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 « I'm your gold and you're my silver. You and I, always and forever » feat Cami O'Connell

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MessageSujet: Re: « I'm your gold and you're my silver. You and I, always and forever » feat Cami O'Connell  Mar 27 Fév - 23:21

Demande en mariage

« I'm your gold and you're my silver. You and I, always and forever »

On ne changera pas, on changera juste de costume. C'était d'une ironie de penser que je pourrais changer puisque dans le futur, je croirais faire des choix, mais ce ne sera qu'une illusion. On ne décidera de rien, ce sera la vie qui décidera pour nous. Être maître de son gouvernail n'était qu'une rhétorique pour assouvir notre peur du contrôle. Et quel était le contrôle ? Une perte de soi-même ou une avancée justement ? En effet, le contrôle peut aider à canaliser ses pulsions et d'un autre coté, embellir la frustration en faisant, par exemple, des concessions. Évidemment que je souhaitais changer, mais changer pour devenir un homme meilleur et ne plus être craint ? C'était donc cela oui, la crainte inculpée à autrui, j'appréciais l'effet. J'avais tellement peur à cette idée-là, à l'image de l'homme responsable contrairement à l'homme méprisant. Évidemment, que je me perdais dans mes pensées, mais la lumière au fond de ce tourbillon de réflexions apportait la bienfaisance et l'équilibre. Elle, tout simplement.  

Accepter aussi, de montrer mon amour sincère à mes proches, me procura une angoisse énorme. La pudicité était une de mes facettes qui poétisait la solitude depuis bien trop longtemps. Oui, l'entourage ne faisait pas tout. Oui, je négligeais mes proches, oui, je me montrais salement égoïste et surtout fermer à la conversation. Oui, je demeurais être un idiot entêté d'une impulsivité qui brisa mon âme d'un jeune homme, auparavant, humain et appréciant la vie dans toutes ses formes. Pourtant, lors de ma demande et de son acception, je n'avais pas pensé à toutes ses choses plus intelligentes. J'avais plutôt pensé à mon bonheur pur évitant de me poser des questions pour agir à la suite des événements. Mais là, on resserrait les liens, j’espérais ne pas tout gâcher, comme à mon habitude. Non, ce jour si merveilleux ne sera pas sous une quelconque tension puisque je ferais tout, pour apporter le meilleur à ma future femme. Moi-même, je ne réalisais pas vraiment ce pas immense que j'avais su passé, c'était à l'antipode de ma personnalité et pourtant. Il sommeillait en moi, l'éternel recherche d'un amour complet et authentique, aujourd'hui, je pourrais crier haut et fort, cette quête aboutie avec succès pour le moment.

Mais à ce moment précis, la conversation avait été mise en suspend pour, j'imaginais, converser plus tard dans un lieu plus familial. Et puis, je n'avais pas mon calepin pour y écrire toutes les choses qu'on rêve, le temps d'une journée. La quiétude d'un rêve s'étalera une fois, les alliances à nos doigts. Et puis malgré la pluie, les vents, les tempêtes, chaque jour sans elle pourrait me faire plus mal que les blessures existantes, alors il devient primordial de vivre pleinement l'amour dévorant de passion incontrôlable. Alors que je divaguais, j'avais suivi inconsciemment Cami pour déambuler dans les couloirs de cet espace un peu trop grouillant. Je laissais une distance convenable, pour ne pas brusquer les regards un peu trop curieux à notre encontre.

Je souriais à la réflexion de ma fiancée, comme-ci, c'était mon genre de mettre le capharnaüm dans le lieu ou elle travaillait, tout cela pensé avec de la dérision, bien entendu. Les différentes odeurs se mélangèrent, et je me demandais si les élèves se lavaient correctement, mais ce n'était qu'un détail. Long était le chemin jusqu'à la bibliothèque et pourtant, je détaillais chaque recoin concluant rapidement la ressemblance avec une prison.

Les mains entrelacées derrière le dos, j'observais la porte métallique qui ouvrait le passage du savoir :

« La modernité peut dénaturer un lieu de savoir. C'est d'une tristesse ! » rétorquais-je avec un brun de désolation.

Je gardais un léger sourire et répondais à sa question avec un peu de temps puisque je me remémorais le souhait de Hope concernant son livre étrange évolué en cours de français :

« Libérez-vous de la racine du mal d'un écrivain québécois. Un livre concernant l'énergie de la souffrance, quelque chose dans le genre. Tu connais ? » disais-je sans vraiment de conviction.

Alors que j'allais pousser la porte pour entrer, un gamin turbulent me devança. Je décroisais les mains pour les longer à mon corps et serrer mes poings dans un grognement faible mais audible. Je ne prenais pas la peine de rétorquer et retenais simplement la porte pour créer le passage à ma fiancée :

« Après vous Madame Mikaelson. D'ailleurs, je compte sur vous pour me faire la visite de chaque pièce. » sifflais-je accompagné d'un sourire éclatant.

▬ Cami O'Connell & Niklaus Mikaelson
 







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Humain
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MessageSujet: Re: « I'm your gold and you're my silver. You and I, always and forever » feat Cami O'Connell  Mar 6 Mar - 11:12
« I'm your gold and you're my silver.
You and I, always and forever. »
Elle semblait vraiment ailleurs, limite nunuche avec son fichu sourire collé à ses lèvres, les recourbant de part et d'autre de ces dernières. Elle s'apprêtait à entrer dans la bibliothèque lorsqu'un jeune étudient vous bouscule pour rentrer et elle se pousse sur le côté pour éviter au jeune homme ne lui rentre dedans. Lorsqu'elle sent tes points se fermer et qu'elle entend ton grognement elle effleure la peau de tes mains avec le bout de ses doigts puis te sourit lorsque tu lui laisses la place pour rentrer dans la bibliothèque, ce qu'elle fait en replaçant une mèche de ses cheveux derrière son oreille.

« La bibliothèque de l'université n'est pas vraiment très jolie, mais elle a de bons bouquins, c'est tout ce qu'on lui demande, mais je préfère celle que tu as dans le manoir de la Nouvelle-Orléans. »

Elle s'avance dans la pièce, repensant soudainement à la Nouvelle-Orléans. Bien sûr qu'elle était ravie de se marier avec toi, mais si elle devait être totalement honnête, elle aurait préférer que cela se fasse dans le berceau du Jazz. C'est une question qu'elle ne s'était jamais posée, savoir où elle voulait se marier, dans quelle robe, ce qu'elle allait dire une fois devant l'autel, d'ailleurs, qui la conduirait à l'autel, n'ayant pas de père. Elle y réfléchirait plus tard, elle ne voyait qu'une personne capable de la conduire à l'autel mais ce n'était pas le moment de se poser ce genre de questions. Elle n'avait jamais prévu de se marier, elle ne pensait même pas que tu souhaiterais te marier avec elle un jour dans ta vie. Tu semblais tellement loin de cela qu'elle se demandait ce qui avait bien pu changer. Beaucoup de questions s'entrechoquaient dans sa petite tête blonde mais la seule qui persistait était : Quand pourra-t-on sortir de Blacktown ? Probablement pas avant le mariage, peut-être même jamais.
Elle secoue la tête pour revenir à elle, toujours autant souriante et elle réfléchit maintenant au livre que tu étais initialement venu chercher pour ta fille. Elle hoche la tête et s'avance dans les allées.

« Libérez-vous de la racine du mal de Pierre-André Pelletier. Je suis surprise que Hope travaille sur ce genre de chose. C'est assez... philosophique comme méthode. Psychologique aussi. »

Elle entre dans une allée remplis de livres traitant des sujets psychologiques sur l'esprit humain puis elle place un de ses bras en dessous de sa poitrine tandis que le coude de son autre bras s'appuie sur son bras et que son indexe vient tapoter contre sa lèvre inférieure, dans une attitude de réflexion. Elle cherche du regard le dit livre puis elle souffle un « Ah ! » lorsqu'elle le trouve enfin. Trop haut pour elle, elle doit se mettre sur la pointe des pieds pour parvenir à l'attraper, elle tend son bras puis finit par attraper ce livre qu'elle prend dans ses mains et qu'elle regarde avant de passer son pouce sur la tranche de ce dernier afin de faire défiler les pages rapidement puis elle se tourne vers toi et te le tend.

« Voilà pour vous, Monsieur Mikaelson. »

Elle replace son chemisier correctement et relève son regard vers le tiens en souriant toujours. Elle croise les bras contre sa poitrine et s'avance légèrement en secouant la tête.

« Tu tiens vraiment à ce que je te fasse visiter cet endroit ? Il n'a vraiment rien de bien transcendant ici tu sais... » elle incline sa tête sur le côté et pince ses lèvres. « En plus j'ai un cours qui commence dans 30 minutes... du coup... bah on se verra que ce soir après 18h30. » Elle joue inconsciemment avec un bouton de ta chemise qu'elle regarde. « C'est la première fois que je te vois habillé en blanc, j'aime bien, ça te va bien. »

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MessageSujet: Re: « I'm your gold and you're my silver. You and I, always and forever » feat Cami O'Connell  Lun 12 Mar - 22:49

Demande en mariage

«« I'm your gold and you're my silver. You and I, always and forever »

L'attente devenait insoutenable, une seule chose en tête pouvoir l'embrasser pleinement et sentir son corps, une nouvelle, vrillé contre le mien. Alors que je déambulais à pas de loup dans les allées de la bibliothèque avec un silence déconcertant, je fis la rencontre d'un de mes démons intérieur. Pourquoi pas, ne pas massacrer tous ses étudiants et d'épingler leur cadavre au mur avec une citation arrachée des livres comme appellation ? Cette scène me fit sourire intérieurement, puisque maintenant, je n'étais plus à l'écoute de mes envies meurtrières depuis un long moment. C'était grâce à elle, et surtout grâce à ce que je construisais avec maintenant, ma fiancée. Une attention particulière pour une femme unique en son temps, unique dans l'immortalité.

Les chuchotements des étudiants devenaient un vrai capharnaüm pour mes oreilles sensibles. Si elle n'était pas là, j'aurais sûrement hurlé quelques jurons pour les forcer à ne plus ouvrir leur bouche surtout pour entendre des niaiseries. Je ne quittais pas le périmètre de Cami, et suivais ses pas observant donc les alentours, pour enfin s'attirer dans une allée dont le calme était revigorant. Toujours les mains entrelacées derrière le dos, je scrutais les livres penchant la tête par moment pour y lire les écritures. Alors que je prenais parole pour rétorquer quelques mots, je restais figé sur sa silhouette et mon envie était de plus en plus palpable. Par Hadès, sa gestuelle sonnait comme un complot de danses sensuelles et la remontée de son chemisier ne m'aidait pas à me contenir. La bouche entrouverte, plusieurs passages de langue désireuse des siennes s'accumulaient, je ne me cachais pas vraiment de mon expression sur mon visage. Sa voix encrée d'un sourire radieux me fit sortir de mes pensées suaves ou pas. Elle me tendait le livre et celui-ci glissa entre mes doigts, décontenancé par sa présence et cet endroit interdit de tout son.

C'était orné d'un sourire tout aussi radieux que le sien que je laissais planer un long silence, jaugeant mon regard de haut en bas, tel un animal assoiffé de sang. Son approche silencieuse et furtive se mélangea avec une silhouette féline. Mais que m'arrivait-il ? Je ne voyais que nos ébats au milieu de cette allée studieuse. Je décroisais les bras et à vitesse vampirique, je plaquais la professeure dans son élément professionnel sur une rangée, tout en modérant ma vitesse pour ne pas attirer l'attention.

Je plongeais mes yeux azur dans les siens collant mon corps où l'excitation pouvait se faire ressentir :

« Au diable la philosophie. Une demi-heure ? Tu peux te permettre d'être en retard non à cause de ton futur mari Madame Mikaelson ? » Sifflais-je à son oreille, l'aguichant d'un regard respirant le sexe.

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Humain
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MessageSujet: Re: « I'm your gold and you're my silver. You and I, always and forever » feat Cami O'Connell  Ven 16 Mar - 0:55
« I'm your gold and you're my silver.
You and I, always and forever. »
La vie ne vous avez pas épargnés l'un comme l'autre. Vous aviez tout deux vécu des choses assez traumatisantes et assez troublantes pour que vous ayez du mal à croire au bonheur, et d'ailleurs, y croyez-vous vraiment ? En tout cas si on avait demandé à Cami si elle était heureuse à l'instant présent elle n'aurait pas répondu. Son sourire et les petites étincelles qui brillaient dans son regard parlaient pour elle. Elle ne te poserait pas la question non plus car elle connaissait la réponse qu'elle lisait très clairement dans tes yeux.
Son regard suivait les traits de ton visage qu'elle avait déjà dessiner un millier de fois dans son esprit et qu'elle ne se lassait pas de redessiner. Son petit moment de dessin mental se stoppe lorsque le livre qu'elle t'avait tendu tombe au sol, son regard le suit et lorsqu'elle le remonte vers le tien elle n'eût pas le temps de rétorquer quoi que ce soit, tu la plaquais contre une des étagères, ce qui faisait tomber quelques livres. Cami tourne son regard à droite à gauche pour s'assurer que personne n'avait rien vu puis elle le ramène vers le tien. Tes prunelles décrivaient très bien ce que tu voulais faire et elle devait bien admettre qu'elle en brûlait aussi d'envie. Elle sent son souffle se couper légèrement et ses lèvres chatouillent les tiennes avant qu'elle ne reprennent contenance. Elle tousse légèrement et passe sa langue sur ses lèvres avant de te regarder.

« Non pas que je n'en ai pas envie, Klaus. Mais je travaille ici, et si on est surpris... non. Ce n'est pas le bon endroit pour s'adonner à ce type d'exercice physique. De plus, 30 minutes c'est pas lourd pour profiter pleinement l'un de l'autre. »

Elle dépose un chaste baiser sur tes lèvres avant de poser ses mains sur tes épaules pour te reculer et se dégager de ton emprise, comme si de rien n'était. Elle s’accroupit pour ramasser les livres qui étaient tombés et elle regarde la tranche de ces derniers afin de les remettre à leur place correctement tout en poursuivant.

« Tu vas faire comme tout le monde mon chéri et attendre la fin de la journée patiemment, tout comme moi. »

Elle se penche alors pour ramasser le livre que tu étais initialement venu chercher pour venir le caler dans la poche arrière de dans ton jean puis elle sourit et se recule.

« Ce soir je vais rentrer et on aura tout le loisir de fêter notre mariage à venir. Garde cette chemise par contre, personne d'autre que moi n'a le droit de la retirer. »

Elle ricane et s'éloigne afin de sortir du couloir de livre et de regagner la sortie de bibliothèque puis elle s'arrête et se retourne pour te regarder.

« Tu viens ? »


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MessageSujet: Re: « I'm your gold and you're my silver. You and I, always and forever » feat Cami O'Connell  Sam 14 Avr - 18:00

Demande en mariage

« I'm your gold and you're my silver. You and I, always and forever »

Le désir était extrêmement palpable et le caprice d'un adolescent en rute s'immisçait dans mon intérieur. Plus c'était interdit, plus les chatouilles sensuelles pointaient mon envie. Elle gardait pourtant la proximité et dont ses lèvres enflammées s'adonnaient à se jouer de moi au milieu de cette bibliothèque ambulante. Le baiser se fait attendre, même faible, il donnait toute son intensité. Mais comme un gamin n'ayant pas eu ce qu'il voulait, je demeurais légèrement vexé de son détachement, mais ses mots précédents rassuraient mon âme et demeurer impatient de pouvoir serrer sa fiancée dans ses bras deviendrait un supplice pendant les heures à venir.

Tandis que mon regard se délectait de ses gestes ramassant les bouquins à terre, l'esprit, lui s'imaginait quelques pensées salaces bien trop brutales pour une humaine. Une main nerveuse caressait mon visage et je reprenais nonne figure suite à ses mots. Un simple raclement de la gorge traduisait ma gêne de mes pensées. Mon chéri disait-elle ? Je n'étais pas une gourmandise cachant de l'alcool, quoi que d'une certaine forme si. Quelle idée vais-je avoir pour notre soirée ? Un cliché ? Non quelque chose d'originale dont je réfléchirais plus tard, seul. Je préférais me concentrer sur sa présence et profiter de ses sourires. Le livré logé sur une de ses poches en jean arrière incitait ma main à toucher ce libre. Mais par Hadès, que m'arrivait-il ? Il fallait que je me calme immédiatement. Elle s'éloignait, incitant au passage à la rejoindre sur ses pas pour quitter ce lieu. Et dire que l'université sera un tournant dans nos vies, pourquoi n'avais-je pas trouvé un autre chemin ? Peut-être que, pour lui donner un peu plus le sourire quand elle parcourra les couloirs de ma présence invisible à ses côtés.

Je rajustais le col de ma chemise blanche et décidai, enfin, de briser cette distance. Trente-minutes, encore des minutes qui passeront comme un claquement de doigts. Encore. J'aurais aimé ralentir ou stopper certaines images de ma vie pour pouvoir regarder le visage de mes protagonistes dans l'agonie comme dans le bonheur. Dommage.

Un sourire malicieux sur mes lèvres :

« L'amour de ma vie immortelle va t'elle me faire visiter les toilettes reversées au personnel ? » roulant des yeux pour traduire ma propre bêtise.

Je laissais échapper un léger ricanement et rétorquais avec plus de sérieux dans la voix :

« Tu sais que la patience n'existe que très peu dans mon comportement, mais ai-je le choix ? Mais pour toi, je suis prêt à attendre aussi longtemps » dessinant un sourire radieux sur ses lèvres et rajouta avec curiosité :

« Que fais-tu généralement de ce court temps ? »  




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Humain
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MessageSujet: Re: « I'm your gold and you're my silver. You and I, always and forever » feat Cami O'Connell  Mar 17 Avr - 20:34
« I'm your gold and you're my silver.
You and I, always and forever. »
Elle semblait plus douée que toi pour ce qui était de cacher une quelconque envie charnelle te concernant. Elle avait toujours eu une facilité monstre à cacher les sentiments réels qui l'habitaient, alors ce n'était pas une envie de te faire l'amour qui allait changer cela. Peut-être que votre désir partagé était dû à ta demande en mariage qui avait, il fallait bien l'admettre, fait bondir son cœur à une allure normalement peu recommandée pour une humaine comme elle. C'est l'adrénaline qui avait réveillé en vous ce besoin de célébrer votre future vie de mariés en allant un peu plus loin qu'un baiser.

Elle sortait donc de la bibliothèque et marchait dans les couloirs encore bondés de monde, espérant secrètement que la foule allait la faire penser à autre chose. Tes paroles la font sourire et même ricaner légèrement alors qu'elle roule des yeux puis elle se tourne vers toi, marchant à reculons.

« Visiter les toilettes ? C'est une invitation ? » Elle te pointe du doigt « Non, parce que tu dois savoir que si c'est le cas, il est hors de question que je fasse quoi que ce soit avec toi dans cette pièce. Alors c'est très aimable d'attendre jusqu'à ce soir, mais de toute façon, je ne te donnais pas franchement le choix. »

Elle rigole légèrement et se retourne alors qu'elle manque de rentrer dans une porte ouverte, elle sursaute en se retrouvant nez à nez avec cette dernière puis la contourne et reprend sa marche pour retourner dans sa salle vide de monde, réfléchissant à ta dernière question.

Que faisait-elle de son temps libre ? En réalité, pas grande chose : elle révisait ses cours, bouquinait et parfois téléphonait à ses quelques connaissances en ville pour prendre de leurs nouvelles. Elle prenait conscience d'ailleurs qu'elle n'avait pas eu de nouvelles de ton frère depuis un moment et elle notait dans un coin de sa tête de lui rendre visite ou de l'appeler.
En somme, lorsqu'on en parle comme ça, on pourrait croire que sa vie est banale. Elle se lève, elle va travailler, elle mange le midi avec ses collègues et elle rentre chez elle le soir, retrouvant son petit ami pour passer sa soirée et sa nuit avec ce dernier. Jusque-là, rien de bien rocambolesque, mais tout ceci n'était que la surface de l'iceberg. Elle aimait se dire que sa vie était normale, qu'elle était une humaine comme une autre, qu'elle vivait sa vie comme toutes les femmes de son âge, avec l'amour de ses amis et celui de son amant, mais dans le fond, elle savait que sa vie n'était pas normale et en acceptant de t'épouser elle la condamnait à être éternellement dangereuse. À bien y réfléchir, elle aimait peut-être autant sa vie de simple humaine que celle qu'elle menait à tes côtés. Telle une éternelle insatisfaite, elle s'épanouissait dans les deux. Tout cela était-il éphémère ? Comme toutes les bonnes choses qui lui étaient arrivées dans sa vie.

Le regard hagard, perdue dans ses pensées, elle secoue la tête de gauche à droite en fermant les yeux pour revenir à elle puis elle pose ses prunelles sur ta personne et sourit largement.

« Pas grande chose, en soit. Je vagabonde un peu entre la bibliothèque et ici, parfois je sors manger. Vraiment rien d'intéressant en vérité. »

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MessageSujet: Re: « I'm your gold and you're my silver. You and I, always and forever » feat Cami O'Connell  Mer 18 Avr - 21:19

Demande en mariage

« I'm your gold and you're my silver. You and I, always and forever »

« [...] je ne te donnais pas franchement le choix. » disait-elle. Qui était-elle pour oser me prescrire des ordres ? L'une de mes faiblesses sûrement. Mais plus on repoussait l'envie, plus elle s'enivrait de notre corps puisque l'interdiction était un jeu légèrement malsain. Sortir et se retrouver dans une foule de cafards ne me réjouissaient pas puisque à chaque pas, j'entendais le tambour des veines des étudiants suppliant mes crocs. Pourquoi pas un peu d'action au milieu du campus et rompre tout contrat avec Cami et l'université ? Serais-je prêt à sacrifier son avenir professionnel pour un caprice ? Certainement pas. Alors j'allais me comporter en parfait homme à ses côtés, et laisser ma soif de sang s'effacer.

L'invitation avait été cordialement refusée, mais je ne comptais pas m'arrêter dans cette envie fracassante. Si elle pensait qu'elle pouvait me dresser en un claquement de doigts, elle se fourvoyait. Je suivais ses pas scrutant quelques regards insistants sur sa personne. Oui, elle était radieuse et elle était mienne à présent encore un peu plus qu'auparavant. Je serrais les poings et ne montrais aucune once de jalousie cachée derrière quelques sourires à ses paroles et un rire étouffé se fit retentir. Visiblement sa maladresse ou sa décontenance était palpable, elle avait épousé une porte. Ce petit bout de femme était un véritable clown à ses heures perdues, loin de la femme froide qu'elle laissait entrevoir par moment.    

« [...] Vraiment rien d'intéressant en vérité. » disait-elle. Pour elle, peut-être, pour moi, c'était une curiosité surprenante qui m'envahissait. Depuis son retour à la vie, je voulais être présent, peut-être un peu trop, et rattraper le temps perdu ainsi que savoir tout sur elle en n’empiétant pas dans son jardin secret. Les habitudes du genre humain n'avaient guère d'importance pour ma part, mais quand il s'agissait d'elle, la différence était flagrante. De plus, plus je côtoyais sa personne plus je me sentais différent, normal. Drôle d'ironie.  


« Ou est donc passé ta fougue Cami ? Il parait qu'il faut profiter de chaque moment. Ne sait-on jamais, si un hybride originel venait à rompre ta carotide pour ce refus de faire un coït » en hurlant le mot « coït », tout en mélangeant la dérision de mes propos dans une voix ricanante.  

Les mains derrière le dos, je gardais cette allure intouchable contrairement à la situation dans la bibliothèque. J'appréciais les bains de foule, mais pas quand je n'accordais aucune plaidoirie à venter mes valeurs. Là, tout était si normal, si déroutant.

« Pas grand chose pour toi, mais pour moi, c'est important. Je vais devenir ton mari alors il semble normal que je te pose autant de questions aussi idiotes soit-elle. On pense connaître quelqu'un parfaitement, mais on ne connaît pas les petits détails qui changent tout. » souriant dans mes propos.

On ne pouvait connaître quelqu'un par cœur même après plus de mille ans d'existence. L'humain en général regorgeait de surprises, de toutes ses imprévisibilités. Un regard sur l'horloge murale, il indiquait bientôt la reprise des cours pour la professeure et la reprise de ses emplettes du soir pour l'hybride.



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Humain
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MessageSujet: Re: « I'm your gold and you're my silver. You and I, always and forever » feat Cami O'Connell  Sam 12 Mai - 22:17
« I'm your gold and you're my silver.
You and I, always and forever. »
Il était si différent avec moi que l'image qu'il renvoyait de lui aux autres, quand on porte le nom si connu de Mikaelson, j'imagine qu'il faut savoir le porter. Toutes les personnes s’intéressant au monde surnaturel avaient déjà dû entendre ce nom au moins une fois, et le plus célèbre de tous restait sans conteste Niklaus Mikaelson, un homme dont les gens tremblaient à la simple énonciation de son patronyme. Pourtant, cette homme si terrifiant, venait de poser un genou par terre pour demander une simple humaine an mariage, qui l'eût cru ? Je ne savais pas vraiment si j'avais les épaules pour porter ce nom si célèbre, je n'avais rien de bien effrayant, hormis peut-être ce chaos qui me bouffait les entrailles. Hormis cela, je n'étais qu'une humaine, passionnée de psychologie et travaillant dans un bar pour subvenir à ses besoins, en soit, rien de bien grandiloquent, mais j'avais réussi à faire tomber amoureux de moi l'un des plus grands monstres de l'histoire. J'étais fière d'être en couple avec cet homme, malgré tout ce que les gens pouvaient penser de lui, j'étais fière et épanouie parce qu'il avait su montrer le meilleur de lui-même à mes côtés et faire taire sa nature bestiale pour me faire, à mon tour, tomber amoureuse de lui. Je n'ai jamais aimé le terme « tomber amoureux » je trouvais que cela sonnait comme dans les films d'adolescents romantiques à la recherche du prince charmant et d'une pantoufle de vair. Aujourd'hui, ça ne me pose pas de problème de crier que, oui, je suis amoureuse... bien que ce terme reste encore étrange.

Je détaillais de mes prunelles azures sa chemise blanche saillante, elle épousait à merveille le dessin de son corps, de ses bras et de son buste. Si je n'étais pas quelqu'un d'un temps soit peu sérieux, je me serais laissé m'adonner à quelque plaisir charnel sur mon bureau, mais il en était hors de question. J'allais déjà sourire comme une idiote toute la journée, je n'avais pas envie d'avoir des images de nos ébats en tête lorsque je parlerai de l'expérience de Milgram à mes élèves.

Je reprends vite mes esprits et souris à l'homme face à moi.

« Ma fougue est bien présente, Monsieur Mikaelson, cependant, malgré notre désir ardent l'un pour l'autre, mon prochain cours commence maintenant dans cinq minutes, alors je vais vous prier de bien vouloir... » j'attrape sa main et le traîne avec moi jusqu'à la sortie. « … rentrer chez vous et attendre patiemment le retour de votre future femme pour que vous puissiez célébrer votre union à venir en bonne et due forme. »

Sans plus de cérémonie, je le mets dehors avec mon sourire gêné aux lèvres et un rire amusé de la situation, je savais qu'il allait avoir envie de rétorquer, je le connaissais, mais avant qu'il n'en ait l'occasion, je dépose mes lèvres sur les siennes et me recule presque aussi rapidement en sautillant comme une gamine.

« À ce soir ! » je ferme la porte.

[…]

La journée avait été atrocement longue, et pourtant pas désagréable. J'avais repensé toute la journée à notre échange de ce matin, ce qui m'avait valu des interrogation de mes élèves, je leur avais simplement répondu que j'étais de bonne humeur, je n'avais pas de bague au doigt alors ils n'avaient aucune raison d'imaginer quoi que ce soit.
J'avais pris le chemin de ma maison sans avoir demandé à Klaus s'il s'y trouverait ou s'il avait préféré rentrer au manoir, pour moi, c'était évident, il fuyait sa famille ces derniers temps, il devait être chez moi.

Je monte les marche du perron et rentre ma clef dans la serrure avant d'entrer à l'intérieur où il faisait encore noir dû à la nuit tôt de ce mois de février. Ma main caresse le mur à la recherche de l'interrupteur.

« Bonsoir ! C'est moi. Klaus ? »

J'avais enfin trouvé ce satané bouton et j'allumais la lumière.

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MessageSujet: Re: « I'm your gold and you're my silver. You and I, always and forever » feat Cami O'Connell  Sam 19 Mai - 18:58

Demande en mariage

« I'm your gold and you're my silver. You and I, always and forever »

Quelle étrange sensation de se mettre à la porte par sa future femme gardant ses sourires en mémoire, surtout son visage lors de ma demande en mariage. Une cérémonie unissant la bête et la belle pour une histoire éternelle ? Une cérémonie que je n'avais pas osé rêvé et pourtant, à cet instant, je rêvais. Quel homme était en devenir ? L'âme noircie par des années de solitude et de souffrance acceptera t-elle les changements ? Acceptera t-elle que je devienne un homme quelconque cherchant à fonder une famille et de mourir vieux à ses côtés ? Certainement. Peut-être que, mon coté humain défaillant retrouvera, une nouvelle fois, la surface pour y laisser jaillir toutes ses bonnes intentions ainsi que cette facilité à raisonner intelligemment sans y mettre une once de violence dans les mots ou dans les actes. L'avenir demeurait incertain, mais l'avenir demeurait plus lumineux comparé aux tristes ruelles de cette ville fanatique terrassant ses habitants.

La Nouvelle-Orléans manquait à mon cœur comme elle manquait à mon sang pour vivre pleinement. Nul n'était capable de prédire l'avenir, mais nous étions tous capable de le ressentir en imaginant diverses frasques, être prévoyant de son avenir, toujours. Ce raisonnement catégorique, porté par un espoir qui n'existait pas, même si les apparences pouvaient montrer un bonheur inexplicable, un jour tout finira par s'arrêter. Et ce sera là ma plus grande défaite, de ne pas avoir su garder les âmes que je chérissais tellement. Il n'y avait que dans la mort où la paix serait maître ou peut-être pas. Qui savait ? Une seule chose était véridique, c'était elle, et ce sera toujours elle. Pour toujours et à jamais. Alors si je devais faire les choses plus posément, plus adapte à réfléchir, c'était maintenant, en trouvant l'idée pour cette soirée qui s’annonçait, encore, magique à ses côtés. Je me promettais d'éviter des réflexions hautaines, ou déplacées pour justement chercher la confrontation avec elle. Il était impensable de foirer comme à mon habitude, les choses que j'entreprenais, suivant les dires de certains ou de certaines d'ailleurs.

Je pensais à moultes situations sur le chemin en direction de la bâtisse O'Connell, souriant de plus belle. Je me surprenais même à siffler un air de Queen, et d'étirer mon sourire au croisement des regards. Puis, arrivé près de sa demeure, je m’arrêtais un instant scrutant ses voisins de sortie. Une petite faim pour la route ? Il n'y avait qu'à bondir vers eux et arracher leur gorge puis de mettre les corps dans les buissons. Cette pensée me fit sourire de plus belle, mais il n'était rien pour cette journée. Une fois entré, chez elle et dont celle-ci eue la délicatesse de me faire un double, j'évoluais dans les pièces. Tout était si parfaitement normal, et son odeur pénétrait à chaque instant mon être comparable au doux parfum d'un linge fraîchement sortie de la machine à laver. Quoi que, peut-être pas. Elle n'était pas comparable à cet ustensile. Le sourire au bord des lèvres, je me demandais vraiment ce que j'allais lui concocter de.. Romantique ? Évidemment. Pour une fois, que je pouvais me laisser aller aux clichés, et puis quelque chose venait à m'éclaircir.

Je me dirigeais alors dans sa petite salle de bain repos sûrement d'une bonne journée de travail et dont la plénitude était de rigueur. J'étalais des pétales de roses noires fraîches avec parcimonie dans l'endroit et la baignoire, et installais quelques chandeliers ancestraux récupérés à mon domicile pour tamiser l'ambiance et les disposais aux quatre coins de la grande cuvette. La bouteille de champagne ainsi que deux flûtes en cristal dans son socle de fraîcheur était, eux, installés sur une petite table basse de son salon. Le volet baissé au maximum, le noir rendait cette pièce plus macabre, on aurait dit un film d'horreur où la victime se noyait dans sa folie. Une fois la mise en scène effectuée, je parsemais quelques bougies pour tracer un chemin et le reste des pétales noires. Moi ? Où étais-je ? Quelle question. Je mettais caché derrière son peignoir accroché derrière sa porte, enfin caché, tout était relatif.

▬ Cami O'Connell & Niklaus Mikaelson
 





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« I'm your gold and you're my silver. You and I, always and forever » feat Cami O'Connell
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