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 « - La mort est ton réconfort » feat Cami O'Connell

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Humain
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MessageSujet: Re: « - La mort est ton réconfort » feat Cami O'Connell  Mar 26 Déc - 16:36
La mort est ton réconfort
Il y a dans la frustration un certain plaisir caché. Lorsque la frustration s'éprend de nous alors il est difficile de s'en défaire à moins d'assouvir le désir qui nous frustre ou de retourner la situation à son avantage. C'était quelque chose que Cami avait bien compris, et visiblement toi aussi vu ce que tu étais en train de faire. Elle s'arrête dans sa marche lorsqu'elle sent le tissu que tu poses sur ses épaules. Non ? Tu n'avais pas vraiment fait ça ? Il fallait croire que tu venais vraiment de poser ta chemise sur ses épaules et ce geste lui décroche un faible rictus amusé, tu retournais le jeu contre elle mais elle était loin d'avoir dit son dernier mot. Elle frissonne légèrement au contact de tes mains sur ses hanches et de tes lèvres frôlant son oreille. Ses bras se croisent contre sa poitrine attendant que tu finisses de parler, ne t'interrompant pas.

Son regarde te suit lorsque tu passes devant elle, le torse nu et que tu te tournes face à elle. Son regard remonte le long de ton corps dessinant de ce fait les traits de celui-ci puis ses yeux finissent leur chemin dans tes prunelles et elle te regarde, arquant un sourcil en souriant en coin, de plus en plus amusée de ce que tu étais en train de faire.

Elle ne te répond pas et te regarde simplement partir, entendant le bruit sourd de ton corps heurtant un meuble puis elle rit légèrement en baissant son regard sur elle-même, regardant tour à tour ses épaules sur lesquelles était posée ta chemise noire et elle tourne son regard sur son reflet dans le miroir avant de lever le regard au ciel et de s'adresser à ton fantôme.

« Alors là mon coco, tu ne sais pas avec qui tu joues »

Des enfants. Voilà ce que vous étiez, deux enfants jouant au chat et à la souris. Il ne restait qu'à savoir qui était le chat et qui serait la souris. D'un geste des épaules elle fait tomber la chemise qu'elle rattrape et qu'elle pose sur le panier de linge sale avant de retirer elle même son haut, ne gardant que son sous-vêtement. Elle reprend ta chemise et jette son haut dans la panière et elle enfile ta chemise, humectant par la même occasion ton parfum puis elle reboutonne le vêtement recouvrant le haut de son corps, laissant volontairement quelques boutons du col défaits puis son sourire s'étire laissant voir sa dentition puis elle soupire, presque exaspérée par votre comportement d'adolescent qui l'amusait.

Elle tousse légèrement, raclant sa gorge et sort de la pièce d'un pas lent et contrôlé, cherchant la pièce dans laquelle tu pouvais bien te cacher, te connaissant tu avais dû choisir une pièce comme le garage ou de sellier, mais en se concentrant elle se rendit vite compte qu'en réalité tu étais dans sa chambre. Le bruit de tes pas faisait grincer légèrement le parquet et elle secoue la tête, levant le regard au ciel, une nouvelle fois. Puis elle se dirige lentement dans l'encadrement de la porte, faisant face à ton dos et les bras croisés sur sa poitrine.

« C'est pas toi qui voulais jouer à cache-cache tout à l'heure ? Nulle ta cachette... »


Elle sourit légèrement et s'avance, remontant ses mains se les boutons de la chemise, elle se rapproche dangereusement de toi et déboutonne lentement quelques boutons, le tissu frôlait quelque peu ta peau au même titre que le dos de ses fins doigts.

« Où sont vos limites, Monsieur Mikaelson ? »

Elle arrête de déboutonner la chemise et relève son regard dans le tien, un brin provocateur, explicitement expliqué par son sourire naissant à la commissure de ses lèvres qu'elle mordille légèrement avant de hausser les sourcils puis elle hausse ensuite les épaules jouant avec un bouton de la chemise.

« Je ne voudrais pas faire perdre le contrôle au grand maniaque que tu es. » Passant sa langue sur sa lippe elle fait un pas en arrière en continuant de jouer avec un bouton de la chemise. « Tu disais ? Toi, moi ou nous ? »

Elle fait un clin d’œil et se retourne brusquement, te présentant son dos puis elle s'avance vers la sortie de la pièce, te laissant une fois de plus là.

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MessageSujet: Re: « - La mort est ton réconfort » feat Cami O'Connell  Mar 26 Déc - 18:02




« - La mort est ton réconfort »


Le feu où les flammes incendiaires présentes attisaient l'atmosphère charnelle brûlèrent chaque partie de mon corps sous l'emprise de Cami en attendant sa venue. Que faisait-elle ? Avait-elle repoussé chemin à mon invitation déguisée ? Impatient, je détestais attendre surtout dans cette situation qui s’annonçait comment déjà ? Puis, au son de sa voix, je posais l'artefact sur son étagère et levais les yeux au ciel à sa réflexion. Je savais qu'elle allait me rejoindre, mais ce que je ne savais pas, c'était le jeu palpitant qu'elle m'offrait de nouveau. Tous mes sens s'éveillaient quand j'entendais des bruits inquiétants pour ma part, parce que cela allait démontrer qu'elle avait répondu à ma provocation, mais je n’espérais pas autant de provocation de sa part. Elle me défiait, moi l'hybride original, et mes limites concernant son âme. Je tournais la tête pour ne voir, en premier lieu son regard s'incruster dans le mien et redescendais peu à peu sur la vue dénudée légèrement, elle s'amusait avec moi tel un jouet précieux à qui l'espoir de pouvoir le toucher se fit de plus en plus pesante. Je ne pouvais rétorquer bien que, mes lèvres s'étaient entrouvertes suite à ses actions, je ne savais même pas quoi lui répondre. Omnibulé par ce spectacle gracieux, je restais figé sur les moindres de ses mouvements et ressentais l'excitation me parcourir, enfin, surtout celle de mon entre-jambe. Elle faisait tout en subtilité avec ma chemise qui lui allait à ravir au passage. Néanmoins, l'agacement de l'observer manipuler ces fichus boutons me rendait complètement fou.. Fou d'elle.

Si je pouvais dégouliner des lèvres, je l'aurais fait depuis bien longtemps. Je fermais, à plusieurs reprises, les pupilles pour éviter de succomber plus à son interaction. J'imaginais lui arracher ma chemise, pour y déposer toute la douceur dont je pouvais faire preuve. Par Hadès, pourquoi elle m'infligeait cela, alors que le creux de sa poitrine était de plus en plus aguicheuse ? Il était devenu très difficile de pouvoir se contrôler, très difficile. Alors que j'allais répondre, enfin, quelque chose sans bégayer, elle s'éloignait de cette distance scandaleuse, provocante. Bougeant la mâchoire signe de ma frustration extrême, je tentais de maintenir ma respiration timidement saccadée, mais là était le problème. J'arrivais pas à me canaliser, à penser à un cadavre qui pourrissait dans l'ombre. Je n'y arrivais pas. J'avais envie de hurler : Arrêtes de jouer avec ces malheureux boutons ! Les poings serrés, le visage désappointé, je scannais sa silhouette, peut-être devrais-je lui sauter dessus ? Peut-être aussi devrais-je réfléchir avec plus de rapidité puisqu'elle avait quitté la pièce brutalement. Elle me laissait là, encore et encore, dans ce jeu qui semblait ne prendre plus fin.

Je croisais les bras sur ma poitrine, tapotant d'un pied nerveux sur le parquet et poussant un grognement de contrariété et haussais la voix : « Mais, ce n'est pas possible ca, comment me frustrer ! ». Mes lèvres étaient devenues sèches que même les nombreuses tentatives pour les mouiller étaient inutiles. C'étaient ses baisers qui pouvaient les rendre vivantes. Attendant un moment pour ne pas demeurer précipité et assoiffé de son corps, je me plaçais en vitesse vampirique devant elle, et tout en silence, je parcourais de mes doigts sa peau à moitié nue. Doucement, je retirais le reste des boutons en naviguant dans ses yeux où le regard dévorant ne pouvait se contenir.

Je soufflais assez proche de ses lèvres pour ne pas retomber sur la vision du vêtement ouvert :

« - Mes limites sont légèrement atteintes Cami. Comment peux-tu te montrer si excitante, si provocatrice. Cela me décontenance, et ce truc dans ma tête ne cesse de me répéter que j'ai envie.. » en déglutissant sous l'effet de son emprise.

Je rajoutais en fuyant du regard pour ne pas montrer ma gêne à cette situation : « - Bref, tu sais où je veux en venir. ». Là, je fus l'erreur de me reculer un peu et de voir son visage, son corps, j'avais les mots coupés par un souffle et dont mes dents résonneraient entre elles :

« - J'imagine que tu trouves cela plaisant de me faire perdre le contrôle. C'est excitant n'est-ce pas ? Cami, fais attention, il se pourrait que.. », brusquement, je venais alors à plaquer, une nouvelle fois, contre la porte de sa chambre avec un peu plus d'impulsion que la première fois :

« - ... je te saute dessus. Alors si tu veux me refroidir, c'est maintenant ou jamais parce que le contrôle je l'ai plus. » disais-je avec une once de fatalité et plaçant mes bras de par et d'autre de sa silhouette, pas pour l'emprisonner, mais pour éviter de toucher son corps brûlant.            

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Humain
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MessageSujet: Re: « - La mort est ton réconfort » feat Cami O'Connell  Mar 26 Déc - 18:56
La mort est ton réconfort
Dangereux est le jeu auquel vous jouiez tous les deux. Une provocation intense qui te faisait perdre le contrôle. Plus tu le perdais plus c'était elle qui le gagnait. Tu avais voulu rentrer dans un jeu qui te dépassait et tu jouais avec une partenaire qui ne portait pas sur elle le visage de la provocatrice joueuse et envieuse d'un désir que vous partagiez secrètement.
Mi démon et mi ange sans que cette situation ne dérange. Elle était envoûtée par un désir étrange et elle faisait durer en jouant de ces quelques provocations qui ne te laissaient pas indifférents visiblement.

Elle savait quand te laissant une fois de plus seul face à ta propres frustration c'était quitte ou double, tu pouvais lâcher l'affaire et rebrousser chemin ou bien craquer et admettre ta défaite face à une situation qui vous mettez tous les deux dans un état second. Et un fin sourire satisfait dessinait les courbes de ses lèvres lorsque tu l'arrêtes en te plaçant à vitesse vampirique devant elle, passant tes doigts sur sa peau dénudée, provoquant un frisson qui parcourait son échine bien malgré elle. Perdrait-elle le contrôle ? Certainement pas. Elle sent tes mains déboutonner le reste de ta chemise, découvrant sa peau. Elle gardait le tissu sur les épaules, sa poitrine simplement recouverte de son sous-vêtement.

Comment pouvait-elle se montrer si provocatrice ? Elle ne savait elle-même pas quoi répondre à cette question qui devait certainement être rhétorique. Elle se contente de relever son regard brûlant dans le tiens et de te fixer, mordillant une nouvelle fois sa lèvre inférieure, désireuse des tiennes.
Elle allait te répondre mais elle se retrouve alors plaquer contre la porte de sa chambre, plus brutalement que la première fois mais pas encore assez pour qu'elle arrive à en avoir véritablement mal. Elle voyait dans ton regard que tu perdais le contrôle et tu lui avouais à demi mot.

Te refroidir n'était pas son but, loin de là. Plus tu perdais le contrôle plus elle s'aimait à en jouer. Le rythme cardiaque s'accélère et elle inspire grandement en dessinant du regard ton corps avant que ce dernier ne remonte à tes prunelles qui n'osaient pas vraiment regarder son corps à elle, de peur de lui sauter dessus comme tu l'avais dit.

Elle remonte ses mains, passant ses doigts fins sur ta peau brûlante. Elle effleure ton corps de ses mains, de ses caresses habiles. Était-ce le prémisse d'une divine idylle ? Ses fins doigts passaient du haut de ton torse au bas lentement en dessinant les courbes de ce dernier jusqu'à arriver en bas de ce dernier, à la limite entre la ceinture de ton pantalon et ce que ton tissus recouvrait. Elle en dessine la ligne du bout des doigts dans une caresse charnelle. Passant le bout de ses doigts sous ta ceinture.

« Qui a parlé de te refroidir ? »


Jeune demoiselle insouciante, se laisse aller comme bon lui chante, telle une étincelle scintillante, aussi dominée que dominante. Agrippant le haut de ton pantalon elle te rapproche instinctivement d'elle, rapprochant vos corps et faisant frôler les quelques parties de sa peau qui était nue à celle de ton torse dépourvu de tout tissu. Son visage bien trop proche du tien, ses lèvres frôlant les tiennes dans une caresse qui parvenait à lui procurer à elle-même un désire et une excitation incontrôlables. Elle passe sa langue sur ses lèvres qu'elle humidifie et cette dernière frôle quelque peu tes lèvres puis elle souffle contre ton visage.

« Oui, j’admets que j'éprouve une certaine satisfaction à te voir te languir, je jubile un peu, je dois te l'avouer. On peut dire que j'ai gagné ? Ou tu vas continuer à essayer de te freiner encore longtemps ? »

Ses doigts qui étaient rentrés à moitié sous ta ceinture caressaient lentement le bas de ton ventre avant qu'elle ne les retire avec une lenteur telle qu'elle en frissonnait elle aussi.


Musique écoutée lors de la rédaction de ce rp : Keen'V - Héroïne

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MessageSujet: Re: « - La mort est ton réconfort » feat Cami O'Connell  Jeu 28 Déc - 4:32




« - La mort est ton réconfort »


Sensation de chaleur imminente, enfin pas tout à fait. Plus ce jeu était attrayant, plus l'envie de retirer la totalité des vêtements qui recouvrait le corps de Cami rendaient mon esprit éperdument perturbé. Mais j'avais encore un peu de force pour jouer la carte de la contradiction, plus forte que mon propre désir, pour simplement rompre certaines limites imposées. Si seulement, elle n'avait pas exercé de ses charmes dans une danse féline et désireuse, je ne me ferais pas autant violence pour ne pas craquer. Accumulation de frissons, de voix saccadées durant ce spectacle si envoûtant, si excitant. Elle n'hésitait pas à me secouer, provoquer, succomber, à un désir qui devenait de plus palpable. Perdu, ailleurs, je n'arrivais pas à décrire les sensations tellement, elle enchaînait de manière à ce que ma respiration perde de sa constance, pourtant quelque chose me poussait à aller à l'inverse de son comportement.

Son souffle dangereux, ses gestuelles aguicheuses, elle avait l'air sure d'elle dans ce qu'elle entreprenait. L'effet de sa main dans un contexte brisant une proximité intime puisant une certaine lenteur à quitter un des meilleurs moyens de faire perdre mes mots définitivement. Je ne pouvais plus contrôler le manque d'air tellement cette atmosphère aphrodisiaque me trahissait. La sensation de ses lèvres respirant la révolution demeurait un vrai supplice de pas lui arracher, par exemple, les éléments provocants. Peut-être aurais-je fini de craquer si elle n'avait pas prononcé certains mots comme  « On peut dire que j'ai gagné ? ».  J'étais joueur au point de prendre le risque de me brûler. Alors, non, elle n'avait pas gagné ? Gagné quoi, d'ailleurs ? Elle se créait aussi sa frustration, alors le jeu était loin, d'être fini.

Je m'approchais de son oreille tout en empoignant sa main responsable de cette montée d'excitation pour la plaquer fortement contre la porte. Je tentais de retrouver mon souffle grace au sien et laissais un long silence s'installer. Il fallait que je lui tienne tête, que je ne succombe pas maintenant. Ce serait voir sa victoire au fond de ses yeux complètement, et j'aurais eu dû mal à l'accepter. Alors il ne fallait pas capituler sans avoir été jusqu'au bout. Je quittais sa joue n'hésitant pas une seule seconde à cogner volontairement la sienne. Je descendais, alors, mon regard dans ce décor pur et d'une logique irrévocable qui me fit fixer un court moment. J'agrippais encore plus nos corps dans une poigne d'impatience pour le déplacer contre un mur de la chambre.

J'avais réussi à lui résister en s'éloignant de la scène du crime, et dans un ricanement étouffant, je dévisageais avec insistance les courbes uniquement de son visage pour rétorquer :

« - Voyons, Cami, on vient à peine de commencer le jeu. Serais-tu une petite joueuse ? » disais-je en énonçant d'une voix d'un calme déroutant.

Pourtant, mon regard ne pouvait s'empêcher de scanner le reste de son corps illuminé par un sourire au coin des lèvres. Il semblerait que j'eusse retrouvé un peu plus de sucrer dans ma bouche pour soigner mes lèvres tourmentées par les siennes. Posant le bout de mon index sur ses lèvres et tenant toujours sa main coupable, je gardais ce sourire si emblématique d'un provocateur pour souffler proche de son visage, sous y chercher l'attention :


« - Ne tires pas trop de conclusions hâtives, après tout, comme tu soulignes, tu éprouves une satisfaction, alors pourquoi arrêter ? Aurais-tu peur de perdre le contrôle à ton tour Cami ? Alors, non, tu n'as pas gagné. » rétorquais-je en énonçant clairement chacun de mes mots en mélangeant la malice dans mes yeux.

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Humain
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MessageSujet: Re: « - La mort est ton réconfort » feat Cami O'Connell  Jeu 28 Déc - 16:12
La mort est ton réconfort
Tu commençais toi aussi à prendre part à ce jeu qui n'en finissait plus. Il était certain que l'un d'entre vous allait perdre contenance et craquer sous les provocations plus qu'explicites de l'autre. Restait à savoir si elle passerait ses jambes autour de ta taille de son plein gré ou si tu allais l'y aider. La pudeur a beau s'affubler d'un voile, le désir trouve toujours moyen de le rendre transparent. Ce jeu qui jusque là était minutieusement contrôlé par la blondinette commençait à lui faire perdre ses moyens.

Elle sursaute presque lorsque tu attrapes sa main pour la plaquer contre la porte de sa chambre et elle tourne lentement sa tête pour fixer cette dernière et sans crier gare tu déplaçais vos corps à l'autre bout de la pièce avec une proximité incandescente. De sa main libre elle vient retirer les quelques cheveux qui étaient venus la gêner sur son visage dû au vent procurer à cause de la rapidité de votre déplacement puis elle tourne à nouveau le regard sur ta personne, le remontant le long de ton corps pour finir par le planter dans tes prunelles qui elles aussi la scannaient.

Tous tes touchés subtiles lui procuraient des frissons qui s’étendaient dans tous ses membres laissant un fin goût amer dans la bas de son ventre. Mais elle n'était pas pour autant sur le point de craquer... en fait si elle l'était quelque peu mais elle ne le montrait pas et continuer de jouer de provocations en frôlant volontairement ta chaire avec les doigts de sa main libre, le regard brûlant toujours planté dans le tien. Son visage s'illuminait d'un fin sourire amusé.

La nuit commençait doucement à tomber sur Blacktown, le soleil qui pour une fois était présent dans le ciel se couchait lentement créant alors une lumière tamisée dans la pièce. Aux allures aussi envoûtante que la proximité de vos corps. Une atmosphère chaude et luxuriante.
Cami frissonne une nouvelle fois lorsqu'elle sent ta joue heurter la sienne. Elle émet un léger rire lorsque tu lui demandes si elle était une petite joueuse. Tu devais t'être rendu compte que ce n'était pas vraiment le cas, sinon elle aurait craqué depuis longtemps. Elle continue de fixer avant de hausser les épaules, la main toujours plaquée sur le mur.

« Petite joueuse tu dis ? Quand le jeu en vaut la chandelle pas trop non. »

La chaleur qui émanait de vos corps devenait insoutenable, elle avait chaud malgré le haut de son corps dénudé à moitié. Elle te fixe toujours et passe sa langue sur ses lèvres avec une lenteur telle qu'elle avait l'impression que cette scène durait des heures. Puis elle détourne finalement le regard en souriant lentement avant de ne rapprocher son visage du tien, collant presque ses lèvres sur les tiennes comme si elle allait t'embrasser avec passion puis au moment où ses lèvres entrent en contact avec les tiennes elle s'arrête et fait dériver son visage sur le côté afin de rapprocher sa bouche du lobe de ton de ton oreille.

« Je n'ai pas peur de perdre le contrôle car il est possible qu'on finisse par le perdre tous les deux, j'aime simplement jouer avec toi. »



Elle se rapproche un peu plus de ton lobe, le caressant de ses lèvres lorsqu'elle prend la parole, elle-même frissonnant à ce contact.

« Tu n'as pas compris Klaus. Je me fiche de gagner dans le fond. »


Elle prononce ses paroles en murmurant, d'une voix suaves comme si toi seul pouvait en comprendre les sous entendus. Elle finit par se reculer lentement, soufflant un filet d'air chaud dans ta nuque avant de mordiller sa lippe et de revenir planter son regard emplit de défi dans le tien.

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MessageSujet: Re: « - La mort est ton réconfort » feat Cami O'Connell  Jeu 28 Déc - 21:07




« - La mort est ton réconfort »


D'accord, elle marquait de nombreux points dans ses approches alléchantes et sous l'effet de sa provocation. Bouillonnant, déjà, je sentais encore cette sensualité traversée tout mon corps, car elle ne s'arrêtait pas de parler, ni de bouger. Elle recommençait à se dévoiler insolente, encore une fois, devant mes lèvres agacées d'attendre sa convoitise. Un frisson plus intense que les autres lorsqu'elle s'approchait de mes oreilles sensibles de tous ses chuchotements et gestes. Elle s'éternisait comme l'image de sa langue au ralenti bousculait sauvagement mon esprit et elle réagissait toujours avec une cadence lente. Durant toute sa tirade gestuelle, je me forçais à me concentrer sur un point fixe, délicat challenge que je me refusais de perdre. Néanmoins, j'avais dépassé certaines limites qui devenaient de moins en moins gérables dans ce jeu détrônant toutes règles. Et elle le savait pertinemment. Malgré ma concentration, ma voix avait du mal à sortir un son devant l'attitude sucrée de Cami. Elle avait encore osé jouer avec mes lèvres agacées de se faire manipuler. Je devais donc me prendre à plusieurs reprises, à essayer de trouver les mots, rien ne me venait à l'esprit.  

J'avais ressenti aussi une légère amertume quand elle se défendait de n'être pas une petite joueuse. J'aurais dû y réfléchir plus sérieusement au lieu de cracher mes mots, sans raison valable. Mais peu importe ainsi était une bonne raison de me taire aussi. Les doigts de ma main venaient à sonder les courbes de son visage, de sa clavicule comme-ci je peignais une œuvre immortelle. Je me disais aussi que le lit n'était pas si loin et que bientôt, j'allais donner le meilleur de moi-même. Je relâchais la pression et libérai la main de Cami, peu à peu. J'examinais, avec celle-ci, son corps jusqu'à le bas de la chemise pour l'arracher dans une force bestiale. Je m'approchais brusquement pour seller nos deux corps contre le mur. Dans un premier temps, je souriais de plus belle caressant le creux de son cou puis mon rictus se transforma dans le but d'une traversée à cette nouvelle vue, bien que j'aurais dû tout retirer. Avec vivacité, les mains sur les hanches de Cami, pliant légèrement les genoux pour trouver une certaine flexibilité d'être en accord avec ses gestes, je parsemais de mes crocs d'une pression plus ou moins brusque. Je ne décrochais toujours pas un mot. J'essayais de trouver un moyen de taire Cami sans encore entendre sa voix qui reniflait le sujet qui était de procréer. C'était salement romantique. Elle me rendait dingue, et si je continuais à plonger dans son océan, j'y verrais, ma mort.  

Je m'arrêtais brusquement et remontais le visage vers la blondinette pour faire la chose dont je mourrais de faire, encore une fois. Je posais une main sur son visage caressant celui-ci dans un silence troublant tout en fixant avec intensité son sourire. Et d'un coup, je déposais sur ses lèvres, toute l’excitation et cette envie fugace d'elle par ce contact si emblématique d'un baiser digne de la bête et la belle. C'était assez fou, de voir comme certaines personnes pouvaient arriver à vous toucher à ce point là, moi qui étais pudique de tout rapprochement et de sentiments. Je ne voulais pas la perdre, je suis mon propre prisonnier, je. Perdu, ensorcelé, instable, charmé, excité, je ne savais plus exactement ce que je ressentais. L'adrénaline n'avait pas épargné mes sens, puisqu'elle semblait être plus présente maintenant. Pourquoi cet emballement ? Peut-être que je pouvais sentir, encore, sa peau, ses lèvres, tout. A vrai dire, je commençais à plus ne plus rien savoir, spectateur de son plaisir charnel.    

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Humain
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MessageSujet: Re: « - La mort est ton réconfort » feat Cami O'Connell  Jeu 28 Déc - 22:49
La mort est ton réconfort
La question n'était plus de gagner ou non une sorte de mini bataille que vous vous étiez livré tous les deux mais bien de savoir si oui ou non vous étiez près l'un comme l'autre à vous laisser aller à succomber à un désire qui vous torturez depuis un petit moment. Habituellement réservée et discrète Cami se découvrait elle aussi un côté bien plus séducteur qu'elle ne l'eût cru par le passé. Elle avait pourtant déjà eu des relations mais ça n'avait jamais été aussi particulier. Elle n'avait jamais ressenti ce plaisir à jouer de provocations, faire languir son partenaire. Peut-être était-ce parce qu'elle était amoureuse malgré les centaines de barrières qu'elle s'était imposée. Dans le fond elle connaissait la nature de ses sentiments à ton égard mais elle ne savait pas qu'elle se sentirait capable de prendre la tournure que la situation actuelle prenait sans mettre un stop géant, trop gênée pour aller plus loin. Elle se sentait à l'aise dans ses gestes, à l'aise avec son corps et avec le tien et c'était peut-être bien la première fois que ce lui arrivait en trente ans de vie.

Elle t'aida lorsque tu retires la chemise qui recouvrait ses épaules en mettant ses bras en arrière pour facilité l'enlevage puis elle regard le tissu tomber au sol, ne restant que son sous-vêtement qui recouvrait sa poitrine. Un fin sourire naît à la commissure de ses lèvres lorsqu'un geste brusque tu rapproches vos corps, collant son dos au mur de la chambre. Un long frisson parcourt son échine lorsque tu caresses de tes doigts son visage et sa clavicule, elle se sentait presque basculer, les paupière battantes et les jambes presque tremblantes sous le poids du désire qu'elle maintenait de manière à garder un semblant de contenance face à ta gestuelle et à ton touché. Elle pouvait sentir la peau nue de ton buste contre les parties de sa peau qui étaient elles aussi dépourvu de tout tissus. Le bout de ses doigts frôlait le bas de ton dos.

Son souffle devenait de plus en plus saccadé et son cœur accélérait sous la chaleur que vos corps l'un contre l'autre procuraient. Son regard ne lâche pas le tien et pour le coup elle reste entièrement silencieuse, elle ne jouait plus et elle se fichait pas mal de la pseudo guéguerre entre vous à savoir celui qui allait perdre en premier. Il n'était plus question de ça puisqu'au moment où tu scelles vos lèvres elle avait elle aussi pris cette initiative en rapprochant son visage du tien. Lorsqu'elle sent la présence de tes lèvres sur les siennes elle soupire contre ces dernières répondant à ton baiser en remontant instantanément ses mains le long de ton torse afin de venir les passer dans ta chevelure qu'elle décoiffe une nouvelle fois. Sans crier gare vos langues se mélangent à nouveau dans un mouvement charnel et c'est alors que tenir sur ses jambes devenait de plus en plus compliqué, elle décolle légèrement ses lèvres des tiennes avant de ne faire pression sur ses jambes pour se donner une sorte d'élan et dans un saut contrôlé elle passe ses jambes autour de ta taille avant de ne venir plaquer ses lèvres contre les tiennes une nouvelle fois. Elle ne cherchait définitivement plus à maintenir un contrôle de sa personne qu'elle savait de toute manière perdu.

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MessageSujet: Re: « - La mort est ton réconfort » feat Cami O'Connell  Ven 29 Déc - 0:30




« - La mort est ton réconfort »


Intenable était le bourdonnement sensuellement que chuchotait mon ouïe finement aiguisée. J'entendais tout ainsi que mes sensations, elles, devenues plus intenses, toutes. Le silence carrerait de sa douce mélodie aux sons si explicites qu'il prolongea mon excitation dans ce baiser que j'avais volé. Mon esprit marquait le vide immense qui s’immisçait dans mon être, un vide dont le simple but : elle. Tourbillonnement dans une dimension où j'avais perdu tout repère, je me laissais divaguer et permettre de lâcher prise totalement. Amoureux, je suivais chacun de ses mouvements et reçu un autre coup d’électricité quand sa peau passa subtilement contre le mien et cette caresse parfaitement placée dans mon cuir chevelu demeurait un véritable supplice. « Achevez-moi » hurlais-je de l’intérieur. Puis, elle quitta cette atmosphère chaude de ses lèvres, une chose que je refusais son l'éloignement et ne pensant qu'à les rattraper, je fus décontenancé de son geste. Sentant ses jambes entourées ma taille, et s'approchant à exercer une éventuelle attraction physique, je ne quittais par pour autant sa bouche où ma langue s'adoptait à l'extase dans cet échange.

Alors qu'une partie de mon corps commençait peu à peu à se raidir devant cette accumulation de parades exotiques. Je ne laissais pas à Cami le soin de riposter dans une autre danse frénétique parce qu'on savait, à quoi était désignée cette position ainsi avec rapidité, nos deux corps finissaient leur route dans la profondeur du matelas comme une imparfaite évidence. Cette fichue évidence qui proliférait toute au long de mes échanges avec elle, elle était mienne, elle était la lumière dans la noirceur de mon âme. Je scrutais mes gestes qui ne demandaient qu'à retirer cette particule qui m’empêchait tous mouvements plus ardents. En effet, à califourchon sur Cami, je passais mes doigts sur le flot de ses jambes pour arriver à la limite de son pantalon et de son ventre dénudé. L'air de rien, je profitais alors pour déboutonner son pantalon doucement en écoutant parfaitement les chants du tissu.

Léchant mes lèvres à plusieurs reprises, je soufflais péniblement tout en fixant la scène du pantalon dont mes doigts bougeaient dans une extrême lenteur :

« - Dis moi. J'espère que tu as fini de me rendre dingue, parce que ressentir cela dépasse l'inhumain. C'est de ta faute » rétorquais-je d'une voix tremblante d'exaltation.

Abaissant le haut de mon corps vers celui de Cami tout en gigotant légèrement, je prenais appui sur mes poings fermement encré dans le matelas et laissais mon regard dévisager la femme qui partageait mon cœur. Malheureusement, je ne pouvais pas rester dans une contenance linaire, je me perturbais seul, à regarder son corps et son fucking regard qui m’envoûtait à chacun de ses mouvements. Le souffle presque affaibli, je coupais tout contact visuel en se demandant si je n'allais pas arracher son vêtement, mais bon , répétez toujours là même action ne me plaisait guère. L'impatience de pouvoir toucher toutes les parties de son anatomie devenait sacrément étouffant autant atmosphérique que dans ce que mon corps renfermait      

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MessageSujet: Re: « - La mort est ton réconfort » feat Cami O'Connell  Ven 29 Déc - 1:53
La mort est ton réconfort
Un vent frais la fait frissonner alors que d'un geste rapide tu entraînais vos corps sur le lit, là ses jambes relâchent ta taille pour se poser sur le matelas et elle ne lâche pourtant pas tes lèvres. Ses mains se perdent dans ta chevelure alors que sa langue entame une nouvelle fois un jeu ardant avec la tienne, mélangeant alors chaleur, sensualité et impatience. Dans la façon que vous aviez de vous embrasser elle pouvait ressentir une impatience, vous vous désiriez et vous vous faisiez tous deux languir d'un acte dont vous aviez tous deux envie.

Elle comprenait vraiment à cet instant à quel point aimer quelqu'un peut accentuer le désire, le plaisir et l'envie. La nuit tombait plus rapidement sur Blacktown et il faisait sombre dans la pièce mais pas encore assez pour que vous soyez obligés de vous habituer à une obscurité certaine. Ses mains agrippaient ton cuir chevelu ainsi que ta nuque et elle frissonne lorsqu'elle sent tes mains remonter le long de ses jambes pour déboutonner son pantalon. Une initiative qui lui décroche un sourire et elle pouffe légèrement à tes paroles. Essoufflée par la passion de votre baiser elle soufflait près de ton visage, un large sourire aux lèvres.

« C'est de ma faute et j'en suis très fière. »


Elle lève les yeux au ciel avant de ramener son regard dans le tien, caressant du bout des doigts de bas de ta tête puis elle se mord la lèvre inférieure. Rapprochant à nouveau son visage du tien elle frôle tes lèvres des siennes.

« Si tu savais à quel point ton sentiment est partagé... »


Elle mordille alors ta lippe et t'aide à retirer son pantalon le jetant au sol d'un coup de pied. Elle n'était plus que vêtue de ses sous-vêtements noirs alors que ses mains glissent le long de ton torse afin d'arriver à la ceinture de ton pantalon et elle aussi le déboutonne d'un geste presque pressé, passant par inadvertance le bout de ses doigts fins sur la bosse qui avait pris place dans ton boxer.

« Tais-toi et embrasses-moi »

Codage par Libella sur Graphiorum


       

   
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MessageSujet: Re: « - La mort est ton réconfort » feat Cami O'Connell  Ven 29 Déc - 2:47




« - La mort est ton réconfort »


Elle possédait dans ses yeux cette fougue dont seule l'excitation pouvait procurer. Quelque peu dérouté par ses manières de m'attirer dans ses filets, je demeurais de plus en plus excité et tentais de contrôler une certaine violence de lui sauter dessus. Faudrait aussi, qu'elle arrête de me mordre la lèvre si je devais trouver une certaine concentration à la satisfaire dans ce nouveau paradoxe. Une des barrières avait été franchie, mais là était une quête périlleuse, car, je ne devais plus écouter les sons de la bouche de Cami, mais la gestuelle de son corps. Si elle me déconcentrait dans ma cadence, je l'étoufferais peut-être pour ne pas sentir une frustration.

Encore une dose d’électricité quand elle avoua en chauffant un peu plus l'atmosphère que mon plaisir était partagé. Si seulement elle savait à quelle intensité ne serait rien comparé à ce qu'il allait se passer. Rien ne pourrait retranscrire toutes ses sensations extravagantes, indescriptible. Inconscient, pendant un court moment, de ce qu'il se passait, je retrouvais pied à terre quand le pantalon n'était plus sur sa peau. Révélant un corps presque nu, j'admirais cette œuvre à l'instant où elle frôlait ma peau pour décrocher ma ceinture. Sa précipitation accélérait mon souffle qui ne demandait qu'à ralentir devant les prouesses de Cami. Ses doigts subtilement proches de mon boxer me provoquaient un léger toussotement cachant ma gêne d'avoir osé chavirer mon intérieur face à elle. L'embrasser voilà, ce que je devais faire parce que c'était dans ses baisers que j'arrivais à trouver ma contenance. Puis, elle se montrait autoritaire, ce qui ne me laissait pas indifférent. Brusquement, je m'exécutais à me taire et ainsi l'embrasser avec passion contre un sourire non contrôlé. Au moins, elle ne verrait pas mon engin même si l'obscurité était devenue maître de la pièce.


Écorchant ses lèvres sous le contact d'une autre embrassade un peu trop fougueuse, j'éjectais ,en même temps, mon pantalon dans un geste assez brusque et envieux de pousser la complicité jusqu'à s’extasier. Une de mes mains suppliantes visant à accompagner les courbes pour retirer le vêtement fin recouvrant son intimité. Je n'avais quitté ses lèvres une seule fois, préférant mourir d'étouffement qu'être ébloui par sa beauté. Il était dangereux parce que le contrôle n'était certes, plus présent, autre chose avait prit sa place. La concentration de ne pas se laisser submerger par l'attitude de Cami tant ce que j'allais entreprendre.              

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MessageSujet: Re: « - La mort est ton réconfort » feat Cami O'Connell  
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« - La mort est ton réconfort » feat Cami O'Connell
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