle allait donc répondre à cette provocation avec peut-être un peu plus de subtilité.

« Ah oui, vraiment ? »

Rapprochant ton visage su sien à l'aide de ses mains sur ta nuque elle souffle, encore légèrement essoufflée, contre ton visage frôlant avec incandescence tes lèvres des siennes.

« Bien, si monsieur est si sûr de lui concernant un contrôle qu'il n'a absolument pas commencé à perdre, nous allons donc lui donner satisfaction. Je ne voudrais surtout pas te frustrer. »

Et en fait elle espérait tout l'inverse en agissant comme elle le faisait. Elle sourit et te fait un clin d’œil avant de relâcher ta nuque, libérant son emprise puis elle replace une mèche de ses cheveux avant de te dépasser très légèrement en frôlant du bras le tien, te laissant alors face à la porte vitrée de la douche.

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MessageSujet: Re: « - La mort est ton réconfort » feat Cami O'Connell  Mar 26 Déc - 12:14




« - La mort est ton réconfort »


La provocation était un jeu dangereux dont le seul résultat, dans certains cas, était la frustration excessive. C'était à double tranchant, soit elle rentrait dans le jeu soit elle abandonnait. Et là, elle me fit perdre la tête par sa réaction que je n'avais pas imaginé. Elle dansait de ses lèvres avec sensualité proche des miennes, fine provocation qui ne me laissait pas indifférent. Je n'avais qu'une seule envie, elle. De plus, elle mordillait, à son tour, ma lèvre, un geste qui me fit sacrément frissonner dans tout le corps. Pourquoi cela se retournait contre moi ? Elle savait parfaitement retourner mes gestes, mes paroles à mon encontre. Mais elle ne savait pas que le jeu auquel j'avais commencé était loin de se terminer par sa voix suave. Je pouvais la retenir, mais l'image de la vitre cristalline me décontenançait parce que j'arrivais à voir la forme de mon visage stupéfiait par sa réaction attrayante ainsi que mes cheveux en bataille suite aux caresses de celle-ci. Elle m'échappait comme un claquement de doigt, aussi rapide que la musique de son carillon logé dans son salon.Sentant son bras effleurer le mien, je laissais cette distance à l'aura excitante, existée pour mieux rebondir par la suite. L'atmosphère s'assombrissait dans la chaleur qu'elle émanait, plus rien n'existait. Plus rien juste nos deux corps et la pièce qui se flouta peu à peu, peut-être, était-ce une illusion d'un rêve voulu.

Toujours le regard sur la vitre, je déboutonnais ma chemise noire et tournais légèrement la tête ravalant un léger rire offusqué. Puis, rapidement, je restais derrière elle rompant toute distance, pour y déposer mon vêtement sur ses épaules afin de créer une certaine invitation à aller plus loin. Mes doigts agrippèrent avec fermeté ses hanches pour amener un peu plus son corps contre moi tandis que, mon visage effleura sa joue, mes lèvres remontaient jusqu'à son oreille pour susurrer quelques mots dont le ton était des plus exaltant :      

« - Arrêtes.. Tu t'engages dans une voie où mon contrôle possède des limites Cami-lle O'Connell. Je vais donc te laisser dans ta salle de bain comme tu m'as laissé devant cette vitre dépourvu de ta présence. » finissant d'une voix frustrée. Évidemment, il fallait prendre l'inverse parce que l'excitation que j'éprouvais s'immisçait de plus en plus. Puis l'appeler par son identité au complet, pouvait soit la freiner, soit.. Non sûrement la freiner dans sa provocation. Je devais trouver une échappatoire, alors je passais, à mon tour, devant elle, révélant mon torse nu au contenu maigre mais parfaitement dessiné.

Je marchais d'un pas lent et me retournais brusquement joignant mes mains derrière le dos et dont la fierté pouvait se lire sur mon visage : « - 1 partout, qui aura le dernier mot ? Toi, moi, ou simplement nous ? » rétorquais d'une voix charmeuse.

Je quittais la pièce à vitesse vampirique pour retrouver une dignité et un sens du contrôle, mais la commode postée dans son couloir m'arrêta dans ma lancée. Maladroit, perturbé à cause d'elle, je me cognais dans cet objet, mais n'abandonnant pas pour autant. Je ne connaissais pas la demeure de Cami, alors je me réfugiais dans une pièce, espérant que cela soit les toilettes pour pouvoir perdurer cette ambiance. J'ouvrais la porte avec vivacité et je concluais rapidement, que cet endroit était sa chambre. Un fin sourire s’illuminait sur mes lèvres et pris la possession de ce lieu si exotique. J'évoluais dans la pièce et prenais, entre mes mains, quelque chose en bois pour l'observer avec insistance, un artefact sûrement de son héritage. Je me sentais déjà apaisé à tournoyer ce truc entre mes mains, et à calmer cette attirance qui ne demandait qu'à satisfaire peut-être nos egos. Insoutenable était le temps qui passait, pourtant, je ne l'avais quitté que quelques secondes et j'avais déjà envie de hurler son prénom pour qu'elle me rejoigne, mais là encore mon impatience était éternelle.    

▬ Cami O'Connell & Niklaus Mikaelson

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