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 « - Du Rhum, des femmes de joies, et Damon ! » feat Damon Salvatore

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MessageSujet: « - Du Rhum, des femmes de joies, et Damon ! » feat Damon Salvatore  Lun 30 Oct - 23:28




« - Du Rhum, des femmes de joies, et Damon ! »


Je n'aurais jamais pensé que le centre-ville de Blacktown abritait un bâtiment à la façade sombre parmi les autres couronnées, elles, de lampes à huile. Étranges petites ruelles où débouchèrent un endroit vouant à se demander si on ne tournait pas en rond ou si le temps était celui de l'ère de Salem. Véritable piège ou simple imagination de notre esprit ? Cette ville respirait la manipulation, à rendre quelqu'un complètement fou, - Blacktown était un asile à lui seul - . Je devais demeurer, toujours, très précautionneux peu importe les rencontres croisées. Je m'approchais du lieu de convoitise et fis grincer la porte en bois sans réelle conviction de divertissement. Et pourtant, l'intérieur était soigné, décoré avec classe et dont les femmes faiblement vêtues faisaient leur spectacle devant des hommes coulés par leurs hormones. Pourquoi pas apprécier les plaisirs charnels pour nettoyer mon corps souillé par l'âme d'une humaine ? Je m'avançais au centre de la salle principale et scrutais les différents spectacles qui s'offraient à moi. Je recherchais aussi du regard, une compagnie pour la soirée, dotée d'une chevelure blonde et qui empruntera le prénom Cami, lui infligeant, toutes drôles de scènes avec l'illusion de la psychologue. Elle s'appelait Jenny, malheureusement pour elle, elle ne se souviendra pas de son véritable prénom, une fois, la mort chevauchant son âme. Je guidais sa gestuelle pour qu'elle se pose avec délicatesse sur le canapé comme une vulgaire marionnette.

Je me plaçais en face d'elle et l'observais un moment avec un léger sourire en coin. Soudainement, une main ferme agrippa la mâchoire de la demoiselle et je plongeais mon regard hypnotisant dans le sien : « - Tu t'appelles Cami, et ton rôle est simple, il consiste à fermer ta bouche, peu importe la douleur à encaisser. Tu ne sers que de potiche. Danse pour moi, maintenant Love ». Je relâchais la pression et me jetais sur le canapé pour ne pas quitter des yeux la danseuse. Attitude négligée, le regard enivré sur les gestes de Cami, je laissais noyer mon désespoir, un court moment, sur son corps. La danse corporelle était, elle aussi, un langage à ne pas négliger, il traduisait ce manque de liberté dont éprouvait la blondinette éphémère. Alors qu'un regard suffisait à faire rapprocher son corps du mien, je lui claquais rapidement la nuque et allongeais son corps sur le canapé. Je soufflais avec dérision : « - Le monde salue ta mort, traînée ! », tout en vidant, légèrement, la fiole d'alcool sur son corps inerte. Il me fallait un briquet, de toute urgence. Quelques gorgées tirées maladroitement de la bouteille, je tourbillonnais tout en dévisageant les personnes avec une once de provocation dans les pupilles. J'étais d'humeur à être l'investigateur d'une sale bagarre clandestine. Alors, j'attrapais le cou d'un passant agréable physiquement et l'hypnotisais : « - Tu vois l'homme là-bas, il s'envoie en l'air avec ta copine. Il mérite une leçon. Frappe-le à mort » . Une autre gorgée puis, une autre saisie d'une victime sous le commandement d'un marionnettiste. Je lui demandais la même chose, et ainsi de suite. Devant cette cohue, je savourais le paysage et j'enchaînais quelques applaudissements devant la vue de sang. Mon monde était imparfait et aspirait à une idéologie. Le chaos.

Alors que je divaguais, ma vision devenue plus claire, j'apercevais un visage familier, celui de Damon Salvatore. Intrigué, je haussais un peu le ton de ma voix : « - Mon ennemi avec pour seule compagnie, son ombre ! Viens donc, savourer les prouesses du sang et des plaisirs charnels ! »  disais-je en le pointant avec la bouteille et dégageant une totale hypocrisie dans le comportement.            


▬ Damon Salvatore & Niklaus Mikaelson


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MessageSujet: Re: « - Du Rhum, des femmes de joies, et Damon ! » feat Damon Salvatore  Mar 7 Nov - 18:24
Si tu dois être mauvais, soit mauvais avec un but précis. Sinon, tu ne mérites pas d'être pardonné. (Crédits : beerus)
Des femmes & un sociopathe
☆ Damon & Niklaus☆

La nuit commençait à tomber sur la petite ville de Blacktown lentement, mais sûrement l'obscurité prenait possession du ciel. Cette bourgade qui d'apparence n'avait rien de bien extraordinaire, qui ressemblait à n'importe quelle ville des Etats Unis, presque trop normal pour que cela soit normal, comme une scène de théâtre, un endroit où personne vivait, comme si tout n'était que mise en scène pour faire paraître sans danger et surtout très normal. La journée en tout cas dès que le voile de la nuit prenait possession de l'endroit, il ressemblait plus à un film d'horreur qu'autre chose. Mais ce n'était pas le pire dans cet endroit, le pire ? Ils étaient bloquaient ici, aucun moyen de sortir, ou en tout cas aucun moyen visible de quitter la ville. Un monde prison grandeur nature, un monde prison différente des autres où ce n'était pas la même journée qui passait à l'infini, mais un endroit où vous étiez juste obliger de rester. Des personnes qui ne supportaient pas spécialement qui était obliger de co-habiter ensemble sans avoir vraiment le choix au final. Damon avait l'impression d'être un Lion en cage, tournant en rond dans un espace restreint et il avait cette impression d'être observait qui ne voulait pas le quitter, et il détestait clairement cela. Il avait cherché un moyen de sortir, mais justement, il n'avait pas beaucoup de moyen pour faire avancer ses recherches, l'idée n'arrêter pas de lui tournait dans la tête que s'ils avaient pu rentrer, il devait bien pouvoir sortir, mais comment ? Comment faire ? C'était une question qui demeuré sans réponse. Et il ne supporter pas les questions sans réponses, car il prenait cela comme un échec et il n'aimait pas l'échec.
Le brun était dans un des bars de la ville à cet instant alors qu'il observait dehors, comme on disait quand la nuit tombe les villes se transforme et les monstres sortent, cette expression n'avait jamais été aussi vrai que dans cet endroit. Quand la nuit tombait la ville changée complètement de visage, devenant une ville tout à fait normal et calme voir paisible devenait un endroit sombre et lugubre, un endroit où les humains devenait des proies et les êtres surnaturels des chasseurs. Simplement, les humains qui devenaient de plus en plus méfiant, prenaient de la verveine pour se protéger et se nourrir devenait quelque chose d'assez compliqué par moment. Lui faisait presque attention maintenant, car ce n'était pas le but d'asséché les vampires, car cet endroit qui était enfermer et comme une arène aux Lion, comme des combats qui avait lieu durant le Moyen-âge, laisser des vampires sans moyens de se nourrir et il était sûr que cela finirait ainsi. Vidant son verre en une gorgée il eu un léger soupir, il n'avait pas spécialement envie de se prendre encore la tête avec tout cela ce soir, ce soir, il avait simplement envie d'oublier où il pouvait être et surtout tout ce qui pouvait se passer dans cet endroit.
Alors après avoir fini son verre, il le posait sur la table en face de lui et il sortait du bar en s'engouffrant dans les rues de la ville à la recherche d'il ne savait pas trop quoi, mais à la recherche tout de même. D'une distraction, n'importe quoi, il prenait tout. Après quelques instants à marcher son regard fut attiré par un bâtiment qui faisait tâche dans le décor, un bâtiment sombre au milieu des autres, il arqué un sourcil avant de rentrer dans celui-ci, sa curiosité clairement piquée au vif, le grincement de la porte avait un air presque lugubre dans la pénombre et après être entré il s'aventurer plus loin entrant dans une pièce d'où sortait un arrière son de musique, et quand il entra il devait avouer qu'il fut assez surpris de ce qu'il découvrit, il ne s'y attendait pas du tout, mais après tout pourquoi pas. Un léger sourire étirait le coup de ses lèvres alors qu'il pénétrer un peu plus dans ce lieu de luxure et de débauche, tout ce qu'il aimait. Allant directement au bar il se prit une bouteille de bourbon en observant autour de lui, quand son regard fut attirer par une personne qui ne lui était familière, toi, il ne fut presque pas surpris de ta présence dans un tel lieu. Quand tu lui adressas la parole, il ne put s'empêcher de rouler des yeux à cet instant, toute ton attitude suinté l'hypocrisie, mais tu n'avait pas tord il était seul, désespérément seul depuis quelque temps. Alors pourquoi pas.

-Je vois que tu n'es pas beaucoup plus accompagné que moi.

Fit-il remarquer dans un haussement de sourcil à cet instant en se rapprochant alors de toi-même si malgré la musique, il pouvait t'entendre parfaitement, son regard fut attirer par le spectacle qu'il n'avait pas tout de suite détecter, une bagarre géante qui n'avait ni début ni fin, il tournait son regard vers celle-ci avant de finalement dire.

-Je suppose que c'est ton œuvre  ?

Plutôt pas mal. Au final, cette soirée allait peu être plus intéressante que prévu avec ton arriver.
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MessageSujet: Re: « - Du Rhum, des femmes de joies, et Damon ! » feat Damon Salvatore  Dim 19 Nov - 2:39




« - Du Rhum, des femmes de joies, et Damon ! »


Le visage du vampire me rendait sacrément amer puisque je me souvenais des instants dans ma ville natale. Mystic Falls avait donc rejeté ses plus fidèles serviteurs pour apporter leurs âmes à Blacktown ? Triste constatation. Observant le visage du garçon, j'allongeais un sourire mesquin à son encontre, qu'allais-je faire de lui ? Que venait-il faire ici dans mon futur royaume ? Devrais-je peut-être organiser des entretiens pour des éventuels postes vacants au seing de mon futur fief ? Damon serait parfait en gardien de prison et tuant les prisonniers dans des douleurs atroces. L'image était plaisante, mais une chose à la fois, je voulais, tout d'abord, savoir sa venue ici dans ce monde. Mes yeux scannaient le capharnaüm provoqué par mes soins, et mon sourire s'élargissait de plus belle à certaines actions brutales. Quel monde fantastique ! Les êtres étaient rythmés par la convoitise et l'orgueil, un spectacle dont je me régalais à voir. De toute manière, l'homme amènera à sa propre existence parce qu'il était doté de la pire bêtise : son esprit.

La réflexion piquante de Damon brisa légèrement le sourire orné d'hypocrisie. Il avait raison, seul, j'étais, seul, je le resterais. La solitude était dans le cœur de tous les hommes, ils se fourvoyaient à vouloir créer des liens pour atténuer cette sensation, ce n'était qu'une utopie burlesque. J'avais appris à vivre avec elle et concluais qu'il ne fallait se fier qu'à soi-même seulement pour ne pas chuter. Néanmoins, tout était relatif puisque nous demeurions, en soi, notre plus grande consécration ainsi que, notre plus grande capitulation. Tic Tac, le temps était compté même dans l'immortalité. Empoisonnée, étouffante, elle possédait des sacrés inconvénients qui tourmentaient les êtres surnaturels. Je jaugeais Damon d'un air méprisant portant la bouteille d'alcool à mes lèvres et d'un geste brusque, je plaquais celle-ci sur sa poitrine l'invitant, en quelque sorte, de faire de même. Je me jetais sur un des canapés allongeant mon corps et adoptant une attitude grossière, je m'exprimais avec fatalité dans la voix :

« - Nous sommes toujours seul Damon dans le fond, seul face à nos démons qui ne cessent d'augmenter notre soif de sang. N'est-ce pas fantastique comme vision ? Dans tous les cas, moi, je ne vis que pour cela.   »  disais-je avec sarcasme.

Je venais à fixer sa silhouette et un air fier embellissant mon visage radieux devant son compliment :  

« - Très perspicace. Je ne savais pas que tu étais doté de cette intelligence-là, Damon. Mais vois-tu, l'artiste demeure toujours insatisfait de son dessein, peut-être que tu pourrais peaufiner cette œuvre en sortant tes crocs ? Je suis sure que tu meurs d'envie de lâcher prise ici. D'ailleurs pourquoi cette venue si imprévisible ? ».

Je fis mine de porter une certaine réflexion et rajoutais :  « - Je vois. Tu as suivi Elena pour prendre le contrôle sur elle tel un homme amoureux de cette idéologie ? C'est d'une tristesse. Tu vaux mieux que cela » en émettant un ricanement moqueur.  

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Dernière édition par Niklaus Mikaelson le Sam 25 Nov - 14:50, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: « - Du Rhum, des femmes de joies, et Damon ! » feat Damon Salvatore  Mar 21 Nov - 20:26
Si tu dois être mauvais, soit mauvais avec un but précis. Sinon, tu ne mérites pas d'être pardonné. (Crédits : beerus)
Des femmes & un sociopathe
☆ Damon & Niklaus☆

Damon ne ce n'était vraiment pas attendu à se retrouver dans un endroit comme celui-ci dans cette ville, c'était un peu comme une erreur dans un programme, cette ville avait tellement l'air d'être parfaite, avec ses maisons parfaites, des allées parfaites, des rues parfaites, des magasins parfaits, des personnes parfaites, tout était trop parfait pour que ça soit réel, il l'avait directement compris, mais maintenant, c'était comme partir de cet endroit qui n'était pas du tout naturel. Alors trouvait un endroit comme cela ce n'était pas possible en l'occurrence, en tout cas, pour lui, il ne pouvait pas se dire qu'ils avaient l'esprit tordu à ce point. Peu être ceux qui avait créer cet endroit n'étaient pas vraiment avec un esprit tordu, mais l'humanité avaient eux l'esprit tordu et au final, c'était surprenant sans vraiment l'être pour être franc. L'être humain avait un esprit tordu, ils étaient pervers autant que les vampires. C'était l'endroit qui suinté la luxure et le sexe. Et il y avait tout de même énormément de personnes qui étaient attroupées dedans, comme quoi le voyeurisme était quelque chose d'humain, mais presque normal. Il avait besoin de voir des choses tordu pour se sentir eux-mêmes moins tordu, c'était une psychologie qui n'était pas forcément très intelligente, mais les humains n'étaient pas forcément intelligent non plus clairement.
Damon tournait son regard vers le spectacle qui lui faisait face, et qui était assez macabre, mais venant de ta part ça ne le surprenait pas pour dire vrai. Il avait appris à connaître tes tendances un peu sociopathe alors cet scène était une scène presque normal dans ton monde. Par contre que tu t'amuses entre guillemets dans des boites de strip-tease, c'était une chose, mais qu'est-ce que tu faisait ici en fait ? La dernière fois qu'il avait entendu parler de toi, tu étais encore à la Nouvelle-Orléans en essayant de retrouver ta couronne perdu. Alors comment tu avais fait pour passer de là-bas à ici ? Cela voulait dire que cette..Chose était plus étendue qu'il ne le pensait, car ce n'était pas qu'à Mystic Falls. Il fut sorti de ses pensées d'une manière légèrement surprenante, en tout cas lui ça le surpris, il eu presque un léger sursaut, mais le montra pas en prenant simplement la bouteille. Il la rattrapait alors en la prenant dans sa main avant de boire une gorgée de celle-ci en arquant un sourcil quand tu t'étaler sur le canapé.

-Fantastique ? Cela dépend du point de vue. Mais si je me souviens bien tout ce qui est macabre et sanguinaire, c'est ton truc non ?

Demanda-t-il en arquant un sourcil alors qu'il était posait contre un mur non loin de toi en ayant son regard posé sur toi, il était si décourager d'être seul qu'il avait accepté de passer du temps avec toi ? C'était presque triste dans le fond. Ce n'était pas qu'il ne t'apprécier pas, mais presque. Tu avais tout de même mis un bordel monstre dans sa ville. Il tournait son regard de nouveau vers la scène alors que le sang commencé à se faire de plus en plus présent ce qui devenait assez dérangeant pour lui, le fait de se nourrir étant compliqué la vue du sang devenait compliqué pour lui, il se concentrer de nouveau sur toi pour éviter de penser à autre chose que l'odeur qui commencer à devenir de plus en plus présente dans la salle. Il n'avait pas du tout écoutait les premières paroles que tu avais pu dire, car simplement ce qu'il avait reconnu, c'était qu'Elena était présente en ville ? Fronçant les sourcils, il buvait de nouveau dans ta bouteille pour gagner du temps clairement. Il n'avait aucune idée qu'elle était présente, par contre il avait vu Katherine, ce qui n'était pas vraiment une bonne nouvelle pour voir pas du tout.

-Je peux te retourner la question Niklaus. Que fais-tu ici ?

Demanda-t-il alors, répondre à une question par une question, c'était un peu la façon de gagner du temps aussi et surtout, car il ne voulait pas répondre à cette question, vraiment pas. Il avait son regard posé sur la bouteille en essayant de ne pas penser au sang et tout ce qu'il y avait avec, malgré le fait que ses yeux commençait à vraiment devenir rouge le sang remplissant ceux-ci.
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MessageSujet: Re: « - Du Rhum, des femmes de joies, et Damon ! » feat Damon Salvatore  Sam 25 Nov - 15:55




« - Du Rhum, des femmes de joies, et Damon ! »


L'atmosphère ardente s'immisçait peu à peu dans les mouvements suaves des femmes traduisant ainsi une montée d'hormones pour ses spectateurs. L'odeur nauséabonde de ce mélange pervers me fit grimacer d'écœurement, il fallait donc réagir au plus vite. Le temps était à l'improvisation du divertissement, et je comptais emporter dans ma danse macabre Damon. J'étais certain qu'on pouvait converser comme deux adultes tenant entre leurs mains, un cœur ou une poignée d'intestins en guise d'apéritif. Non ? J'observais scrupuleusement l'attitude du vampire à sa brève gorgée, j'aurais dû mettre de la verveine ou un poison plus fort pour apercevoir ses yeux quitter ses orbites ou tout simplement enfoncer la bouteille dans son gosier. Ses mots résonnèrent comme une prouesse véritable de mon spectacle, mais le jeu n'allait pas s'arrêter là si ? La soirée venait à peine de débuter pour évacuer les légers tracas du quotidien. « Cami » déambulait ,presque nue, ses courbes fines entre nous deux, et je lui fis un geste de la main pour qu'elle se rapproche de Damon. Le sourire qui s'était illuminé en imaginant la véritable psychologue se brisa devant un souvenir brutal : celui où j'avais poussé Marcellus dans ses bras. Faisais-je inconsciemment la même erreur ? Surement. Et puis, ceux qui ne pouvaient pas se rappeler du passé étaient condamnés à le répéter, mais ceux qui refusaient d’oublier le passé étaient condamnés à le revivre. Peut-être devrais-je demander des cours particuliers de séduction à Damon ? Lui, il savait dépasser ses barrières intimes pour laisser parler son cœur malgré ses apparences. Il possédait aussi, un lien indéniable, celui du sens de la famille, bien que Stefan était le plus performant. L'homme avait tout pour être épanoui et son avenue ici causerait, sûrement, du tort pour quelqu'un. Tant mieux, la ville de Blacktown abritera les pires marionnettes.

Damon recula légèrement pour trouver, sans doute, une meilleure position ainsi, il avait devant lui la parfaite vision sur le paysage aux désirs charnels. Et à ses lèvres, la question cruciale de ma soudaine venue ici, pourquoi toujours les mêmes questions  ? Mais pas forcément les mêmes réponses pour chacun de mes interlocuteurs pour tenter d'implanter le doute de ma présence ici. D'ailleurs, le doute était qu'une maladie. Il infectait l’esprit, créant une défiance du monde qui nous entoure, des gens et de ses perceptions personnelles. Toujours sur le canapé en cuir reniflant la bourgeoisie, j'attrapais deux femmes en pleine crise de rire, pour les mettre de par et d'autre de mes bras tel un goujat prétentieux.

Je soufflais  à l'oreille des femmes brunes subtilement à l'écoute de ma voix :

« - Cherchez l'arme la plus pointue dans un temps limite, c'est-à-dire cinq minutes. La première qui possède l'instrument devra ouvrir la gorge de sa partenaire sur la scène principale pour ensuite se donner la mort à son tour. N'est-ce pas salement romantique ? Allez au boulot, femmes de joie. » ordonnais-je sèchement dégageant sans ménagement leurs silhouettes de mon emprise.

Gardant toujours un regard précautionneux envers Damon, je portais enfin mon attention avec un large sourire bourré d'hypocrisie :

« - Tes paroles sont honorables, néanmoins faut attention à ne pas dépasser la limite du cynisme Damon. » disais-je d'une voix joviale cachant une certaine menace.

Je soupirais de lassitude et fusillais d'un regard glacial mon interlocuteur :

« - Pourquoi répondre à cette question, alors que tu ne prends pas la peine de répondre aux miennes ? Beaucoup de gens ont perdu la vie misérable pour moins pire que cet affront, mais ce soir ma clémence est accordée. »

Je balayais la population d'un air malsain et rajoutais avec malice :

« - Amusons-nous au lieu de converser sur des choses futiles. Profite du spectacle que je t'offre, peut-être avec d'autres consommations ? Bourbon ? Sang ? Cyprine ? Ou bien les trois. Mais j'exige avoir une démonstration du grand Damon Salvatore, incompris par ses proches, pathétique est ton image et pourtant vaillant. »        

▬ Damon Salvatore & Niklaus Mikaelson


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MessageSujet: Re: « - Du Rhum, des femmes de joies, et Damon ! » feat Damon Salvatore  
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