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  you are the other side of the mirror of my personality [Katherine]

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Humain
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MessageSujet: you are the other side of the mirror of my personality [Katherine]  Mar 26 Déc - 22:05



you are the other side of the mirror of my personality
Katherine & Illiana
Il faisait nuit, une nuit tellement sombre. Je n'avais rien vu de tel. Il faisait si froid. Couverte correctement, je marchais dans les rues presque désertes. Il y avait si peu de monde, c'était impressionnant. Comme chaque soir, je grimpais en haut des immeubles, discrètement. C'était illégal, certes mais c'était nécessaire pour ma survie. Je me dirigeais vers mon toit favoris. Le soir, il était assez fréquent de croiser de mauvaises fréquentations. A force, mon arc et mes flèches voyageait avec moi sur les hauteurs de la ville. Je taillais mes propres flèches et j'apprenais doucement à les faire en carbone, j'avais tellement hâte d'avoir mon prochain arc, lèger, puissant et rapide tout cela en carbone pour la solidification.

En attendant, j'avais celui de mon enfance et je ne me plaignais pas pour autant. Avec la capuche de mon sweat sur la tête, je courrais sur les toits en faisant preuve d'une véritable agilité. Une fois arrivée à mon lieu favoris, en plein centre-ville, je m'asseyais sur le rebord de celui-ci et j'observais cette belle nuit d'hiver. Qu'allais-je faire désormais ? Finir mes études, devenir ce que j'avais toujours voulu en espérant retrouver ma tendre soeur, mon âme soeur ? Si j'écoutais ma mère, j'aurais juste besoin d'un homme prêt à me soutenir comme si un coup de reins pouvait me sauver de ma solitude... J'étais incomprise dans ma famille, juste la mauvaise soeur. J’espérais chaque jour de retrouver ma soeur et c'était si douloureux à vivre ainsi qu'à force, je m'apaisais uniquement loin de ma famille. Parce qu'au fond, je n’avais plus tellement une famille. Elle n'était pas présent, j'étais seule face à moi-même depuis la mort de Leila comme si j'étais la seule qui ne souffrait pas de son absence alors que je n'arrivais pas à fermer les yeux sans y penser.

Je secouais ma tête pour oublier toute ses tristes pensées. Je fermais les yeux pour laisser le vent balayer mon visage... Il faisait vraiment froid. Le hurlement d'un homme me surprenait. J'en tombais presque à la renverse. Je me relevais en quelques secondes et j'attrapais une flèche dans mon dos ainsi que mon arc. En bandant celui-ci, je me dirigeais vers ce hurlement tiré d'outre-tombe. Ma respiration s’accélérait. Avec agilité, je me faufilais dans cette ruelle, le coeur battant, j'observais cette horrible scène. Un vampire était en train de vider de son sang un petit humain qui passait par là. Ma main se refermait avec rage sur mon arc et je tirais une première flèche dans son dos. Son regard se posait sur moi et je descendais rapidement de mon immeuble. Un pied au sol et le vampire était déjà à côté de moi, le visage tâché du sang d'un innocent. Je ne bronchais pas d'un seul centimètre. L'adrénaline me poussait à ne pas le craindre. Non, j'avais une véritable haine qui montait en moi. Ma flèche devait le faire horriblement souffrir, je le devinais aisément à travers son regard.

Il souffrait et je ne comptais pas le plaindre. Il y avait une grande différence entre les chasseurs et les personnes comme moi, je ne tapais que lorsque je trouvais cela nécessaire. «Partez immédiatement si vous ne voulez pas une deuxième flèche dans le coeur.» Je ne voulais pas tuer. Je refusais d’être comme mon père, ma famille ou comme le meurtrier de ma soeur. Je n’étais pas une tueuse. Il peinera bien plus avec sa flèche en plein milieu de son dos que si je venais à lui ôter la vie. A vrai dire, elle était là, la différence, je me servais de ma tête. Des fois, la mort était un simple trajet pour quelqu’un qui mériterait la torture. Je le regardais dans les yeux, sans les baisser. Il semblait déstabiliser par mon assurance. J’observais l’hésitation marqué les mouvements de son corps. Son pied droit était en retrait marquant qu’il ne comptait pas me bondir de suite dessus. Il observait sa victime se vidait de son sang et tout en me regardant il m’annonçait «Ce sang ne serait-il pas mieux utilisé si je le prenais ?»

Je soupirais longuement. Il ne comptait pas lâcher l’affaire. Je le regardais s’approcher de sa victime, sans aucun remord. C’était un tueur, intelligent mais un tueur quand même. J’attrapais une flèche dans mon dos, rien qu’au bruit, il se précipitait vers moi, les canines sorties. Je calais la pointe de ma flèche au niveau de son coeur. «Ce sang devrait encore se situer dans le corps de ce jeune homme. Mesurez vous à quelqu'un de votre taille, capable de se défendre !» J’enfonçais un peu la flèche dans sa peau. Il grimaçait grossièrement. Il cassait mes flèches d’un coup net au milieu et je grognais d’agacement. Il me soulevait d’une main, peu surprenant avec sa force vampirique et mon poids plume. Il me balançait plus loin comme je n’étais rien. Je me relevais en pissant le sang du bras mais ça n’allait pas me ralentir, sûrement pas. Je ne ressentais même pas la douleur de cette blessure. Je voyais noire. Là, il venait de me mettre en colère. Il admirait le sang coulé du cou du jeune homme, vite attirée par la pureté de mon sang.

Je courrais vers lui et il faisait de même. Je m’agrippais un rebord de fenêtre pour esquiver son attaque. Sa furie était impressionnante. Le sang les rendait complètement fou, parfois. Comme si il n’était plus maître de lui-même, il se retournait vers moi, pendue à une fenêtre. Je grimpais sur celui-ci avec agilité et je sortais une flèche qui se logea dans sa jambe. Si je ne me pressais pas, ce jeune homme allait mourir. Je grimpais avec vitesse sur un balcon et j’arrachais le bas de mon tee-shirt pour en faire un garot sur mon bras. Je bandais de nouveau mon arme pour tirer une autre flèche dans son autre jambe sous ses hurlements. Je sautais du balcon en me rattrapant sur l’étage d’en dessous et enfin descendre. Il était à genoux.

Je le regardais et tout en tirant la corde de mon arc «Tu as oublié le temps où le sang coulait dans tes veines ou tu ressentais autant que nous, les humains simples. Contrairement à ce que tu penses, ton humanité t’aurait permis de rester en vie.» C’était sa cruauté qui le tuait. Je me préparais à décocher cette flèche avant de voir une ombre au départ puis se dessinant lentement la silhouette d’une magnifique femme. Je dirigeais mon arc vers elle, encore toute essoufflée, je prononçais entre deux respirations «Qui êtes-vous ?»
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MessageSujet: Re: you are the other side of the mirror of my personality [Katherine]  Jeu 28 Déc - 1:26
Alter ego
Blacktown n'était pas une ville sûre, aussi bien pour les humains que pour les vampires. Les vampires avaient cette force surhumaine qui faisait d'eux de réelles menaces pour toutes les personnes de type mortelles. Mais les humains avaient appris à vivre parmi les créatures de la nuit et par conséquent étaient devenus bien plus malins que ce qu'ils ne laissaient présager.

Il y a quelques jours de cela Katherine était tombée sur un humain un peu trop ambitieux qui s'était jouer d'elle. Alors qu'elle avait pris la décision d'en faire son dîner, l'homme avait été plus intelligent que la belle brune et avait arraché son pendentif qui la protégeait des rayons du soleil. Étant en plein après-midi lors de ce fait, Katherine n'avait pas eu d'autre choix que je se réfugier à l'ombre pour lui éviter de finir en poulet rôti. L'homme aux traits grossier s'était moqué d'elle en brandissant fièrement le collier comme un trophée qu'on exhibe. Ce qu'il ne savait pas à ce moment là c'est qu'il était tombé sur la pire des garce et qu'elle n'allait certainement pas en rester là. Il était bien évidement hors de question que la Petrova laisse ce fumier s'en tirer avec son dû comme un pickpocket des années 50. Elle n'avait donc rien fait pour le rattraper ce jour là, ne pouvant pas vraiment se permettre de sortir de son petit espace à l'ombre des UV, mais elle s'était promis à elle-même de ne pas lui laisser la vie sauve le jour où elle lui tomberait dessus.

Voilà maintenant quelques jours que la belle brune poursuivait cet homme la nuit et restait recluse chez elle le jour, pestant toute la haine qu'elle éprouvait pour cet homme. Après quelques recherches elle découvrit bien rapidement qu'il n'avait pas seulement volé son bijoux pour se sauver la  vie mais parce que lorsqu'elle s'était approché d'elle il avait pu voir que le pendentif était vieux de plusieurs siècles et lui avait donc volé dans le but de le revendre au plus offrant. En réalité cet homme était un trafiquant d’antiquité. Katherine était à elle seule une antiquité et le coût de ce vol allait valoir celui de la vie de cet humain un peu trop téméraire.

Elle avait donc retrouvé la trace de cet homme ce soir là, celui où un autre vampire l'avait pris en grippe afin d'en faire son repas. Katherine observait la scène, en retrait, attendant le moment adéquate pour intervenir et briser la nuque du vampire en question afin de se retrouver seule avec cet vermine qu'elle avait bien l'intention de faire souffrir. Elle avait passé trois jours dans l'ombre et était extrêmement frustrée de ne pas avoir vu la lumière du jour pendant tout se temps, ce qui n'avait fait qu'augmenter son envie de vengeance.

C'était sans compter sur ton intervention. Tu transpirais l'humaine à grosse goutte, elle pouvait aisément comprendre malgré la distance que tu étais une mortelle. Mais tu avais une agilité si impressionnante pour une simple humaine dans ton genre qu'elle ne voulait pour rien au monde interrompre la scène qui se déroulait sous ses yeux. Tu étais là, tel un marsupilami à sauter de toi en toi avec un facilité surprenante. Un fin sourire étirait les courbes délicieuses de ses lèvres lorsqu'elle te voyait converser avec le vampire. Tu étais téméraire et courageuse, des qualités que Katherine ne pouvait qu'appréciait, humaine elle était une jeune fille paumée et complètement à la ramasse mais elle avait une telle soif de justice qu'elle se voyait en toi, dans ton comportement et ton obstination.

Elle attend que tu finisses ton petit cinéma avec son congénère pour m'avancer dans la ruelle, à découvert, tu ne m'impressionnais pas avec ton arc et tes flèches bien que la brune admirait un tantinet ton audace. Tu pointes le bout de ta flèche face à elle et elle sourit à ce geste, se rapprochant davantage, n'ayant pas peur que tu tires. Tu saignais et tu étais bien malgré toi, à bout de souffle. Elle avance davantage et te sourit d'un sourire qui puait le sarcasme à des kilomètres. Du bout de l'index Katherine abaisse ta flèche qui était toujours pointé vers.

« Tu permets Robin des bois ? »

Elle abaisse complètement la flèche et détourne son regard du tien pour le planter dans celui de l'homme qui la fixait, apeuré, il l'avait reconnu et avait compris tout seul que si l'autre vampire ne l'avait pas tué, Katherine le ferait très certainement.

« Bonsoir chéri... au  revoir chéri. »

D'un geste rapide elle brise la nuque de l'homme qui devient soudainement trop lourd et qui s'écroule à terre. Katherine se frotte les mains avant de s'accroupir afin de fouiller les poches de l'homme alors qu'elle sourit de toutes ses dents en touchant le collier qu'il lui avait volé et qu'il n'avait visiblement pas encore revendu, elle le sort de sa poche, l'inspecte légèrement du regard pour s'assurer qu'il s'agissait bien du sien avant de se redresser tout en continuant de regarder le cadavre de l'homme jonchant le sol. Elle vient raccroché le pendentif autour de son cou avant de daigner te regarder à nouveau, soupirant presque elle s'avance légèrement de toi, baissant le ton de sa voix, comme si elle cherchait à te dire un secret que personne d'autre que toi ne devait entendre, il était bien évidement entendu que ceci n'était qu'une marque de plus de son sarcasme légendaire.

« Un conseil, princesse, la prochaine fois que tu veux te la jouer justicière des humains, assures-toi de sauver de véritables innocents, pas des crapules dans son genre. Ça évitera au monde de bercer en son sein des fils de putes et ça t'évitera à toi de te ridiculiser. »

Elle tourne ensuite le regard derrière vous, le vampire qui était là au préalable avait disparue et elle ricane légèrement en passant une main dans sa tignasse pour la replacer correctement.

« Ah et autre chose... Quand tu es dans ce genre de situation, ne débat pas avec un vampire, tu as beau avoir un arc et des flèche ça ne fait pas de toi une menace pour autant. En parlant tu prends le risque de perdre ta vie. Tu vois là je te parle et j'aurais largement eu le temps de te tuer sept fois si j'en avais eu envie. »

Elle saisit son bras, celui où se trouvait la blessure qui continuait de saigner malgré le garrot puis elle relâche ton membre avant de poursuivre.

« Une chance pour toi, ton côté intrépide m'a plu, je vais donc épargner ta petite vie pour ce soir. En revanche si tu t'avises de repointer une flèche sur moi, c'est entre tes deux yeux qu'elle finira. Pigé ? »


Katherine te profanait ses menaces avec toujours ce même sourire angélique calqué sur ses lèvres, mais il ne fallait pas les prendre à la légère car elle n'avait pas pour habitude de menacer dans le vide. Puis elle se recule très légèrement avant de te jauger du regard.

« Pour répondre à ton interrogation, je m'appelle Katherine Pierce. Mais à en croire la précision de tes tirs je conclu que tu as reçu un certain entraînement, tu dois donc avoir connaissance de certains vampires connus, le genre de vampires qu'il ne faut pas froisser tu vois ? Donc tu as déjà dû entendre parler de moi. Et à qui ai-je l'honneur mademoiselle l'archet ? »
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Humain
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MessageSujet: Re: you are the other side of the mirror of my personality [Katherine]  Sam 6 Jan - 18:33


You are the other side of the mirror of my personality
katherine & Illiana
Sans pression, la belle vampire s’approchait de mon arc et de ma flèche. Je ne bougeais pas d’un centimètre. Géré un vampire, c’était compliqué, deux vampires encore plus et elle semblait si sûre d’elle que très sincèrement, je n’avais même pas envie de décocher cette flèche. Je tentais de reprendre mon souffle en surveillant les réactions du vampire que je mettais à terre juste avant. Cette femme me paraissait... Etrange ou provocatrice ou bien compliqué. Son sourire qui montrait son sarcasme. Je me sentais en dangers. Mais pas du tout celui qui me pressait pendant le combat avec ce minable mais plutôt une tension, mon corps était en tension. Sa réflexion me décrochait un sourire et je roulais des yeux. Quel prétention, elle ne me craignait et je pouvais le comprendre. Elle finissait de baisser ma flèche vers le sol. Je ne forçais pas, je n’essayais pas de m’opposer à elle. La brunette ne semblait pas tellement dans l’attention de me tuer et même si c’était le cas, je n’étais pas sûre de pouvoir y survivre.

Paniquer ne changerait rien. Cela je m’en souvenais de mes entraînements. La panique nous rendait faible. Nous l’étions déjà bien assez. La place de nos sentiments, de la panique, de la peur nous affaiblissaient d’autant plus. Parfois, elle pouvait nous rendre plus peur. La peur me poussait à mes plus larges limites. Elle venait de briser la nuque d’un homme, sous mes yeux. Je sursautais et ça m’énervait tellement que j’hésitais à décocher cette foutue flèche en plein coeur de cette femme. Si mon père me répétait une seule bonne chose sur moi c’était que j’avais une précision de mes tirs que peu d’humains pouvait avoir. Je fermais les yeux pour retrouver mon calme.  Quitte à mourir des mains de l’autre vampire, au moins lui laisser une bonne trace de moi. Je ne pointais pas ma flèche sur elle, je la gardais juste à porté de main, au cas où. Je me tournais et l’imbécile de vampire avait disparu. Je soupirais longuement. Cela m’évitait de le tuer et le temps qu’elle enlève mes flèches alors qu’elles sont imbibés de verveines devrait lui rappeler contre qui il se battait. Je fronçais les sourcils en l’entendant.

Un fils de pute ? C’était ce vampire, il venait de se barrer et je n’osais imaginer le massacre qu’il ferrait après cela. Il viendra probablement se venger aussi, comme à chaque fois. C’était pour cette raison que nous tuions toujours les victimes de nos attaques, pour qu’ils ne puissent pas se venger. Je soupirais longuement en rangeant mon arc et ma flèche dans mon dos. Je regardais le corps de ce type et je voyais tout ses proches derrière lui. Je savais ce que c’était de vivre dans le doute... Est-ce qu’il est vraiment mort en tombant dans les escaliers ? Pourquoi y’a-t-il des traces de crocs dans son cou ? Est-ce qu’elle a vraiment disparu ? Est-ce que je vais réussir à la retrouver ? Leïla... Je grimaçais quand elle me saisissait le bras. Ca me faisait un mal de chien. C’était comme si elle souhaitait me rappeler que je n’étais pas une héroïne mais bien une petite humaine au corps frêle. Il était vrai qu’à tout moment, je pouvais mourir. Il était si facile de me briser. Pourtant, je m’entraînais tout les jours, j’étais relativement athlétique.

Mon cardio était excellent et je ne parlais même pas de mon agilité. Malgré tout cela, je ne faisais pas le poids face à un vampire âgé. Ça me frustrait tellement. Je passais mon temps à me battre et je ne pouvais pas arrêter la décadence de cette ville, ma ville, celle de mon enfance. J’écoutais la suite de son discours avec attention. Ses menaces ne m’atteignaient pas. Si elle savait toutes les fois que je les avais entendu. Je n’étais pas une bonne chasseuse. J’espérais toujours que je pouvais les raisonner. J’espérais y arriver. J’avais peur aussi, peur de ma propre colère et haine contre eux. Si j’en tuais un par pur méchanceté alors je craignais ne jamais m’arrêter ensuite. Je ne disais rien, mon silence en disait long cependant. Je ne m’opposais pas à cette femme car je n’en voyais pas l’utilité. Elle avait tué un homme, oui mais si je tuais à chaque fois, je ne vaudrais pas mieux qu’eux.

Son sourire ne faisait que confirmer que tout les vampires ici ne semblaient pas axés sur une coopération avec les humains. Je ne savais plus tellement où était ma place dans cet endroit. «Je ne sais pas qui tu es. J’ai eu un entraînement militaire mais ça ne veut pas dire que je connais les grands noms de votre monde, ni même que je suis une chasseuse. J’essaye juste de défendre ce qu’il me semble juste. Mais, je suppose que je devrais être impressionnée par ce nom. Je m’appelle Illiana Green.» Je posais mon regard sur ma blessure. Je ne me souvenais plus vraiment de la douleur de celle-ci jusqu’à maintenant. «Qu’est ce qu’il t’a fait ? Je veux dire de pire que le possible massacre que va faire le vampire qui s’est tiré par ma faute et la tienne ?» Je lâchais cela calmement.

Je ne reprochais rien à Katherine. Je ne jugeais jamais. Si elle l’avait fais, elle devait avoir ses raisons comme je possédais mes raisons de vouloir tuer cet enfoiré. «Je suis loin d’égaler les meilleurs chasseurs mais je suis assez intelligente pour mettre de la verveine sur mes flèches. Il se souviendra de moi.» J’esquissais un sourire. Cela était sûr, s’il ne mourrait pas par ma flèche logeait dans son dos, tout prêt de son coeur. Je regardais autour de moi, à la recherche de quelque chose. Lorsque je le distinguais, je grimpais à toute vitesse sur le balcon et je récupérais ma veste. Je commençais à avoir froid. En quelques secondes, je me retrouvais en bas, non loin de cette mystérieuse femme. «Puisque personne ne semble avoir fais mon éducation vampirique... Explique-moi ce que je ne sais pas sur toi et que tout bon chasseur est censé savoir !» Je fermais ma veste. J’allais devoir tout faire moi-même.

Mon entraineur n’était plus là pour m’aider et ce n’était surêment pas ma famille à qui je demanderais de l’aide. Ils me soûleront sans doute avec un ‘’Oh tu as décidé enfin de  prendre ton rôle à coeur’’ Je m’étais entraînée 17 putain d’années, juste pour le plaisir d’être agile et précise, c’était évidemment n’est-ce pas ? Je roulais des yeux rien que de m’imaginer cela.  
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MessageSujet: Re: you are the other side of the mirror of my personality [Katherine]  Sam 6 Jan - 21:21
Alter ego
L'être humain est surprenant, il peut se transformer en véritable arme de guerre lorsque la peur de prend de lui, un sentiment que Katherine n'avait pas ressentis depuis bien longtemps, pas la peur, mais le sentiment d'adrénaline que ressentent les humains. C'est peut-être une des rares choses qui manquaient à Katherine depuis qu'elle était devenue un vampire. Bien qu'au court de ces 540 dernières années elle ait ressentis des sentiments similaires, elle n'était pas certaine que l'intensité soit la même.

Elle te voyait, toi, une simple petite humaine qui était bien courageuse de se trimballer avec un arc et des flèches mais probablement trop peu consciente du danger qui se présentait à toi aujourd'hui. Tu lui faisais un peu penser à elle lorsqu'elle était encore qu'une pathétique petite humaine qui cherchait désespérément à survivre dans un monde qui n'était pas le sien. Tu devais avoir 19 ans à tout cassé et tu pensais déjà pouvoir refaire le monde avec tes arguments bétons et tes petites flèches qui puaient la veine de vénus à des kilomètres. Elle se met alors à tourner autour de toi, les mains croisées dans le dos et le sourire mauvais aux lèvres. Elle ne savait pas encore ce qu'il adviendrait de toi mais elle savait que tu garderais le visage de la bulgare en mémoire pendant un long moment.

« Illiana Green... Ouaip, bah jamais entendu parler. En même temps normal tu me diras, tu n'es qu'une fourmi dans un monde de frelons. »

Elle ricane presque avant de s'arrêter vers le cadavre de l'homme qui était maintenant sans vie au sol. Elle joue avec le corps à l'aide de son pied, donnant de petits coups dans ce dernier avant de répondre à ta question. Elle continuait de fixer l'homme et elle brandit le collier qu'elle lui avait subtilisé.

« Cet enfoiré m'avait volé le seul objet qui me permet de voir le soleil sans finir en torche humaine. Et on ne vole pas, Katherine Pierce. C'est aussi simple que ça. »

Elle rabaisse sa main avant passer le pendentif autour de son cou et de l'attacher à ce dernier puis elle passe ses mains dans ses cheveux pour les remettre en place. Katherine fronce ensuite les sourcils et se met à pointer l'homme à terre de son indexe.

« Par contre toi... » elle se tourne vers toi, le regard interrogateur puis elle finit par croiser les bras contre sa poitrine et un sourire amusé vient lentement décorer ses lèvres. « Tu avais l'air de t'insurger face à ce vampire qui prenait la vie de ce vieux croûton. Par contre le fait qu'une parfaite inconnue se pointe et lui brise la nuque sous tes yeux ça ne te fait rien ? T'es quel genre de protectrice toi ? »

Elle émet un léger rire avant de hocher la tête à ta remarque concernant ton faible niveau en ce qui concernait tes talents ce chasseuse.

« Ah ça c'est clair cocote, une chasseuse en carton. »

Elle hausse ensuite les épaules lorsque tu lui demandes ce que tu devrais savoir sur elle puis se remet à marcher lentement autour de toi, les bras toujours croisés et le regard qui te jauge sévèrement.

« Alors... ce que tout bon chasseur se doit de savoir de moi ? » soudainement elle t'attrape à vitesse vampirique et te plaque au mur assez violemment avant de te montrer ses crocs et ses sillons jugo-palpébrals peuplés de multiples veines noires. « Tu dois juste savoir que si on m'appelle la reine des enfer, c'est pas pour rien. »

Elle se met à rire avant de te lâcher et de se reculer, un sourire aux lèvres et son visage qui revevient un tantinet normal.

« Sinon j'aime particulièrement les pancakes. »
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Humain
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MessageSujet: Re: you are the other side of the mirror of my personality [Katherine]  Lun 15 Jan - 13:08


You are the other side of the mirror of my personality
katherine & Illiana
Je ne saurais dire au combien je n’appréciais pas son attitude, ni combien elle me mettait mal à l’aise. Tout mes sens étaient en éveil et il fallait dire que j’appréciais particulièrement cette sensation. Je me sentais tellement vivante quand je les ressentais. C’était comme si tout mon corps me poussait à penser que mon coeur battait encore. C’était intense et tellement pure comme sensation. Elle me faisait oublier presque tout le reste. J’en oubliais même la douleur de ma blessure. Au fond, c’était quoi être chasseur ? Tuer des personnes qui ne le méritaient pas forcément juste parce qu’ils avaient le malheur d’être magique ? D’être différent ? C’était cela l’exemple qu’on voulait donner aux autres. On blâmait quelque chose que nous faisions nous-même. Regler la violence par la violence... Qu’elle terrible idée humaine. Il n’y avait que les abrutis qui pensaient que cela fonctionneraient. L’attitude me faisait penser à un prédateur qui tournait autour de sa proie et c’était un peu le cas de toute manière.

Mon calme était olympique et je m’étonnais même. Mes sens me secouaient et l’adrénaline aussi pourtant, j’apaisais mon corps et mon coeur. Cela ne servait à rien de se mettre en colère ou de riposter pas devant ce genre de personnes, en tout cas. Je pensais réellement qu’il y avait des personnes à arrêter mais j’étais persuadée que personne n’était complètement cruel ou complètement gentil. J’en étais l’exemple même. Je protégeai une valeur que je laissais tout juste tomber devant cette femme. Ce n’était pas une question de ne pas tenir mes engagements, c’était justement savoir utiliser mon cerveau pour pouvoir les tenir après. Je supposais qu’elle cherchait à me blesser en me signalant que je n’étais rien qu’une petite fourmis dans ce monde si vaste et si effrayant. Mais le monde ne m’effrayait pas, contrairement à elle. Je ne craignais pas son immensité ni même sa population. Tout ce que je redoutais c’était ce que cette population était capable de créer...

La société eut toujours un excellent effet sur l’homme puisque l’homme est au sens de grands scientifiques, un animal social. Mais lorsque ce que je voyais ce que l’on faisait de la société, maintenant... C’était cela que je craignais. Son élégance malgré son attitude hautaine et totalement scandaleuse me rendait un peu admirative. Je trouvais cette femme particulièrement jolie. Il avait une certaine classe et un humour tellement.. Noir. J’adorais. Je n’étais pas grand chose dans ce monde et j’en étais pleinement consciente. Je ne redoutais pas d’être oublié ou d’être seule. Nous étions plus de 10 milliards... Je trouverai toujours quelqu’un pour me tenir compagnie, je le savais. Je haussais donc les épaules, indifférente à sa réflexion. Une fourmi, accompagnée de ses amis fourmis pouvaient facilement détruire un bourdon alors, je m’inquiétais pas tellement de cela. Je connaissais ma force et celle de l’union. «Ca ne sert à rien de courir après toi, je l’ai bien compris. Je m’agiterai pour rien. Je me fatiguerai, tu me tueras et on s’arrêtera là. Ce n’est pas tellement ce que je préfère. Il parait que la mort, c’est assez long comme moment alors si je pouvais l’éviter encore quelques années, ça nous arrangerait toutes les deux.»

Je ne pouvais pas mourir pour cet homme, même si je le souhaitais. Je me faisais violence pour ne pas réagir, pour ne pas planter cette foutue flèche en plein coeur de cette brunette mais je possédais une priorité dans ma vie, qui m’obligeait à rester en vie... Retrouver ma soeur. Je lui avais promis que je ne la laisserai jamais, peu importait où elle se trouvait, je la retrouverai. Je comptais bien le faire. «Protectrice... J’ai déjà du mal à me protèger moi-même, n’utilisons pas ses grands mots, tu veux ?» Je souriais, un peu amusée par ma propre ironie. J’agissais impulsivement et tout bonnement parce que je savais que j’avais l’effet de surprise sur ce vampire. Je connaissais cette ville presque par coeur, tout les recoins de la forêt aussi... Ca me donnait un grand avantage sur les autres. J’explosais de rire à sa réflexion. Elle n’avait pas tord, j’étais une véritable chasseuse en carton. Malgré la situation, Katherine arrivait à m’arracher un rire aussi sincère. C’était de cela dont je parlais... Il n’y avait jamais que du mal chez une personne, il se cachait toujours une part de lumière. «Je pourrais faire un refuge pour les SDF, je suppose !»

Je me retenais de rire à ma propre blague et je l’écoutais attentivement.Ce moment étrangement complice avec la belle vampire s’arrêta net lorsqu’elle me plaquait contre le mur. Mon souffle se coupait sous l’impact. Je posais une main sur celle qui me tenait plaquer contre ce béton. Je grimaçais. Pourquoi avait-elle fait cela ? Je fronçais les sourcils et commençais à m’agiter. La peur... Je distinguais la peur dans mon esprit et la colère aussi. Depuis l’attaque, voir ce visage de vampire, les crocs et juste cela... Ca me faisait frisonner. C’était comme revoir le fantôme de mon passé et c’était tellement dur de les affronter ces putains de fantômes. Si seulement, je pouvais retrouver ce petit enfoiré qui nous avait fais cela, qui m’avait séparé de ma princesse... La reine des enfers ? Alors tout s’expliquait par cela. J’étouffais un petit rire, dans un esquisse. «Tu as été déchu des anges ?» Une belle référence biblique en sommes. «Tu es exactement le pire côté de moi-même, Katherine.» Je susurrais cela comme ma propre pensée que je venais de dire à haute voix.

Je m’en étais pas exactement rendue compte. Pourtant, ma réflexion semblait réelle, totalement vraie. Je voyais à cette femme ce que j’aurais pu devenir et ce que je pouvais encore advenir. Mon coeur se serrait, cela voulait dire qu’en temps, Katherine n’était pas cette femme là, qu’en temps, elle avait été comme moi. Elle se détachait de moi et je respirais de nouveau. Je reprenais mon souffle du mieux que je le pouvais. Je retombais sur mes jambes et je m’appuyais contre tout ce que je trouvais pour rester debout. Encore légèrement penchée vers l’avant, je relevais le regard vers elle. Les pancakes ? Bon à savoir. Si je faisais une bêtises, je lui en ferais. On ne savait jamais, sur un malentendu, ça peut passer.

Je riais malgré moi entre deux respirations. «T’es une vampire à part... Ca, je l’ai bien compris.» Je me redressais et j’ajoutais «La reine des enfers, tu y as vécu aux enfers ?» Je soupirais longuement et j’ajoutais «Tout cela semble si important pour toi alors que c’est totalement indifférent pour moi. J’ai l’impression de voir une personne qui s’efforce d’être quelqu’un d’autre !» C’était peut-être dit en le voulant le penser mais un peu tard pour le regretter. Je posais une main délicat sur ma bouche pour expliquer que j’étais moi-même surprise de mes paroles. «Et puis, j’aime bien ton humour !» Je haussais les épaules, innocemment.  
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MessageSujet: Re: you are the other side of the mirror of my personality [Katherine]  Dim 11 Fév - 15:45
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« T'es une rigolote toi. »

Katherine faisait preuve de cynisme face à tes réaction qu'elle ne comprenait pas trop. A quel moment te plaquer au mur et te montrer ses crocs ne te faisait pas partir en courant, toi qui semblais avoir peur de ton ombre. Il était évident que tu avais un certain sang froid admiratif mais il en fallait tellement plus à Katherine pour se sentir intimidée, surtout face à une humaine de ton type. Tu étais jolie, pas forcément conne, alors quelle personne censées resterait ici à discuter avec une femme qui venait de tuer un homme sous ses yeux et d'ouvertement la menacer ? Tu devais être tordue en fin de compte.
Elle ne peut pour autant pas s'empêcher de rire légèrement à ta remarque sur l'ange.

« Ouais, je suis un ange déchu. Initialement je m'appelle Samaël mais j'ai changé pour Katherine parce que c'est quand même plus sexy. »
Elle agite sa main ensuite pour t'intimer de te calmer un peu et pince ses lèvres. « Le pire côté de toi, ouais enfin ne mettons pas la charrue avant les bœufs s'il te plaît Pimprenelle ».

Tu avais raison, dans le fond il était important pour elle que les gens la perçoivent comme la pire des garces, qu'elle reste fidèle à l'image qu'elle avait pris cinq-cent ans à façonner. Elle s'était modelée dans le corps d'une femme sûre d'elle, prête à tout pour arriver à ses fins, chaudement sensuelle et usant de son physique pour arriver à ses fins. Certaines personnes diraient que c'est parce qu'elle ressentait un profond mal être qu'elle a commencé à agir comme cela, en se cachant derrière un aspect froid et sans pitié parce que fuir la réalité est toujours plus simple. Elle n'allait pas avoir ce genre de discussion avec toi, ça se voyait sur ta gueule d'ange que tu étais du genre à vouloir aider ton prochain à essayer de comprendre le pourquoi du comment du peut-être et elle n'avait pas spécialement envie de te tordre la nuque maintenant alors elle allait sauter ce passage et poursuivre.

« J'ai fait un peu plus que vivre aux enfers, vu que je l'ai dirigé pendant un petit moment. Mais j'imagine que ça te fait pas plus flipper que ça. T'es du genre téméraire ou t'as juste des cases en moins en fait ? »

Elle s'éloigne un peu de ta personne pour marcher en mettant ses mains derrière son dos, puis elle inspecte de loin les alentours, ne prêtant plus vraiment attention à ta personne puis elle revient finalement sur toi en te toisant du regard.

« Épargnes-moi ton jugement psychologique, j'ai 500 ans, j'ai pas besoin d'une nenette de 8 ans trois quart pour me rappeler que je m'accroche à la futilité d'une image négative. Je suis pas toujours drôle, Pimprenelle. Garde bien ça à l'esprit et ne sois pas trop gentille avec moi, sinon l'ange que tu es risque de perdre ses ailes. »

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