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 « - La mort est ton réconfort » feat Cami O'Connell

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Humain
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MessageSujet: Re: « - La mort est ton réconfort » feat Cami O'Connell  Sam 30 Déc - 3:41
La mort est ton réconfort
La fin de cet actes aux allures exquises touchait à sa fin et le sentiment de plénitude l'envahissait de tous son être. Elle jouait de sa langue avec le tienne comme si elle la découvrait une nouvelle fois dans une facette qu'elle n'avait jamais vu. Entendant tes gémissements féroces contre ses lèvres haletantes. Elle ne pouvait plus retenir cet orgasme quelle retenait depuis un petit moment.

Lorsqu'elle te sent t'étendre et te rependre en elle elle laisse éclater un son contre tes lèvres bien plus audibles que les précédant. Au moment opportun, Cami jouit contre tes lèvres.
Tout son corps tremblait et se crispait sous l'effet de l'orgasme tant attendu qui venait enfin prendre possession de l'intégralité de son corps.

Elle fait tomber la jambe qui entourait ta taille retombe sur le lit. Ses mains entourant ta nuque tremblaient contre celle-ci et son souffle était plus que saccadé, quasi inexistant elle se sentait soudainement faible physiquement, cet acte l'avait vidée de son énergie et elle soufflait contre ton visage avant de déposer un baiser sur tes lèvres.

Codage par Libella sur Graphiorum


       

   
« I'm the wall beetween your reality and mine. »
I'm touched, I'm touching and sensitive. People destroy me and people soothe me. I'm the one that I want you to see.
I have feelings. I'm not a robot. I'm in the shadow and the light. I'm Cami and me too, I'm human. © .bizzle
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MessageSujet: Re: « - La mort est ton réconfort » feat Cami O'Connell  Sam 30 Déc - 4:07




« - La mort est ton réconfort »


La sensation qui s'échappait de mon intimité me procura un instant de liberté omniprésente. Contenir autant d'émotions, de sensations, des souffles exaltants n'avaient plus trouver son guide. Devenu absent d'une scène bien trop flamboyante pour n'importe quel homme, un vrai plaisir, une vraie extasie, indescriptible.

Entendre Cami jouir de ses plus belles prouesses contre mes lèvres, déborda de tout raisonnement. Les miennes tremblaient fermement digne d'une torture agonisante sous l'effet de plusieurs aiguilles. Des picotements, un cœur battant à vive allure, une pression redescendue et pourtant, je ne savais pas si mes doux gémissements correspondaient à ce que je ressentais ou à ce qu'elle ressentait.

Et puis là, c'était la fin d'une page de l'histoire qui se terminait à demi-mot. Instinctivement devenu plus à l'aise avec sa proximité, levant le voile de tout gêne, je frissonnais à sa caresse sur ma nuque et me retirai doucement de son entre-jambe pendant qu'elle m'embrassa d'un baiser réconfortant. Rompant ce destin brûlant encore de toute cette histoire, je m’allongeais à ces côtés poussant un soupire d'extase, incitant celle-ci à venir se terrer dans mes bras.
 
« - Aucun mot ne peut décrire cette aventure exquise à tes côtés. Aucun. » disais-je d'un sourire niais et très satisfait.

▬ Cami O'Connell & Niklaus Mikaelson


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Humain
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MessageSujet: Re: « - La mort est ton réconfort » feat Cami O'Connell  Sam 30 Déc - 4:29
La mort est ton réconfort
Vous veniez tous deux de franchir un pas dans votre relation, un désire partant d'un simple baiser pour finir en feu d'artifice de sensation. Cami n'avait pas pour habitude de vivre ses relations charnelles de cette façon là. C'était la première fois qu'elle avait éprouvé autant de plaisir à faire languir son partenaire, à se faire languir elle-même. Provoquer et se faire provoquer pour arriver à la finalité d'un désire assouvi et d'un plaisir entièrement partagé.

Elle te regard tomber sur le côté et son visage se tourne pour qu'elle puisse regarder le profil du tiens avant de fixer un instant le plafond. Restant silencieuse et reprenant lentement son souffle. Son rythme cardiaque reprenait une cadence plus respectable. Son corps était lourd, très lourd et elle se sentait vidée d'énergie si bien que certains de ses membres en tremblaient encore puis lorsque tu prends la parole elle incline légèrement la tête sur le côté pour te porter attention.

À tes paroles elle ne peut s'empêcher de rire avant de se tourner pour venir se blottir dans tes bras, posant une de ses mains sur ton torse encore humide puis elle relève le menton pour te lancer un regard en souriant.

« Oh je t'en pris, tu as pourtant eu un nombre incalculable de conquête en mille ans. »
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MessageSujet: Re: « - La mort est ton réconfort » feat Cami O'Connell  Dim 31 Déc - 20:54




« - La mort est ton réconfort »


Mon esprit chamboulé par tant d'émotions autant physiques que mentales perduraient dans celui-ci. Aguicheur, il me souffla avec audace, de remettre le couvert et de me torturer encore de ses gémissements et gestes si subtils. Son corps brûlant épousa parfaitement le mien comme-ci, elle était faite pour moi. Oui, elle l'était et rien, ni personne ne se mettra entre nous, seulement si elle le souhaitait. Cami était l'une des rares personnes que j'affectionnais tant, avec ma famille, même si je ne le montrais pas, la plupart du temps. Regrettable ou pudique avec ce sentiment profond, l'expression de ceux-ci était trop difficile à avouer. Avouer était avouer ses faiblesses et il ne fallait pas, juste agir en cas de nécessité, simplement cela.

Une main caressait ses cheveux les emmêlant volontairement, un sourire chaleureux s'étira sur mes lèvres à ses paroles. Mon regard quant à lui, fixait pendant un moment sa main délicatement posée sur mon torse. Serais-ce une invitation à remettre notre épopée sensuelle ? L'envie d'elle, encore, me coupa légèrement le souffle, elle pouvait me tuer, me stopper dans mes retranchements par ce simple contact, encore plus qu'avant, dorénavant. Face à cette conclusion surprenante, la lutte avec elle s'annoncerait périlleuse mais tellement enivrante parce que je n'étais pas prêt à arrêter mes bêtises. Tyran, méprisable, père de famille, et pourtant, je resterais dans le fond, l'homme que j'étais aux yeux des autres, de ces futiles ringards qui peuplaient le monde. C'était ma devise depuis fort longtemps.

J'avais posé ma main sur la sienne un moment pour apprécier ce courant électrique qui planait au-dessus de nos âmes, puis quitta son refuge.J'avais posé ma main sur la sienne un moment pour apprécier ce courant électrique qui planait au-dessus de nos âmes, puis quitta son refuge. Je remarquais alors les traces de sang qui se reflétaient suite à mon agression sexuelle du dos par Cami. Toujours le sourire aux lèvres, j'étouffais un rire :

« - J'exige d'avoir le drap. C'est une véritable œuvre, tu vois, tu es une artiste dans l'âme Cami ».  

Je recouvrais nos corps doucement et répondais à sa question sérieuse :

« - Pas réellement. Que sont les conquêtes pour un roi ? Rien, elles ne sont que distraction en attendant avec impatience, sa reine. Je ne prenais même pas la peine de faire les choses correctement, j'agissais comme une bête. Je t'épargne les détails, ce n'est guère intéressant. Alors oui, j'ai eu des conquêtes - peu comparé à certains ou certaines -, des coups de cœur, mais seulement, je n'avais pas la définition de l'amour véritable. Celui dont, la signification n'existe qu'à travers les yeux de ton partenaire. » répliquais-je en haussant les épaules.

Je tournais le visage, et déposais une main sur sa joue pour fixer ses yeux où je me noyais encore :

« - On ne m'avait jamais autant provoqué par les mots, par les gestes et je ne parle pas que de sexe. Je ne suis jamais retombé éperdument amoureux même quand tu n'étais plus là. Je ne pouvais pas. J'ai peut-être bien fait de ne pas avoir tourné la page avec toi. De plus, je ne m'attendais pas à agir comme un homme ayant sa première relation, même si on avait déjà eu un passage intime extraordinaire. Là, c'était surprenant, touchant. C'était nous » disais-je à demi-mot. Mon regard avait baissé sur ces lèvres et brusquement, je profitais d'un baiser sauvage.
         
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Humain
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MessageSujet: Re: « - La mort est ton réconfort » feat Cami O'Connell  Dim 31 Déc - 21:41
La mort est ton réconfort
Elle fixait un instant le bout de ses doigts légèrement rougis par la trace de son passage dans ton dos. Elle haussait les sourcils, elle-même surprise de cette bestialité dont elle avait fait preuve. L'expression « Le masque de l'ange recèle le maquillage du démon » pouvait avoir définitivement plusieurs connotations alors que le masque du doux agneau recèle le maquillage de la lionne agressive. Elle pince légèrement ses lèvres en fronçant cette fois les sourcils et fixe alors cette fois ta main posée sur la sienne avant que son visage ne reprenne une forme plus neutre et ne s'étire dans une expression plus enjouée à l'écoute de tes premières paroles. Elle cache son visage en le tournant contre ta peau et étouffe un rire, presque gênée de ta réflexion. Non pas qu'elle regrettait votre soirée mais elle était encore sous le choc de la tournure que cette situation avait pris et de l'attitude qu'elle avait eu et qui lui avait fait découvrir une nouvelle Cami.

« N'importe quoi. »

Elle souriait contre contre ta peau avant de ne replacer son visage correctement sur ton épaule et de souffler lentement. Soudainement son visage se redresse pour écouter tes paroles. T'entendre les prononcer avait ce côté légèrement romantique qui serait susceptible de la déstabiliser.
En vérité Cami ne savait pas où elle allait, où vous alliez. Peut-être au devant d'une relation qui pourrait être la plus belle de sa vie ou alors droit dans le mur. Tu avais ce côté imprévisible qui était parfois plaisant mais parfois déroutant et tu n'agissais pas toujours convenablement. Elle ne faisait pas dans le politiquement correct, ce n'était pas non plus son genre et surtout pas depuis qu'elle était revenu à la vie mais elle avait encore quelques valeurs intactes que certains de tes agissements ébranlaient souvent.
Elle savait déjà à l'avance qu'elle n'avait pas fini de te dire que tu es un parfait abruti et peut-être qu'elle te lancerait encore des objets au visage alors que tu essaies maladroitement d'expliquer tes actes dans un bain de mots plus dure les uns que les autres. Au fond elle savait que tu savais réfléchir et elle espérait réellement que tu sois capable de voir au delà de ton esprit buté. Notamment avec ton frère. Ce n'était pas une conversation qu'elle allait avoir avec toi maintenant. Ce n'était pas le moment, et elle était trop fatiguée pour engager une guerre de plus avec toi. Il était hors de question que cela gâche cette soirée si particulière et cet instant intime que vous aviez partagé.

Ses yeux se ferme très lentement alors que tu poses ta main sur sa joue alors qu'un sourire vient dessiner gracieusement les courbes de ses lèvres puis son sourire s'agrandit à l'écoute du reste de tes paroles. Elle ne savait pas vraiment quoi répondre à tout ceci et son sourire en disait sûrement déjà assez. Elle était mal à l'aise lorsqu'il fallait dire à haute voix ce qu'elle pensait tout bas, mais elle était contente de voir que le sentiment qu'elle avait d'avoir eu sa première relation était partagé. Elle inspire et se décide enfin à ouvrir la bouche.

« Si ça peut te rassurer, j'ai le même ressenti. Celui d'avoir le sentiment de vivre sa première fois. C'est sympas, ça rattrape ma vraie première fois qui était sacrément horrible. »

Elle rit légèrement, marquant son trait d'humour, tu n'avais sûrement pas envie qu'elle te raconte la première fois qu'elle avait eu un rapport et elle n'avait de toute façon pas envie de raconter ce souvenir tellement ridicule et franchement drôle. Elle reprend son sérieux avant de poursuivre.

« Plus sérieusement, je voulais te remercier. »

Elle n'était pas très claire alors elle se replace correctement dans tes bras avant de finir de s'expliquer.

« Déjà pour ce moment intense et ensuite pour m'avoir montrée ce soir que tu savais agir autrement qu'en hybride buté. J'ai retrouvé le Klaus que j'ai laissé il y a 15 ans après un chemin quand même périlleux et pour la première fois depuis que je suis revenue, je me suis sentie vivante et plus morte de l'intérieur. Pour ça, merci. »

Elle sourit alors et sent une nouvelle fois tes lèvres sur les siennes, instinctivement elle place sa main sur ta joue et répond à ton baiser.
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MessageSujet: Re: « - La mort est ton réconfort » feat Cami O'Connell  Dim 31 Déc - 23:18




« - La mort est ton réconfort »


Le temps se gela à sa présence, à ses mouvements de lèvres. Un autre des baisers auquel je ne pourrais renoncer, maintenant qu'elle était ce qu'elle était. J'aurais tant aimé arrêter l'espace qui nous consumait, intime, précieux, rien ne pouvait m'ébranler à cet instant. Avec elle à mes côtés, je savais que je pouvais surmonter tout, mais pour combien de temps ? Il fallait que je sauve son âme cette fois-ci, je voulais tellement être son héros, lui prouver concrètement que j'étais capable, peu importe, les moyens employés. J'étais prêt à tout, de toute manière.

Son rire n'était qu'une douce mélodie transportant un sentiment de plénitude puisqu'il était devenu rare de voir des sourires se perdurer sur mes lèvres, avant son retour. Et aussi, de sentir un sourire aussi fréquent, aussi sincère, aussi doux d'une personne si aimante. Je n'étais pas un homme à aimer, à être aimé et pourtant, elle me prouvait le contraire. Toute chose était éphémère peut-être cette rêverie, tant pis, j'irais jusqu'au bout avec elle. J'apprendrais à la rendre heureuse, épanouie, avec des maladresses de crétin, mais rien qui ne pourrait mettre en danger sa personne, certainement pas. J'avais peur, depuis bien longtemps, peur de ne pas être à la hauteur, de la décevoir parce que je ne pourrais le supporter dans son regard. Néanmoins, son sourire rayonnant avait su m'apaiser, j'aimais tellement son sourire. Et puis, elle évoqua sa première fois réellement, et un sentiment de jalousie me parcourait l'échine, mais aucune expression de visage qui le traduisait, enfin pas pour le moment. Son rire venait s’immiscer à la fin de cette révélation et cette possessivité s’atténua légèrement.

Mais ses mots suivants me laissèrent sans voix. Je ne m'attendais à ce remerciement, pourquoi ? Alors que j’entrouvrais la bouche, elle se referma aussitôt. Là, je ne pensais plus à lui sauter dessus, à l'embrasser puisque mon esprit s’arrêta sur « 15 ans ». De quoi ? Le temps avait-il accéléré malgré la peine de sa disparition à chaque moment ? C'était très déstabilisant, mais magique. Nos chemins avaient retrouvé l'axe pour créer son équilibre, il manquait que cela. Être dépendant ne me réjouissait pas, ni cette vérité, mais là encore une fois, l'amour ne trahissait pas le temps, je l'avais compris. Et c'était en comprenant ses choses-là, que l'espoir naissait. Un espoir d'une vie tranquille, d'une immortalité sans faille ni querelles peut-être ? 15 ans et qu'avais-je laissé à ce monde ? Rien que de la destruction dans mes attaches familiales ainsi que le sang versé et imprégné sur la paume de mes mains, de mes crocs qui avaient osé parcourir son corps. Têtu était aussi une qualité parce qu'il permettait d'être clair avec ses convictions que seul nous-même pouvait respecter. Mais, était-ce la bonne solution ? J'appréhendais mon changement intérieur, car il se pourrait que je ne me reconnaisse plus, de ne voir qu'un inconnu prenant possession de mon corps. Même si elle me soufflait qu'elle avait retrouvé le Klaus dont elle était amoureuse, elle se fourvoyait. Les cicatrices des événements émis entre temps, de sa mort avaient changé, à jamais, la vision que j'avais créé quand elle était là, il y avait de cela, 15 ans. Mais l'espoir était de plus en plus palpable pourtant si, elle savait les atrocités que j'avais commis à Blacktown ou ailleurs, mais rien ne sera dévoilé ni à elle, ni à personne et surtout pas maintenant dans ce moment dont la proximité était ma drogue.

J'avais envie de lui faire partager quelques-unes de mes pensées, mais le baiser que je lui avais soutiré, s’effaça au fur et à mesure de sa gestuelle. Je rompais celui-ci en prenant soin de mordiller sa lèvre inférieure et de finir d'un baiser dans le creux de sa main, timidement. Un léger sourire contrarié au coin des lèvres tandis que, mes yeux dévisagèrent son visage angélique :

« - Bien. Alors, je veux savoir l'identité de ce garçon pour lui arracher la tête. Malgré que tu as un passé sexuel comme chacun. Je pense que j'ai eu un éclair de jalousie, mais j'imagine que c'est normal. Néanmoins, je suis ravi d'entendre que ta première fois était chaotique, mon ego est satisfait » disais-je avec une touche de sarcasme.

Je passais le bout de mes doigts sur sa peau nue en observant ceux-ci dont le drap n'avait pas recouvert et rajouta précipitamment :

« - 15 ans.. 15 ans.. Comme quoi. Ce fichu truc qui fait chavirer mon cœur est exceptionnel, encore une fois » répétais-je faiblement, la gorge nouée.

Je toussotais et reprenais une certaine contenance : « - Tu n'as pas à me remercier, surtout pas pour ca Cami. J'avoue que tes paroles touchantes n'ont fait qu'un tour et sont en mode répétition, aussi, dans ma tête. Pourtant, je ne le mérite pas, mais heureux de le savoir que je peux apporter un brun de gaieté dans la vie de quelqu'un, c'est agréable. Ton bonheur, ta vivacité intérieure sont, à présent, entre mes mains. C'est à moi, de te satisfaire, de te faire sentir plus vivante que là parce que là aussi, je revis avec toi. Tu n'imagines même pas à quel point. » d'une voix débordant de conviction dans ce que je voulais entreprendre avec elle.

Je sentais une certaine gêne occasionnée et passant la langue sur mes lèvres pour retrouver un semblant de salive :

« - J'imagine que la fatigue t'emporte après cette longue journée sous le signe de toutes émotions parcourues ? Pour une fois, je vais m'imposer pour rester cette nuit et t'observer dormir. Je pourrais évoquer la comptine tragique d'un roi déchu qui retrouve tout espoir dans le cœur d'une femme. » ricanais-je dans un rire non contrôlé. Rire ? J'avais oublié aussi cette sensation. C'était à demander si je n'étais pas venu réellement triste marquant un visage impassible et dans mes actes pathétiques.  

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Humain
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MessageSujet: Re: « - La mort est ton réconfort » feat Cami O'Connell  Lun 1 Jan - 4:00
La mort est ton réconfort
Il est vrai qu'en 15 ans de nombreuses choses avaient pu se passer. Bien qu'étant morte, elle n'avait pas vraiment vu le temps passer. Elle supposait que 15 ans pour un vampire ne représentait qu'une fine partie de sa vie et donc passait à la vitesse de l'éclair.
La vérité c'est que durant son absence du monde des vivants, Cami n'avait cessé de t'observer dès que l'occasion s'y prêtait. Elle avait veillé sur toi et les tiens durant 15 longues années et bien que vous ne l'ayez pas senti, elle était bel et bien là. Aujourd'hui elle était en vie et elle n'allait sûrement pas évoquer davantage ce périple long de 15 années.

Elle rigolait une fois de plus à ta première remarque concernant le garçon avec qui elle avait fait sa première fois. Ton accès de jalousie n'avait rien de ridicule bien au contraire elle trouvait ça même plutôt mignon. Elle fronce les sourcils plus sérieusement songeant à la question, elle ne se souvenait pas de l'identité de la personne avec qui elle avait fait ça alors elle ricane à nouveau.

« Je ne sais même plus comment il s'appelait pour être totalement honnête avec toi. J'étais jeune tu sais, je devais avoir 16 ou 17 ans.  »

Elle se met une nouvelle fois à rire en fixant maintenant le plafond avant de poursuivre.

« J'étais folle amoureuse de lui et je pense que lui ne me voyait que comme une chose de plus à acquérir, une sorte de trophée. Au final il s'est servit de moi pour coucher puis m'a gentiment jetée. On fait tous des erreurs quand on est jeune. Ce type était l'une des miennes. Ta petite pique de jalousie en revanche est mignonne je trouve. »


Parler de cette période de sa vie n'était habituellement pas une chose facile pour la jeune femme. Cela lui rappelait des souvenirs fort désagréable, avec son père principalement. Un période de sa vie qu'elle taisait encore aujourd'hui, par peur de le raconter et peut-être aussi par honte. Elle savait pourtant que tu étais la personne la plus apte à comprendre, vu les relations que tu entretenais avec ton père. Mais elle n'avait pas envie d'en parler, pas maintenant. Pourtant il était visible sur son visage que quelque chose clochait vu son changement rapide d'expression. Elle se reprend rapidement, redécorant les courbes de ses lèvres encore rougies par les échanges de vos baisers torrides d'un sourire ravissant.

« Imagines si je devais tuer toutes les femmes que tu as convoité en 1000 ans ? Ce combat me prendrait toute une vie. »

Son visage se tourne alors pour que son regard trouve refuge sur les traits de ton visage. Tu avais visiblement autant de mal qu'elle a te faire à l'idée qu'elle t'avait quitté il y a de cela 15 ans. Et pourtant elle avait espéré que tu refasses ta vie pendant ce temps. Pour elle, elle était définitivement morte et enterrée à cette époque. Elle avait toujours espéré que tu sois heureux, même si elle n'avait plus était là. Ton bonheur, voilà ce qu'elle avait souhaité plus fort que tout. Et peut-être que son retour à la vie était justement ce pourquoi elle priait : ton bonheur.

À la suite de tes paroles elle remonte son visage, faisant caresser sa joue contre la peau de ton torse, afin de te regarder puis sa main vient se poser sur ta joue qu'elle caresse.

« Klaus.. arrête de dire que tu ne mérites pas telle ou telle chose. Tu mérites bien plus que tu ne le penses et tu es le seul à mettre des barrières et à te convaincre du contraire parce que c'est plus facile comme ça. Si je suis ici, dans mon lit avec toi et dans tes bras c'est parce que je considère que tu en vaux la peine malgré tout ce que tu peux penser de toi-même. »


Elle te fixe un instant avant de te pincer légèrement la joue entre son pouce et son indexe.

« Ce qui ne m'empêche pas d'avoir envie de d'étouffer avec mon oreiller par moment hein. Mais je sais que tu es quelqu'un de bien, sinon je ne serai pas là. Tu as commis des actes dont tu n'es pas fier et crois-moi, j'en ai commis aussi. Et tu en as commis dont tu es fier et ce n'est pas parce que ce sont de mauvais actes que tu es foncièrement mauvais. Tu es à moi, sous toutes tes coutures. »

Elle sourit avant de faire glisser sa main le long du haut de ton torse pour qu'elle rejoigne l'autre bout. Passant donc son bras dans la largeur de ton buste. Elle cale son visage contre ton torse et sourit contre se dernier.

Effectivement la fatigue l'avait gagnée de part cette journée éprouvante et cette soirée mouvementée et riche en émotion. Elle ne sentait même plus son corps et avait encore l'impression de flotter. L'excitation était redescendue et la chaleur de son corps aussi, si bien qu'elle avait un peu froid. Elle rapproche son corps du tiens et remonte les couvertures jusqu'à son menton pour tenter de se réchauffer avant de relever le menton.

« Tu ne t'imposes pas, vu que c'est moi qui te le demande... Reste avec moi. Par contre sois gentil et fait comme tout le monde en dormant parce que si tu m'observes en train de dormir toute la nuit ça devient légèrement flippant. »

Elle glousse légèrement et tourne une nouvelle fois son visage avant de ne venir déposer un léger baiser bien que long sur tes lèvres.


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MessageSujet: Re: « - La mort est ton réconfort » feat Cami O'Connell  Jeu 4 Jan - 21:36




« - La mort est ton réconfort »


Il y avait des histoires où le paradisiaque était le maître-mot. Loin de l'image d'un paysage revigorant d'une mer agitée dont la transparence nous laisserait ses étincelles lumineuses dans les yeux. Proche de l'image encerclant deux âmes portés par un amour exaltant dont eux, seuls, avaient le secret. Cette sensation de palper le bonheur était de nouveau, dans mon sillage, mais pour combien de temps. On savait tous que chaque moment, chaque chose demeurait éphémère. Nous n'avions pas la maîtrise du temps, le pouvoir de modeler notre destinée à notre guise. La vie n'était qu'une pourriture angoissante qui s'immisçait à rendre chaque personne vulnérable à ses choix. Manipulé, contrôlé par les éléments extérieurs, nous étions jamais sur de ce qu'il allait se passer et surtout, ici, à Blacktown. Même si j'avais prévu certains événements, il n'était rien du contrôle sur la vie, sur ma vie. Mais paraissait-il qu'il fallait se livrer aux moments présents, les plus forts, les plus intenses.

Le rire de ma petite amie illuminait mon visage d'un sourire. Sourire n'avait jamais été aussi facile en sa présence, moi qui cachait ou utilisait celui-ci à des fins mesquines. Un trophée, je ne cacherais pas que la même intention du garçon qui lui avait retirer sa virginité n'était la même, au début. Au tout début, il y a de cela plus de 17 ans. Par Hadès, c'était horrible de me dire que j'avais vécu sans elle en poussant aux extrêmes mes atrocités, depuis sa disparition. La jalousie n'était pas mignonne, elle commençait toujours par une phrase taclée pour finir par une possession de l'âme dont le contrôle devenait difficile. Folle amoureuse me répétais-je. Non. J'essayais de me convaincre que ce n'était rien, après tout, on avait tous, un vécu sentimental qui amenait à croiser la route de certaines personnes. Je prévoyais déjà une torture parfaite si j'étais amené à le croiser, tandis que Cami rétorquait qu'il lui faudrait toute une vie pour tuer mes anciennes prétendantes. J'étouffais un ricanement, suite à ses dires, elle se fourvoyait puisque je n'étais si courtisé que cela. Enfin, tout était relatif. Généralement, c'était moi qui aguichais en premier, avec toujours, un but précis derrière la tête. Oui, les femmes demeuraient des objets minutieusement manipulables. Un frisson souffla sur mon échine, pourquoi était-elle sur mon torse déjà ? Pourquoi elle me provoquait encore cette envie d'elle, ce n'était que partie remise de toute manière. Imprévisible, je me vengerais avec sensualité de ce qu'elle m'avait fait tout au long de notre acte charnel. Sa main me rassura même si elle souhaitait agoniser mon âme dans un coussin, une belle mort en somme, si je pouvais mourir de sa main. Je concluais aussi que Cami avait gardé ses valeurs et sa croyance en l'être méprisable d'un crétin d'hybride. De plus, elle n'accordait pas ce genre de jeux sous les draps à n'importe qui. Elle était particulière pour moi, je semblais l'être aussi. J'étais donc plus que satisfait.

Si ma rédemption pouvait être ainsi, sentir son corps épouser le mien dans une parfaite équation. Si seulement. Ce mot perdrait tout son sens, mais c'était le mien dorénavant. Une de mes mains s’engouffra sous le drap pour combler son dos de caresses tandis que l'autre s'appropria sa chevelure en jouant la même symphonie. Ma tête, quant à elle, reposa sur l'oreiler bercé par le sommeil qui semblait frapper dans mon esprit. Ses derniers mots étaient très agréables à entendre et l'observation du plafond accentuait ce sentiment de divagation.

Je poussais un long soupire de plénitude comme-ci, je retrouvais l'air qui avait manqué pendant ses 17 ans. Je respirais enfin de nouveau :          

« - Je devrais peut-être remercier ce premier garçon après tout, c'est moi qui suis là, avec toi. » disais-je d'une voix dont le sourire pouvait se faire entendre.

J'émettais un rire faible et une voix plus en plus sérieuse :

« - Toute une vie ? Tu me flattes trop Cami. Pas besoin de combattre mes conquêtes pour tomber amoureux quand on descelle la pièce rare, non ? C'est aussi touchant cette jalousie. Je retiens deux choses, le fait que tu revalorises le reflet de mon ombre en ayant confiance en moi, plus que moi d'ailleurs, pour être un homme bien ainsi que, je suis à toi sous toutes mes formes. Le bien le mal ? C'est quoi ? C'est propre à chacun Cami. Juste une rhétorique inventée par l'homme pour suivre un chemin de morale faussement illusoire. Bref, attention à ne pas emprisonner le terrible loup, il se pourrait qu'il se trouve dans une situation sentimentale dont le tourbillon l'exposera au véritable bonheur. Ce qu'il attend d'ailleurs, ce qu'il prévoit secrètement et il commence avec toi à ses côtés ».

Je toussotais et m'étirais doucement pour ne pas bousculer son corps et relâchai un soupire.

« - Maintenant, il est l'heure pour toi de fermer tes yeux et de me rejoindre dans mes rêves là où jamais, aussi, je ne me lasserais pas de..Et toi, ne t'avises pas à me regarder dor.. » fermant les yeux petit à petit tandis que ma main quittant sa chevelure venait à approcher la sienne pour la serrer doucement. Le sommeil m'assomma tout simplement dans sa brutalité.

▬ Cami O'Connell & Niklaus Mikaelson


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MessageSujet: Re: « - La mort est ton réconfort » feat Cami O'Connell  Jeu 4 Jan - 22:59
La mort est ton réconfort
Le calme avant la tempête, votre relation était un peu rythmée dans ce sens là. Vous vous aimiez d'un amour particulier mais cela ne perdait pour autant pas de son sens. Elle savait que tu allais finir par lui redonner des envie de meurtre mais elle savait aussi Ô combien tu étais capable de lui prouver que tu étais quelqu'un de bien et capable d'accomplir de grandes choses.
Quand elle y repensait, 17 ans cela faisait long. Les gens avaient dû changer et le garçon avec lequel elle était sorti quand elle-même avait 17 ans devait approcher de la cinquantaine aujourd'hui. Alors que son enveloppe corporelle n'avait encore que fraîchement 30 ans.

Elle avait grandi dans un environnement qui n'avait jamais vraiment voulu d'elle et elle s'était toujours sentie responsable de choses bien trop lourdes à porter. Petite déjà elle devait superviser son frère, elle s'improvisait grande sœur protectrice et tentait désespérément de sortir la tête de l'eau. En vérité sa vie débuta vraiment lorsque son père parti en prison et que sa mère disparue de la surface de la terre. C'est triste à dire mais elle se sentit grandir qu'à ce moment, un court moment avant que son frère ne soit possédé par une sorcière, dans le font avant même de faire ta rencontre elle avait déjà les deux pieds dans le monde surnaturel sans le savoir. Aujourd'hui et maintenant elle avait cette sensation de vivre pour de vrai quelque chose qui la dépassait mais qui pouvait devenir sa plus belle histoire. Elle n'avait pas envie de se demander si elle avait un quelconque avenir à tes côtés ni même envie de penser au futur, au fait qu'elle vieillisse et pas toi. Pas non plus envie de penser à ce qu'elle allait faire demain. En fait elle avait juste envie de profiter de cet instant présent et de tes bras.
Elle glousse légèrement à ta remarque.

« Oh tu sais je suis pas certaine que tu aies besoin de le remercier de quoi que ce soit. »


Elle frissonne lorsque tu caresses son dos de ta main que tu joue avec sa chevelure avec l'autre. Elle avait déjà fermé les yeux, continuant cependant de t'écouter, un sourire aux lèvres.
Elle n'avait pas sourit aussi sincèrement depuis bien longtemps, bien trop longtemps à son goût. Elle qui était si souriante à la base si joviale et qui prenait la vie du bon côté en permanence, ce petit bout de femme qui encaissait les coups en souriant le plus possible parce que si elle avait retenu une leçon durant toutes ces années c'est que la vie est une garce et que la réponse la plus méprisante aux médisants restait inconditionnellement le sourire, voilà pourquoi elle prenait les choses avec le plus de positivité possible, qu'elle tentait de voir le bien même en la pire des crapule. Parce que les gens ne naissent pas mauvais, ils le deviennent, soit par contrainte, soit par auto-défense mais rarement pour le plaisir de faire du mal aux autres. Chaque personne, mais la pire possède des points faibles qui peuvent les faire passer d'un côté ou de l'autre de la barrière invisible qui sépare le bien du mal.
Malheureusement pour elle il lui était difficile de sourire sincèrement sans avoir la gorge qui se noue ou le cœur qui se serre et elle n'était elle-même pas sûre d'en connaître la raison. Mais ce soir, elle avait sourit, de vrais sourire tout ce qu'il y a de plus sincère et pour ça elle t'en était profondément reconnaissante. Au delà de ton comportement un peu extrémiste sur les bords et de ton entêtement à vouloir avoir raison.

Elle secoue lentement la tête de gauche à droite en ramenant sa main sur ton torse, proche de son visage.

« Et tu arrives encore à faire de la psychologie après tout ça ? Ne t'en fais pas pour ce fameux loup, je suis sûre qu'il s'en sortira très bien peu importe la situation. »

Lorsqu'elle entend ta voix s'essouffler elle relève le menton et ré-ouvre les yeux pour fixer ton visage qui s'était endormi d'un coup et elle rigole seule à cette vue avant de remettre une mèche de tes cheveux en place.

« Oui oui c'est ça, monsieur le gros dure, on lui dira. »

Elle dodeline de la tête avant de reposer cette dernière sur ton torse et de finir par trouver le sommeil elle aussi.

~FIN DU RP~


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MessageSujet: Re: « - La mort est ton réconfort » feat Cami O'Connell  
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« - La mort est ton réconfort » feat Cami O'Connell
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