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 « I'm your gold and you're my silver. You and I, always and forever » feat Cami O'Connell

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MessageSujet: « I'm your gold and you're my silver. You and I, always and forever » feat Cami O'Connell  Mar 13 Fév - 23:31

Demande en mariage

« I'm your gold and you're my silver. You and I, always and forever »

« Dans toute notre existence, courte ou éternelle, nos épopées traversent qu'une seule fois celle de notre âme sœur. Une seule fois pour accepter ou échapper volontairement à son pur bonheur, parfois se vouer à un premier échec efface les erreurs du passé pour demeurer victorieux dans le présent, le futur »

Je rajustais le col de ma chemise à l'éclat blanchâtre, et fixais mon propre reflet qui était supportable dorénavant, loin de toutes ses atrocités commises, loin de tous mes démons puisqu'une chose prenait place entièrement dans mon esprit. Son simple prénom me décrochait un sourire que nul ne pouvait percevoir à part elle ainsi que l’angoisse de ce que j'entreprenais même si pour les autres, ce n'était qu'une petite chose. Pour moi, le passage de ce cap était assez surprenant et surtout peut-être risqué pour la survie de Cami, mais peu importe. J'étais décidé à aller jusqu'au bout de ma réflexion. Pour une fois, je ne céderais pas à ce comportement de lâche qui me faisait tellement défaut.

L'aurore des jours passée évoluait dans une lanterne flamboyante guidant le gouvernail de mes entrailles lorsque je scrutais les formes du visage de ma petite amie. Quelle plénitude de se réveiller chaque matin à ses côtés pour commencer ses nouveaux jours dans une ère prospère en apparence. En apparence oui, de part de mon caractère renaudant et d'une autre part, par l’inquiétude qui demeurait toujours palpable. Néanmoins, j'étais véritablement prêt à devenir l'homme meilleur en devenir. Peu importe, le temps écoulé, j'étais intimement convaincu que je pouvais changer grâce à ma dose d’héroïne.

Le programme de la journée était assez conséquent, je devais chercher un livre d'étude pour Hope pour un devoir qu'elle prévoyait. Elle avait rejoint l'école Salvatore et malgré ma suspicion face à cette éducation et ses rencontres, j'avais décidé de lui laisser une vie normale, un minimum. Après tout, elle n'était qu'une enfant méritant un monde où elle se mélangerait avec la normalité, alors je devais m'intéresser à ses cours pour partager un bout de sa vie scolaire. Puis dans un deuxième temps, je souhaitais rejoindre Cami profitant d'un autre moment, à deux, pour parcourir la ville de ses légères festivités. Rien de transcendant à vrai dire pour tout être ordinaire, mais, je voulais ressentir encore un peu plus cet état-là : la normalité. Puis dans un troisième temps, m’éclipser pour rejoindre mon musée d'horreur dont la propreté commençait à se faire entrevoir, effacer ses meurtres, ses traces. Prendre un nouveau départ. Le carillon de l'horloge annonçait sûrement le début des cours pour Hope, et cette journée sous un soleil piquant prévoyait une douce lueur dans une âme assombrit de mes tourments. Je cachais aussi mon collier mélangeant mes grigris préférés portant le bonheur d'une nouvelle page qui s'ouvrait.    

Un pas en dehors du manoir, je restais un moment sur le perron balayant l'horizon d'un sourire sincère sur mes lèvres et prenais le chemin pour l'université de Blacktown à la recherche de ce fameux livre studieux. Le campus grouillait de cafards - d'étudiants - et pendant un moment, je me demandais vraiment quel était l’intérêt de ma présence. Jouer au père soucieux des devoirs de sa fille ? En effet, c'était le cas. Néanmoins, je ne savais absolument pas où me diriger et cette ambiance commençait déjà à me peser lourdement. Déambulant dans les couloirs, l'air légèrement perdu, je demandais mon chemin sans politesse comme à mon habitude pour rejoindre la bibliothèque. Et là, mes oreilles se mirent à vibrer sous le mot : « Camille O'Connell » soufflé de la part d'une étudiante. Évidemment, ce n'était que des éloges, mais là, je demeurais très curieux de savoir ce qu'elle faisait ici. Avait-elle repris ses cours de psychologie ? Alors, je suivais discrètement le groupe de jeunes filles tel un serial killer pour me trouver devant la salle d'étude de ma petite amie. Elle était dos à moi, visiblement à la place du professeur, mais quoi ? Était-ce elle le professeur ? Un long sourire naquit alors sur mes lèvres, j'appréciais sa reprise dans cette matière, elle qui était tellement douée pour éduquer des élèves à pousser leur méditation. Néanmoins, il semblerait que le début de cours débutait et je devais trouver une échappatoire pour l'annuler et avoir un moment en tête-à-tête avec elle. Je pourrais envoyer quelqu'un, la gorge tranchée déposant un message inquiétant dans sa voix pour voir les gamins se bousculer de la pièce ? Mauvaise idée. « Réfléchis Klaus, Réfléchis intelligemment ». Mon regard se porta alors sur l'alarme incendie, pourquoi pas, mais cette action-là, elle aussi, était démunie d'intelligence. Et si j'assistais à ce cours ? Et si ? C'était le meilleur moyen ? Je souriais à cette idée et j'imaginais déjà les scènes se décrire devant moi. J'entrais discrètement, empruntant les escaliers pour me faufiler dans les hauteurs de l'amphithéâtre et m'installais face à la silhouette de ma petite amie. C'était le lieu parfait ainsi qu'original pour mon plan en cours d'exécution.

▬ Cami O'Connell & Niklaus Mikaelson
 







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MessageSujet: Re: « I'm your gold and you're my silver. You and I, always and forever » feat Cami O'Connell  Mer 14 Fév - 1:51
« I'm your gold and you're my silver.
You and I, always and forever. »
Il faut parfois un temps d'adaptation pour certaines étapes dans la vie de quelqu'un. Dans le cas de Cami, elle avait l'impression qu'elle était en ''temps d'adaptation'' dans à peu près tout. Elle commençait à peine à se remettre de son retour à la vie qu'elle tentait déjà de s'adapter à la relation tumultueuse bien que magique qu'elle débutait avec toi, s'adapter à la partie sombre de toi que tu lui avais révélée et tenter de garder la face. Elle devait se faire au chaos qui lui faisait des petits coucous de temps pour lui dire « Hey nenette, m'oublies pas ! Je suis là et je te pourri la vie quand tu penses que ça va aller », s'adapter à cette ville vraiment déprimante et à ce nouveau travail qu'elle débutait et qui la laissait perplexe. En somme, Cami vivait une adaptation globale à sa vie en général. Mais ça allait, elle gérait plutôt bien tout ce stress, pour quelqu'un de plutôt anxieux à la base elle était elle-même surprise de pas avoir fait tomber un étudiant dans les escaliers par inadvertance ou d'ailleurs ne pas être tombée elle-même comme la maladroite qu'elle était.

Elle avait commencé il y a peu un travail à l'université, elle ne se qualifierait pas de professeur parce que ce n'était pas le statu officiel du poste auquel elle travaillait, mais dans le fond c'était bien un peu identique. Elle donnait de temps à autres quelques heures par-ci par-là de cours de psychologie à une vingtaine d'étudiants. Elle était aussi en charge d'aider une étudiante à écrire son mémoire. Et elle travaillait cela avec la jolie Illiana Green. Elle était satisfaite de ce job, bien qu'il ne rapportait pas des masses, il lui permettait de faire quelque chose qu'elle aimait avec des gens qui comprenaient son langage tordu de psychologue un peu bizarre. Cela lui permettait aussi de reprendre le court d'une vie un temps soit peu normale, bien qu'elle ne le serait jamais vraiment en y réfléchissant bien.

Aujourd'hui elle donnait un court sur la psychologie inversée à une petite poignée d'élèves dans un amphithéâtre bien trop grand pour le peu de personnes qui seraient présentes, mais c'était la seule salle à s'être libérée. Elle avait le nez plongé dans ses bouquins, ses lunettes sur le nez et elle laissait les étudiants entrer un à un dans la salle en répondant d'un sourire et d'un signe de la tête à leurs « bonjour » puis lorsqu'elle relève le nez sur la salle son regard s'arrête directement sur ta silhouette présente au fond et elle tousse, légèrement gênée, avant de détourner son regard, ne te regardant plus durant tout le cours pour ne pas être déstabilisée.

Elle passe alors une heure quinze, environ, à discuter et échanger avec ces personnes aussi passionnées qu'elle et elle s'épanouissait dans ce qu'elle racontait. Il y avait de vive échanges, quelques prises de paroles pertinentes, de faibles rires et beaucoup d’argumentations précises. Le moins que l'on puisse dire c'est que Cami avait bossé ses cours peut-être mieux qu'elle ne les bossait à l'époque où elle était étudiante.

Elle remercie les élèves d'être venus assister à son cours lorsque la session se termine puis elle ferme ses livres et les range dans son sac en ne faisant toujours pas attention à toi puis lorsqu'elle finit elle fait le tour du bureau et appuie ses fesses sur le bord de ce dernier avant de lever ses lunettes sur le haut de son crâne et elle te regarde enfin, un sourire presque amusé aux lèvres.

« Tu vas me dire ce que tu viens faire ici ? »

Elle croise ses bras contre sa poitrine en reculant légèrement son dos, gardant son sourire aux lèvres puis poursuit.

« À moins que monsieur ne ce soit perdu par hasard dans les rues de Blacktown un lundi matin ? »


۝ Niklaus Mikaelson & Cami O'Connell ۝


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« I'm the wall beetween your reality and mine. »
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MessageSujet: Re: « I'm your gold and you're my silver. You and I, always and forever » feat Cami O'Connell  Mer 14 Fév - 22:11

Demande en mariage

« I'm your gold and you're my silver. You and I, always and forever »

L'amphithéâtre démesuré offrait une grande liberté d'espace pour si peu d'élèves. Et pourtant, c'était dans le respect de ses apprentis que Cami commençait son cours pédagogique. En temps, normal, je me serais amusé à interrompre son discours ou à malmener quelques gamins pour l'entendre soupirer de lassitude ou de me recadrer comme elle l'aurait fait pour déloger un perturbateur. Et pourtant, je restais consciencieux de ses paroles, et l'observais dans son élément était un vrai plaisir pour mon regard pétillant de sa présence. L'atmosphère n'avait pas le même impact quand elle travaillait au bar pour subvenir à ses besoins, elle était détendue, mais là, elle demeurait sérieuse et avide d'apprendre son savoir à des écoutes attentives. C'était comme-ci, je découvrais ce petit bout de femme pour la première fois, pertinente dans ses mots, féline dans sa démarche.

À chacun de ses pas, mon regard désireux suivait sa silhouette, et à chaque passage proche d'une table, l'envie de lui faire l'amour me fit frissonner d'extase. Néanmoins, mes pensées suaves où nos corps dansèrent un tango torride n'obsédèrent pas mon esprit, c'était autre chose de plus intéressant. À aucun moment, je me comportais comme un homme impatient, regardant l'aiguille des secondes de l'horloge fixée au-dessus du tableau titillé mon ouïe fine. À aucun moment, je soupirais de lassitude, a aucun moment, je brusquais mes gestes, j'étais d'un calme déconcertant. À aucun moment, je ne relisais mes mots invisible laissé sur le mur lorsque son père avait effectué son entrée dans le salon du manoir. Tout était si clair pour moi, c'était d'une évidence malgré les ténèbres qui nous survolèrent. Peu importe.

La fin du cours retentissait et les élèves studieux quittaient la pièce, encore une fois, dans le respect que méritait Cami. Et je concluais rapidement que son épanouissement personnel demeurait, aussi, dans l'apprentissage à ses bambins. De plus, ses lunettes lui donnaient un visage plus froid, plus sensuel, mais bref, ce n'était pas le moment à penser, encore, à des choses charnelles. Je restais assis, les coudes posés sur l’accoudoir de la chaise quand elle s'adressa à moi, un sourire naquit sur mes lèvres.

Ce que je venais faire ici ? À vrai dire, je ne savais plus exactement le but de ma venue sur le campus universitaire. Je ne quittais pas mon sourire :

« Ma présence ici concerne la recherche d'un livre particulier dans le but d'un devoir pour ma fille, elle m'a gentiment aiguillé jusqu'ici tout simplement. » portant sa voix d'une forte intonation.

Je me levais, réajustant le col de ma chemise blanche puis je suivais l'allée longeant le mur, m'arrêtant devant les marches.

Un jour, quelqu'un fut subtilement surpris de mes révélations en soufflant, je cite depuis toujours rien que ça ?, levant l'index, vacillant du regard.

Je baissais le regard sur les marches, sentant l’angoisse ravager mes entrailles, pourtant ce n'était rien. C'était juste une banalité pour certains. Je devais aller jusqu'au bout, je ne pouvais pas non plus fuir tellement l'excitation était présente. Alors, je descendais quelques marches, fixant, cette fois-ci, ma petite amie puis :

« Le jour où j'ai porté mon regard sur toi observant une œuvre si explicite au milieu des festivités de la Nouvelle-Orléans, quelque chose se déclenchait dans mon cœur de marbre. Un souffle de renaissance, et je demeurais convaincu que nos âmes allaient parcourir un chemin désordonné. » portant une main sur ma poitrine avec sincérité et non dérision.

Je continuais de descendre pour m'arrêter à mi-chemin :

« Je ne suis qu'un maigre poète dans ce genre de plaidoirie, mais j'aimerais que tu écoutes ce que j'ai à te dire. Déjà, c'est une excellente surprise de te voir donner des cours de psychologie, tu es si rayonnante dans ce rôle-là aussi Cami. » disais-je d'un rire légèrement nerveux. Puis, je passais ma langue sur mes lèvres vacillant mon regard de gauche à droite, je me sentais tellement petit à ce moment-là. Une main venait à frotter ma barbe, comment pouvais-je trouver le courage de lui dire ? Dans ses yeux sûrement.

Je descendais encore un peu plus, et plus j’avançais pour la rejoindre, plus mes intestins se serraient  :

« Il y'a une chose que je savais depuis ce jour-là, c'est que tu ferais partie de ma vie, et te revoir a été le plus beau cadeau de toute mon existence malgré que ma famille soit maudite. Tu me redonnes l'espoir de ne plus me laisser submerger par mes démons, et surtout, tu me donnes l'espoir de croire en l'amour. Pour toujours et à jamais, cette rhétorique est valable aussi pour nous. Je n'ai pas révisé mon discours, mais je te promets que je ferais mieux la prochaine fois » ricanais-je ornant d'un sourire lumineux.

Je descendais les dernières marches tandis qu'une main venait à arracher le collier qui embellissait mon cou, observant le matériel qui entourait la silhouette de Cami.

« C'est quand même agréable ici, j'aime assez l'aura qui se dégage. J'espère que tu vas continuer des cours, il faudrait fêter cela d'ailleurs » rétorquais-je d'une voix emplie de spontanéité.  

Puis à pas de loup, je me dirigeais vers ma petite amie tournant dans le creux de ma main, les quelques bricoles qui ne me quittais jamais. D'un tour de magie dont Hope m'avait soufflé la méthode, je gardais une seule chose. Une chose de rien du tout, en somme.

Je prenais une grande inspiration et continuais de parler :

« Peut-être qu'il est trop tôt. Peut-être qu'on ne se connaît pas encore assez. Peut-être que les doutes nous submergera encore plus par là suite, peut-être que je ne suis pas l'homme qu'il te faut, peut-être que je ne serais pas me montrer digne de toi. Peut-être que je t'aime un peu trop » cherchant doucement quelque chose à fixer pour ne pas me perdre dans un discours non répété et pourtant la scène, je l'avais exploré de maintes façons. Mais quand on se trouve vraiment devant ce but, tout s’effaçait en un claquement de doigts.

Je m'agenouillais doucement relevant mon visage vers le tien :

« J'aimerais que tu portes mon nom Cami, ainsi que tu fasses partie de ma famille. J'aimerais que tu deviennes ma femme. Alors, c'est d'un cliché, mais est-ce.. que tu veux.. » bégayant légèrement : « m'épouser ? » avouais-je à demi-mot trouvant mon refuge dans tes yeux. La dernière fois que je m'étais agenouillé était lors de la confrontation contre Lucien dans l'intention de sauver Hayley. Mais c'était fois-ci, les circonstances étaient bien différentes.  

▬ Cami O'Connell & Niklaus Mikaelson
 









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MessageSujet: Re: « I'm your gold and you're my silver. You and I, always and forever » feat Cami O'Connell  Mer 14 Fév - 23:40
« I'm your gold and you're my silver.
You and I, always and forever. »

Il y a des jours, des mois, des années interminables où il ne se passe presque rien. Et il y a des minutes, des secondes qui contiennent tout un monde.




Elle te regardait dans ton habit blanc symbolisant la pureté, toi qui portait le plus souvent des vêtements sombres, elle trouvait que ça t'allait bien mais elle ne te le disait pas, parce qu'elle sentait que tu avais des choses à lui dire. Comme si tu avais prévu de venir la voir ici, alors que tu prétendais le contraire. Elle reste appuyer contre son bureau en plissant les yeux quand tu descends les escaliers, aveuglée par la lumière blanche de ta chemise reflétée par le soleil et elle t'écoute parler en retrouvant un visage normal lorsque tu regagnes l'ombre. Son écoute est attentive et elle se concentre sur tes paroles touchantes, peu à peu elle commençait à sentir une bouffée de stress l'envahir.

« Non, non, non, il va pas vraiment faire ce que je crois qu'il va faire là ? Je suis pas prête moi. D'ailleurs comment ça se passe dans ce genre de situation ? » se répétait-elle à elle-même.

Elle ne peut s'empêcher de sourire lorsque tu parles de votre première rencontre et de cette toile sur laquelle vous aviez débattu et qui promettait à votre relation d'être encrée dans votre mémoire à tous les deux pour toujours... et à jamais. Ce même tableau que tu avais ensuite acheté et exposé dans ton atelier à la Nouvelle-Orléans.
Plus tu t'avançais plus elle avait envie de se transformer en pigeon et de s'envoler tant elle avait peur de ce qu'elle savait comme une évidence quant à la suite de ce que tu allais faire.

« Mais qu'est-ce que tu fais, bordel, Klaus ? » criait-elle intérieurement.

Y a-t-il seulement un moment propice à ce genre de chose seulement ? Dans le fond si on s'y attend, la beauté du geste ne compte plus.
Cami n'était pas très douée avec les sentiments amoureux, disons qu'elle n'en avait jamais vraiment ressentis d'aussi fort et elle savait que toi aussi tu avais du mal, c'est pourquoi plus tu t'approchais, plus elle voyait tant l'amour que tu lui vouais était grand. Elle avait même l'impression de ne pas assez te montrer à quel point il était réciproque.

C'est à ce moment précis que tu mets ton genoux à terre, et là, tout s'arrête. Tu étais vraiment en train de la demander en mariage, toi, Klaus Mikaelson. Elle avait l'impression qu'il n'y avait que vous, toi et elle et rien d'autre autour. Elle secoue la tête pour revenir à elle et regarde à droite et à gauche pour vérifier qu'il n'y ait personne et que cet instant soit véritablement intime. Elle avait les yeux qui brûlaient devant ce flot d'émotion qu'elle avait vraiment du mal à contrôler et elle chercher un moyen de calmer ses mains qui tremblent puis elle rit nerveusement lorsque tu prononce les quatre petits mots qui pourtant chance une vie entière puis elle secoue la tête en riant.

C'était tôt, c'est vrai, pour certains, trop tôt. Mais elle ne se voyait pas faire sa vie avec quelqu'un d'autre et encore moins se marier. Peu importe ce que l'avenir vous réservait, là tout de suite, elle s'en moquait.

Elle articule maladroitement en replaçant une mèche de ses cheveux et en ce lundi 19 février 2018 elle prononça le début du reste de sa vie.

« Oui ! Oui oui oui ! Bien sûr que oui ! »


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MessageSujet: Re: « I'm your gold and you're my silver. You and I, always and forever » feat Cami O'Connell  Ven 16 Fév - 18:32

Demande en mariage

« I'm your gold and you're my silver. You and I, always and forever »

Je n'avais rien fait, rien dit au hasard sachant pertinemment où je voulais en découdre par la suite. La révélation d'un homme meilleur par exemple ou mon musée des horreurs lourdement porté avaient été dévoilés pour ne pas justement, qu'elle exclame des grands « oui » à un manipulateur cachant ses crimes atroces dans son dos. Je voulais être honnête avec elle et évoluer en sa compagnie, une alliance au doigt. Néanmoins, je n'aurais pas pensé lui demander ici, ni l'énoncer dans mon premier échange avec elle d'une journée que je garderais, à jamais, dans ma mémoire. Pour le meilleur et pour le pire, disait-on.  

Tôt ou tard, j'aurais fini par demander sa main, mais le plus tôt était des plus judicieux parce que je voulais profiter de chaque moment lié à elle dans sa vie d'humaine. Oui, c'était un choix qui demeurait égoïste, mais il demeurait mûrement réfléchi puisque je souhaitais faire ma vie avec elle, avant que la faucheuse ne l'emporte. Faire de notre tourbillon turbulent, un pur bonheur, peu importe si je devais attiser les regards, peu importe si je montrais au monde que je tenais à Cami, plus que je ne tenais à moi-même. Et surtout devant les regards insistants de ma famille, qui à ce moment-là, ma pudicité sera durement mise à l'épreuve.  

Je n'étais pas certain de sa réponse définitive et avais imaginé plusieurs scénarios dans mon esprit mélangeant les différentes plaidoiries pour lui prouver réellement que j'étais sérieux pour la demande en quoi déjà ? Mariage. Cela ne me ressemblait tellement pas, que la sensation d'être possédé par une autre entité était palpable. Là, je fuyais en ayant ce genre de propos intimes, je devais assumer mes actes ainsi que mes paroles. Quand, je plongeais mon regard dans son océan, je pouvais y avoir toutes ses émotions dans ce fluide d'eau et la réponse était un soulagement inespéré. La Bête allait épouser sa Belle et danser dans leurs élégants accoutrements pour une ronde éternelle, enfin. Il était temps d'avoir encore plus de responsabilités et de grandir laissant l'homme tortionnaire pour celui d'un mari, d'un père, d'un ami. Enfin, pas avec tout le monde bien évidemment.

La chose que je gardais dans mes mains n'était qu'un bout de métal, façonné de mes mains pour me rappeler à quel point, je voulais qu'elle porte mon nom. Il m'aidait à trouver le courage nécessaire pour souffler cet aveu. Je baissais alors mon regard un moment, timide de sa réaction, je ne faisais plus le malin comme la scène précédente où je descendais les marches dans une allure modérée.

Mon corps se souleva pour retrouver sa hauteur normale et je toussotais de gêne passant une main sur ma fine barbe. Je fixais ses yeux, puis ses lèvres, brusquement, je venais à poser mes lèvres sur elle dans un sourire illuminé que je n'avais pas eu même en sa présence. Je murmurais contre celles-ci :

« Je suis très heureux de ta réponse, moi, qui demeurais anxieux ses derniers temps pour cette chose futile, d'un sens. Mais maintenant, j'ai encore plus d'angoisse. N'est-ce pas ironique ? Je ne voulais pas précipiter les choses, mais je tenais à le dire, car l'envie devenait de plus en plus pesante. » rétorquais-je d'une traite.

Mes mains s'accrochant à ses hanches, je rajoutais sans lui laisser le temps de parler :

« Cami Mikaelson, vous aurez votre alliance de votre choix, lorsque nous sortirons de ce lieu si impromptu. Sinon comment-tu ? » disais-je avec une innocence dans la voix.

▬ Cami O'Connell & Niklaus Mikaelson
 







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MessageSujet: Re: « I'm your gold and you're my silver. You and I, always and forever » feat Cami O'Connell  Ven 16 Fév - 19:59
« I'm your gold and you're my silver.
You and I, always and forever. »
Il y a des gens pour qui le mariage ne symbolisait rien de plus qu'un simple petit bout de papier. Pour d'autres c'était l'engagement de toute une vie. Cami mentirait si elle disait que petite, elle ne rêvait pas de se marier un jour, peut-être pas dans le cliché de la robe meringue mais au moins pour celui d'épouser l'homme de sa vie. Comme toutes les petites filles, elle idéalisait beaucoup le mariage. C'est en grandissant qu'elle n'y trouva plus vraiment d'intérêt, une signature sur un bout de papier, des mille et des cents pour une cérémonie qui ne durera qu'une journée. Peut-être était-elle devenue un peu trop renfermée à cette idée à cause de sa famille et des dégâts qu'elle avait occasionné. Pour elle, le mariage ne symbolisait pas grand chose, en tout ça c'est ce qu'elle se disait.
Puis elle t'avait rencontré, toi et tes idées bien arrêtées et tes problèmes comportementaux, ta passion pour la mort et la destruction, tes trahisons et ta maladresse. Mais elle avait aussi rencontré la partie de toi que tu cachais désespérément aux yeux des autres, jusqu'à ta propre famille. Celle du petit garçon apeuré de la vie, après 1000 ans de solitude, maladroit dans ses gestes, rudes dans ses mots et pourtant sensible dans le fond. Tout n'avait pas été toujours rose entre vous, et ça ne le sera probablement jamais, et en même temps, ce n'est pas ce qu'elle attendait véritablement, mais elle savait que cette demande en mariage symbolisait bien plus, pour elle comme pour toi, qu'un simple anneau autour du doigt et d'une signature sur un papier officiel. Elle avait revu tout ces jugements en te rencontrant. Elle aurait pu refuser ta demande, par peur que votre avenir ne la fasse périr à nouveau, mais elle avait vu Ô combien tu avais mis de côté les tiennes de peurs pour t'agenouiller devant elle et faire ce qui pour certains semble banal et pour vous semble véritablement emplit de promesses, désireuses d'être tenues. Elle avait don fait de même et avait laissait ses peurs sur le carreau pour te répondre fièrement « oui ». Un mot si simple en apparence mais si énorme pour elle, pour vous.

Elle te regardait, les yeux brillant de on ne sait trop quoi, des larmes de surprise, de joie aussi surtout et un trop plein d'émotion qu'elle n'arrivait pas à gérer. Elle passe ses bras autour de ton cou lorsque tu te relèves et répond à ton baiser avec le même sourire illuminé que le tient et te regarde ensuite lorsque tu prends la parole. T'écoutant attentivement et elle ressent un long frisson lorsque tu prononces son prénom suivit de ton nom de famille. Elle aimait son indépendance et aurait pu préférer garder son nom de famille, mais pas cette fois-ci. Elle ne peut s'empêcher d'éclater de rire à ta question, posée timidement car tu ne savais visiblement plus trop où te mettre.

« Je vais très bien, Monsieur Mikaelson. Voyez-vous ce matin je n'avais pas trop prévu que mon petit ami deviendrait mon fiancé dans la matinée ni même dans la journée ou dans les jours à venir d'ailleurs. »

Elle accentuait ses paroles d'un petit froncement de sourcil ironique et elle reprend son sérieux légèrement.

« Concernant la bague, je ne suis pas vraiment matérialiste et je n'ai pas besoin de quelque chose d'extravagant non plus. La chose la plus simple m'ira, même un bout de caoutchouc me suffit, du moment que ça nous symbolise vous et moi. »


Elle sourit de plus belle et vient pincer ses lèvres l'une contre l'autre en soufflant légèrement contre ton visage, les mains entourant toujours ta nuque.

« Et comment va Monsieur L'hybride ? »


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MessageSujet: Re: « I'm your gold and you're my silver. You and I, always and forever » feat Cami O'Connell  Sam 17 Fév - 21:59

Demande en mariage

« I'm your gold and you're my silver. You and I, always and forever »

Étrange sensation qui parcourait mon échine, étrange mise à nue puisque l'ambiance se transformait dans un fluide de panique. Je n'aurais jamais imaginé être enivré à un point où mon cœur aurait pu éclater en mille morceaux après mes aveux. J'aurais pensé, au moins, avoir un peu plus de contrôle sur ma personne à défaut d'une perte de confiance assez dévastatrice, une chose rare. L'affolement apportait son lot de belles choses, et c'était le cas aujourd'hui.

Pourtant, je savais pertinemment que l'organisation de notre mariage serait complexe, puisque je prévoyais déjà, nos désaccords sur certains points comme, par exemple, une fontaine de sang ou la présence de mes hybrides pour surveiller cet événement. Léger détail par rapport aux tensions qui surplombaient ma famille actuellement, je m'attendais déjà à toutes paroles monstrueuses recelant mon incapacité à aimer, à changer. Et pourtant, aucun discours moralisateur ne m'atteindra, tout simplement, parce qu'ils ne pouvaient être témoin de mon comportement légèrement romantique avec ma petite amie, ni le comprendre d'ailleurs. Notre histoire nous appartenait, et le regard des autres n'était qu'une langue de vipère erronée de toute vérité.

Une danse au milieu de cette pièce trop grande pour deux âmes annonçant le commencement d'une nouvelle ère, pourtant, l'impression que les murs ivoire se renfermaient sur notre couple pour ne voir que nous, en toute intimité. Même le capharnaüm des pas précipités des élèves ne pouvait me faire grincer la mâchoire, toute mon attention était porté sur son aura. Ses sourires, ses yeux larmoyants, ses éclats de rire, gênaient ma gestuelle, elle gérait cette nouvelle, mieux que moi. N'étais-je pas l'homme qui se devait de rassurer sa future femme ? J'avais encore du chemin à parcourir visiblement. Son approche me fit frissonner et l'envie de lui répondre d'une embrassade fougasse, l'allongeant sur son bureau pourrait être la solution et me mettre à l'aise complètement. Certainement, pas, le sujet était primordial ainsi que ses attentes concernant notre vie liée à jamais.

La simplicité disait-elle ? Notre famille était loin de faire dans l'humilité préférant les choses extravagantes louables à un tableau scintillant. Là, commençait notre vision différente, je n'avais pas dans l'optique de faire les choses en grande pompe, mais plutôt de faire la parfaite œuvre que méritait ma fiancée. Je voulais de la féerie, de la couleur, de la musique chantant un amour éternel, mais bizarrement pas de foule emplie d'hypocrites. Son souffle effaça toutes pensées organisant ce jour spécial et un sourire s'étira sur mes lèvres fixant les siennes. Comment j'allais ? L'arroseur arrosé. C'était bien connu.

Je remontais mes mains possédant ses hanches très doucement pour dessiner le haut de son corps. Je répétais le mot « fiancé » et paniquais encore plus dans mes yeux azur :
   
« J'aime créer les effets de surprise, parait-il que je demeure imprévisible excepté quand toi, tu lis en moi, comme dans un livre ouvert Cami. Ce qui est fortement dérangeant, mais je ne t'apprend rien à ce sujet précis » disais-je d'une voix qui se tentait d'être sous l'assurance.

Je passais furtivement ma langue sur mes lèvres et rejoignais l'océan de ma compagne :

« Toutes les jeunes femmes, j'imagine, rêvent de strasses et paillettes pour leur mariage non ? Je n'aimerais pas à t'offrir un bout de spaghetti en guise de bague, mais à ta guise Cami. Je sais pertinemment que tu n'es pas de ce type-là, mais je veux vraiment le meilleur pour toi, c'est ma priorité. » soufflais-je approchant mes lèvres.

Je réfléchissais à une autre forme de bague souriant de plus belle à la vue de ce tableau si emblématique du commencement de leur rencontre. Je rajoutais alors :

« J'ai scellé l'œuvre de notre première rencontre philosophique à un mur au manoir, il est parsemé de quelques écrous fins, je n'aurais qu'à les tailler parfaitement pour qu'ils épousent nos annulaires ? »

▬ Cami O'Connell & Niklaus Mikaelson
 







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MessageSujet: Re: « I'm your gold and you're my silver. You and I, always and forever » feat Cami O'Connell  Dim 18 Fév - 15:49
« I'm your gold and you're my silver.
You and I, always and forever. »
L'amour est difficile. L'amour d'un être humain pour un autre, c'est peut-être l'épreuve la plus difficile pour chacun de nous. C'est le plus haut témoignage de nous-mêmes, l'œuvre suprême dont toutes les autres ne sont que des préparations. Les gens disaient souvent qu'ils ne comprenaient pas ce qu'une femme comme Cami faisait avec un homme comme toi. En définitif, elle pouvait comprendre que les personnes vous entourant aient ce genre d'interrogations un peu déplacées. Elle qui semblait si sage et si pure face à un homme désinvolte et éprit des ténèbres. Il ne pouvaient sans doute pas comprendre le lien qui vous unissait. Elle devait avouer ne pas trop le comprendre elle-même tant c'était la première fois qu'elle vivait quelque chose d'aussi intense.

Elle était complètement paniquée à l'idée de se marier et elle avait cent cinquante interrogations en tête, c'était quelque chose qu'elle n'avait jamais fait et qu'elle ne pensait, très honnêtement, jamais faire. De plus elle aussi savait que vous ne seriez pas d'accord sur tout, tu voyais les choses en grand quand elle elle préférait les voir en modèle réduit. Elle aimait le classique et toi le sophistiqué. Mais elle savait que vous finiriez par vous entendre et trouver des compromis, ce n'était pas tant un problème. Cependant, elle sentait son cœur battre à la chamade, à cause d'une émotion trop grande et d'un stress protubérant. L'envie d'agripper ta taille de ses jambes et de te faire l'amour ici, sur ce bureau, se fit sentir dans tout ses membres. Peut-être que ça la détendrait. Mais elle savait que ce n'était ni le lieu propice ni le moment. Elle contiendrait donc son envie de toi pour plus tard.

Elle ne peut s'empêcher de ricaner, peut-être un peu nerveusement à ta remarque et s'imagine très bien tout ce que les jeunes femmes de son âge désirent comme mariage, souvent grandiose avec des fontaines de chocolats et des sculptures de glace à l'effigie des mariés. En somme, un mariage de princesse. Elle secoue la tête à cette image et plonge son regard dans le tien, aussi paniqué que le sien.

« Pas toutes tu sais. Je n'aime pas le m'as-tu vu et le surfait. J'aime la simplicité, une femme et son époux. Parce que je pars du principe qu'une belle cérémonie ne signifie pas une belle relation. Dans un mariage, ce n'est pas la cérémonie qui importe le plus, mais c'est qu'on en fait. Tu vois quelque chose de symbolique, nous quoi... » elle hausse les épaules en souriant bêtement. « Enfin, je suis peut-être un peu old school moi aussi. »

Elle sourit davantage en pendant à la toile du soir de votre rencontre et à ce qu'elle représentait pour vous et elle hoche la tête à ta proposition tout à fait parfaite. Créer des alliances à partir des écrous de la toile, du génie. Elle ne pouvait qu'être comblée de cette image là et elle te regarde de ses prunelles dévorantes.

« L'idée des écrous de la toile me plaît beaucoup. C'est très symbolique, c'est simple et ça nous représente vraiment. Je serais très honorée de porter ce petit anneau à mon annulaire. »


Elle n'arrivait pas à décrocher son sourire de ses fines lèvres et elle passe ses mains dans tes cheveux pour jouer avec quelques unes de tes bouclettes.

« La bibliothèque doit avoir ouvert ses portes, tu as besoin d'aide pour trouver le livre de Hope ? »

Elle essayait de changer de sujet, parler mariage la rendait nerveuse et elle devait essayer de penser à autre chose pour ne pas passer pour une abrutie souriante comme une gamine et cherchant ses mots lors de ses prochains cours et surtout d'éviter un stress bien trop conséquent qui lui ferait faire n'importe quoi avec ses deux mains gauches. Elle se contentait de te regarder et de sourire, béate.

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MessageSujet: Re: « I'm your gold and you're my silver. You and I, always and forever » feat Cami O'Connell  Sam 24 Fév - 20:38

Demande en mariage

« I'm your gold and you're my silver. You and I, always and forever »

Le temps échappait à son hôte, il se ralentissait dans mon esprit, jouant ainsi en ma faveur. Et je n'aurais pas espéré mieux comme carte en main pour pouvoir jouir pleinement de la situation. Personne pour oser s'aventurer ici, ne remuant pas une personne, mais une bonne partie des cris du campus. Et pourtant, les fusillades dans des endroits où prône l'enseignement étaient souvent une cible facilement abattable. Néanmoins, si quelqu'un ouvrait la porte, je me ferais un plaisir d'enfoncer la poignée dans sa carotide.

Une date, un moment, les expressions de son visage, la vie m'avait tellement malmené, à peine le temps de s'y faire au bonheur, que je n'y croyais pas. Et pourtant, tout semblait si palpable comme le contact de sa peau ou de son souffle à chaque éclat de rire. Mais visiblement, Cami était dans la même panique, une panique ou la fuite n'existe pas. Elle changeait de sujet comme je changeais de victime dans l'horreur de mon musée. Et la bibliothèque sera alors, mon premier refuge si les complications viennent à prendre le contrôle dans le futur. Tant de questions qui ne trouveront pas de réponse dans l'immédiat puisqu'il était temps de quitter la pièce pour pavaner dans les couloirs grouillant de cafards au côté de ma fiancée. À chaque écriture d'un nouveau chapitre, de nouveaux souvenirs prestigieux, de nouveaux ennemis, de nouvelles responsabilités. Dans tous les cas, nos démons nous regarderont danser dans leurs ténèbres, jouissant de notre sort scellé un peu plus dorénavant.

L'étincelle de mes yeux jaugeait de son océan jusqu'à ses lèvres, ayant de nouveau l'envie fougasse de l'embrasser un peu plus quand elle bougeait la bouche à chaque lettre. La proximité périlleuse affaiblissait ma contenance et observé les sourires de Cami, un de ses atouts, n'aidait pas à enfouir mes pensées. Je remontais une de mes mains pour dessiner de mon doigt ses lèvres, un spectacle méticuleux dont mon regard ne pouvait décrocher. Décontenancé, chanceux, présomptueux, impossible de savoir avec exactitude mon sentiment, mais on possédait l'univers rien qu'à nous.

Je baissais ma main et arquais un sourcil pour rétorquer en chuchotant mélodieusement :  

« La bibliothèque ne m'aidera pas à faire abstraction concernant mon envie de toi, mais j'accepte ton aide avec plaisir. Et n'oublies pas de mettre tes lunettes, elle te donne encore plus l'air, enfin tu vois ce que je veux dire. » allongeant un sourire mordant. Brusquement, je me raclais la gorge retrouvant un certain sérieux, le plan C était prêt à être actionné.

Je retirais un de ses bras autour de mon cou pour créer une échappatoire, briser ce rapprochement. Je dessinais du regard son visage et rajoutais d'une voix pensive :

« J'apprécie ta vision concernant la symbolisation du mot mariage que je pourrais partager. La simplicité sera alors maître mot, et puis c'est, aussi, mieux pour la sécurité de tous. »

Expressément, j’enchaînais d'un air innocent :

« Donc la bibliothèque ? »

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MessageSujet: Re: « I'm your gold and you're my silver. You and I, always and forever » feat Cami O'Connell  Dim 25 Fév - 15:32
« I'm your gold and you're my silver.
You and I, always and forever. »
Elle en avait presque oublié que vous n'étiez pas seuls ici et que vous étiez même dans un lieu publique, c'était souvent le cas lorsqu'elle était en ta présence, elle avait tendance à oublier ce qu'il y avait tout un monde autour de vous. Il n'était pas question qu'elle fuit devant l'engagement de toute une vie, même si elle devait bien admettre qu'elle paniquait à cette idée. Elle n'était pas du genre à se questionner sur la robe qu'elle allait porter le jour-j ou alors quelle coiffure elle allait arborer ni même à se demander si elle allait respecter la tradition qui voulait qu'elle porte quelque chose de bleu, quelque chose de neuf, quelque chose de vieux et quelque chose d'emprunté. Non, elle avait tendance à se demander « Et quoi, après ? ».

Tu n'étais pas n'importe qui dans le monde des créatures de la nuit, tu étais connu chez bien des gens et craint chez quasiment toutes les personnes qui avaient croisé ta route un jour ou l'autre. Tu avais un nombre incalculable d'ennemis sur terre, et dans l'au-delà aussi, parce qu'à Blacktown vous n'étiez jamais à l'abri de voir débarquer des gens morts. Elle imaginait déjà ta réaction si ton père venait à revenir d'entre les morts... encore. Elle savait que t'épouser était un risque pour elle comme pour toi, risque que tu étais près à prendre vu que tu lui avais fait ta demande et elle était aussi prête à le prendre étant donné qu'elle avait accepté. En revanche il ne fallait pas oublier le fait que pour tes ennemis, c'était une aubaine, elle devenait la cible parfaite pour t'atteindre et te blesser de l'intérieur, mais c'est une évidence que tu avais déjà dû prendre en compte.

Elle n'avait pas spécialement peur, elle avait confiance en toi et savait que tu serais toujours là pour la protéger quoi qu'il arrive, c'était une des raisons qui faisait qu'elle t'aimait et qu'elle n'avait pas réfléchit en te disant oui. Elle baisse son regard sur ton doigt qui dessine ses lèvres et frissonne à ce contact, te sauter dessus ici n'était pas très judicieuse comme idée alors elle se contente te sourire légèrement et se recule en même temps que toi, heurtant maladroitement le bureau derrière elle puis elle replace une mèche de ses cheveux derrière son oreille. Et lève les yeux au ciel quand tu parles de ses lunettes avant de secouer la tête, elle les prend dans sa mains et les cale sur le col de son haut avant de tousser légèrement.

« Oui oui la bibliothèque. »

Elle n'avait pas pris la peine de répondre à tes précédentes paroles pour vous éviter à elle comme à toi une pulsion quelconque, la demande en mariage devait être un des facteur de cette envie soudaine. Elle s'avance et sort de la pièce puis se met à marcher dans les couloirs, là où quelques élèves marchaient, les autres étaient en cours.

« Évite d'agresser des élèves s'il te plaît. »

Elle répondait d'un signe de la tête aux élèves qui passaient et la saluaient, elle et toi aussi par la même occasion. Une fois arrivée dans la bibliothèque elle referme la porte et se dirige dans l'un des nombreux couloirs de livres. Elle se tourne enfin vers toi et passe sa main sur sa nuque en souriant.

« Bon, quel livre cherches-tu ? »


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MessageSujet: Re: « I'm your gold and you're my silver. You and I, always and forever » feat Cami O'Connell  
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« I'm your gold and you're my silver. You and I, always and forever » feat Cami O'Connell
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