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 Bienvenue chez les fous.

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The Eye(S1)
PNJ
Morsures : 12

MessageSujet: Bienvenue chez les fous.  Mer 21 Mar - 20:36
MISS ME ?
I am Death and I will haunt you forever
RP commun


Nous sommes en 1878 à Danvers anciennement Salem village aux États-Unis.

La construction d'un asile psychiatrique s'achève sous le commandement du Docteur Kirkbrid, un endroit déroutant, sinistre prêt à accueillir les plus fous à lier pour tester des expériences afin d'améliorer leur santé mentale.

L’endroit à l'architecture lugubre et dont sa tour en forme de chauve-souris surplombe la ville, attise toutes les médisances des personnes rescapées. Mensonge ou réalité ? Que se passe-t-il réellement derrière cette forteresse imposante ?

Vous allez pouvoir remonter le temps grâce à notre pouvoir, pour vivre ce que vous n'aviez jamais encore vu auparavant. Vous pensiez peut-être dormir paisiblement ou faire quelques marches de réflexion ? Cette nuit s’avère être votre pire cauchemar.

Vous vous retrouvez implantés dans différents endroits emblématiques (salle d’examen, cellules délabrées, confessionnaux ...). C'est à vous de trouver une solution pour sortir de votre rêverie. Néanmoins, l'utilisation de vos pouvoirs est déconseillée, la punition risque d’être douloureuse.


On raconte aujourd'hui, de sa légende, les atrocités inhumaines voir démoniaques pratiquées sur les patients dues à la folie de ses praticiens.




Nous vous observons.




DWRA
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- Toutes les personnes validées peuvent participer.
- Aucun ordre de passage.
- Les réponses courtes sont conseillées.
- The Eye va apparaître.


Sweet Dream - RPGdesign

 



We are watching
you
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Invité
Invité

MessageSujet: Re: Bienvenue chez les fous.  Mer 21 Mar - 22:04
Parce que la folie est là ~


Ses yeux s'ouvrirent brutalement alors même que les dernières bouffées d'air s’échappèrent de ses lèvres, formant des amas de bulles remontant vers la surface. Elle sentit les mains puissantes des infirmières la maintenir sous l'eau, lui écrasant le buste douloureusement. Alors même qu'elle sentait le manque d'air, la panique reprit place et la jeune femme sembla crier, se débattant comme un beau diable, sa vision de troubla. Encore plus que jusqu'alors. Certaine qu'elle allait y rester, le ciel sembla lui accorder ce droit divin de respirer quand les mains tortionnaires la tirèrent vers la surface. Hagarde, elle respira comme si sa vie en dépendait – ce qui était le cas – et entendit une voix tenter de percer le brouillard dans lequel son esprit semblait vouloir s'enfermer. Il lui fallut plusieurs secondes avant de reprendre contact avec la réalité. Son regard océan se redressa, terrifié, vers le médecin, bien installé sur son fauteuil, avec son carnet et son beau crayon. La pénombre de la pièce, simplement éclairée par une lampe à huile, accentua sa terreur. Le carrelage, autrefois sans doute blanc, semblait crasseux, vieux, donnant une sensation de malaise. Sans compter le fait qu'à part la baignoire en zinc dans laquelle elle se trouvait, il n'y avait rien d'autre. Enfin si : son lit. Celui a roulette. Avec les sangles.

Tout en hochant la tête, lorsque le médecin lui demandait si elle était maintenant prête à reprendre la discussion sur ses « rêves » de l'autre monde, Cassy commença à frisonner. Grelotter même. Elle baissa un regard vers elle, constant qu'elle ne portant qu'une robe en toile rêche, sans doute blanche au siècle dernier, lui collant à la peau et dégoulinante d'eau. Elle serra ses bras autour d'elle, dans l'espoir de se réchauffer alors que ses dents ce mirent à claquer. Lèvres bleuies, yeux écarquillé, souffle court, joues rouges et chignon semi défait, ruisselant d'eau, elle n'avait plus rien d'une femme stable. Non, il n'y avait là qu'une folle. Sauf qu'elle ne se sentait pas folle. C'était peut-être ce qui prouvait qu'elle l'était non?Son regard se reporta sur le docteur alors que les deux infirmières se reculèrent. Elle faisait peur à voir. Lugubre, regard presque vide de toute compassion, comme si leur métier les rongeait et les rendait sans âme. Le médecin lui… Il semblait ennuyé de cela. Comme s'il faisait cela à longueur de temps. Qu'il entendait les mêmes histoires en boucles depuis des années. Enfin, n'était-ce pas son rôle que d'être à l'écoute de ses pauvres âmes que le seigneur lui-même semblait avoir abandonnée ? Il la fixa de ses yeux marron, lassé. Avec ses cheveux noir de jais parfaitement coiffés, sa moustache taillée au millimètre et ses vêtements de qualité, il détonnait dans cette atmosphère digne d'une cauchemar.

-Reprenons mademoiselle. Bien, nous en étions au moment où rencontrez cet homme dans le cimetière. Que faisiez-vous là-bas, dans votre rêve?

Car tout cela ne pouvait être qu'un rêve. Et il n'hésitait pas à faire signe de la main à ses sous-fifres dès qu'il sentait Cassy partir, sa voix gagnant en ferveur alors que ce monde si particulier la happait et qu'elle semblait vouloir lui donner vie. Elle devait faire attention. Elle avait déjà perdue connaissance plusieurs fois cette semaine, elle aimerait garder un peu de dignité pour ne pas sombrer d'avantage dans la honte. Elle passa une main tremblante sur son visage et la remonta pour le dégager de ses cheveux. Elle avait froid, cette sensation la traversait comme des milliers de lames, pourtant, elle refusait de s'y laisser prendre. Elle déglutit un peu difficilement et ouvrit la bouche. Un son un peu rauque en sortit et elle du se racler celle-ci pour être capable d'aligner trois mots.

-Il… Il se tenait dans mon dos alors que je… *Elle hésita sur le terme à employer mais su que si elle tergiversait trop, elle finirait sous l'eau.* J'étais persuadée que je pourrais ramener une rose à la vie. Alors je… Scandais une supplique au malin, dans l'espoir qu'il m'entende et exauce mon souhait… *Prise de honte, elle porta sa main au chapelet en bois ornant son cou et le serra fort en marmonnant une prière de rédemption. Chose que le docteur sembla apprécier. Il la savait fervente chrétienne et ne l'interrompue donc pas.* Puis il a rit. Sa voix était… Particulière. Pleine de promesse de mort. Je me suis retournée alors vers lui, et j'ai commencé à lui parler. J'étais sur la tombe de mon arrière-grand-mère, certaine qu'elle avait connu cet homme. Il n'était pas bien plus grand que moi, habillé comme… Un gentillhomme. Mais j'avais cette peur au fond de mes tripes.. Je… *Cassy se mordit la lèvre en plantant ses yeux dans ceux du médecin. C'était le diable en perdonne ! Le serpent maudit ! C'est lui qui me fait être ainsi ! Lui qui m'envoit tout ses songes malsain !!!!!

Elle s'emportait de nouveau, mais se calma d'un coup en voyant son sourcil se hausser. Ok. Elle devait se calmer. Elle ferma les yeux et prit de grandes inspirations, un peu douloureuses au vue de ses privations un peu trop répétitives, puis soupira, comme pour expulser le mal de son corps. Enfin, ses beaux yeux se rouvrirent et elle pu affronter le regard de son bourreau. Les minutes passèrent, en silence, cependant, elle ne baissa pas les yeux. Sans pour autant le provoquer, elle attendait de savoir si la torture allait continuer pour si elle allait enfin être ramenée dans sa chambre, au réfectoire ou dans la cours. Elle ne voulait plus être ici. Elle en avait marre. Elle sentait bien qu'elle allait pleurer si cela continuait. Et elle ne voulait pas, même si cela finissait presque toujours ainsi.

La porte s'ouvrir brutaqlement et le gardien entra en courant en s'excusant et porta un télégramme important au médecin. Qui se leva après l'avoir lue en s'excusant de devoir écourter la séance puis il partie en enfilant sa veste, suivit du gardien. Cassiopée resta quelques instant dans la baignoire sans savoir quoi faire. Elle fut relevée sans ménagement par Tête-de-manchot et Face-de-poulpe et traînée a son lit. Elles semblèrent hésiter a l'attacher, calme comme elle était, les deux femmes décidèrent de ne pas le faire mais en restant très vigilante. Ainsi Cassy pu marcher, encadrer par les deux femmes. Et elle les remercia avec ferveur. Elle pu se réchauffer un peu, se dégourdir les membres glacés. Un cri strident déchira le silence ambiant, faisant se stopper la jeune femme de peur. Les deux autres froncèrent les sourcils et Tête-de-poulpe courru voir, alors que les cris empirèrent. Cassy se mit a trembler et se colla au mur, mains sur les oreilles en gémissant, se laissant glisser au sol. Pourvu que cela s'arrête.
Pitié… Ce fut a ce moment là, que son esprit lui mena l'image du Malin, souriant avec compréhension. Ce visage qui lui semblait si familier… Elle secoua la tête. Voilà qu'il prenait les traits de son défunt fiancé !!!! L'infirmière restante ne bougea pas d'un poil et fini par aller rejoindre sa collègue en délaissant la folle là, persuadée qu'elle la trouverait dans la même position à son retour.

-Elle est partie…

Cette voix, comme susurrée au creux de ses oreilles lui fit rouvrir les yeux. Et elle constata qu'elle était seule… Elle se retourna brutalement, dos au mur pour chercher d'où venait cette voix, qui avait parlé, qui...




Hors RP:
 
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Elijah Mikaelson
Originel
Morsures : 118

MessageSujet: Re: Bienvenue chez les fous.  Jeu 22 Mar - 18:52
A lackadaisical and transcient mindset.
When we go off the beaten tracks, it is mainly a shrubbery havoc which constrain us to meet a harmful and dilapidated situation. Yet, we take on our upheaval and we pursue it, notwithstanding the possible misdeeds. "

La faible brise du matin, qui soufflait agréablement dans sa nuque dépourvue de toute pilosité, était l'un des éléments naturels qu'il appréciait. Le vent, capable d'envoler des piles entières de papiers oubliées sur un bureau, et capable de balayer, en une unique seconde, tous les problèmes de la vie quotidienne, était son meilleur allié. Bien, souvent, il méditait, du haut du balcon du manoir, durant des heures, laissant le vent souffler dans ses cheveux pourtant sensibles à l'élégance. Mais aujourd'hui, il allait être son plus grand ennemi.

Réveillé soudainement par un cri aigre et perçant, il ouvrit précipitamment les yeux, pensant que l'un de ses frères ou sœurs étaient en danger. Le vent, ou plutôt la bourrasque, arrivant de la fenêtre munie de barreaux près de son lit, le ramena directement et dangereusement à la réalité. L'air froid et humide venait s'écraser sur son torse pratiquement nu, et tâché de sang séché. Regardant autour de lui, restant toujours assis sur son piètre lit qui grinçait à chacun de ses mouvements, il remarquait qu'il était dans une cellule délabrée, au carrelage froid et cassé par endroits sur lequel de maigres rats s'enjouaient sur leur nouveau terrain de jeu. La porte, munie elle aussi de barreaux, sur lesquels d'ignobles araignées noires escaladaient à vive allure le huis, le séparait d'un couloir, lui aussi en piteux état.

Fronçant les sourcils, fixant le rat qui mangeait une pomme périmée depuis quelques années sans doute, il essayait de se rappeler de son arrivée ici. La dernière chose dont il se rappelait, était d'avoir passé une soirée paisible et presque romantique en compagnie d'Hayley, au coin du feu. Puis, comme tous les soirs, il était parti se coucher. Alors, était-ce un rêve, ou était-ce une nouvelle fois, la manifestation du Chaos qui avait envie de jouer avec lui, une fois de plus ? Il se souvenait encore de son aventure faramineuse dans ce monde lointain, irréel et dystopique, dans lequel il s’était retrouvé avec Hayley. À force, il allait finir par s’habituer à ces voyages spatio-temporels.

Se levant, il sentit immédiatement le carrelage froid venir se coller sur ses pieds nus, et dont l’hygiène n’était pas au rendez-vous. Elijah, qui, en tant normal, était toujours distingué sur lui, ressemblait, aujourd’hui, à un vieil homme, n’ayant pas assez les moyens pour se payer une toilette conforme. Il se dirigeait vers la porte, posant ses mains elles aussi ensanglantées sur les barreaux rouillés de la cellule. Au loin, il étendait encore des cris, des pleurs, des prières des victimes. Contrairement à eux, Elijah restait calme, fixant d'un air intrigué ses mains, dont les jointures s'étaient teintées d'une couche de saleté. Il apprenait à se familiariser avec son nouvel endroit, son nouvel habitat, avant de passer à l'action.

Il se calait doucement contre le mur poussiéreux et regardait deux infirmières traîner un cadavre d'enfant à terre, dont la bouche saignait encore. Il ne savait pas dans quel monde ou endroit il était tombé, mais il espérait fortement qu'aucun de ses proches ne soient ici, avec lui. Il demeurait certes, calme, mais à présent, la devise est renommée, un Mikaelson calme est sans doute plus dangereux qu'un monde parallèle ou qu'un voyage spatio-temporel.

"Don't count your chickens before they're hatched""



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“Family means no one gets left behind or forgotten".
When everything goes to hell, the people who stand by you without flinching, are your family. Always and forever
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Illiana Green
Humain
Morsures : 72

MessageSujet: Re: Bienvenue chez les fous.  Jeu 22 Mar - 19:28

Bienvenue chez les fous
Rp commun
Le souffle de l'air apaisait tellement mon âme que je pouvais passer des heures, là, en où de ce toit. C'était doux, calme, loin de tout ce qui se passait ses derniers temps. C'était brutale, ce bruit était transcendant, déclencheur de cette sensation. Quelqu'un venait de hurler. Dans sa voix, j'entendais l'intégralité de sa peur à tels point que ça m'arrachait un long frisson. Presque instantanément, je me relevais. J'attrapais mon sac à dos et mon arc dans lequel je glissais d'ores et déjà une flèche. J'arrivais rapidement par les toits au lieu d'où provenait ce cris, horrifiant. Il me prenait aux tripes, me faisait même trembler à cette idée que quelqu'un voyait le pire. J'arrivais en haut d'un toit, je ne le reconnaissais pas. Je le trouvais particulièrement étrange et dangereux. Je manquais de tomber plusieurs fois. Mon rythme cardiaque s’accélérait, la panique prenait possession de moi. Moi, la petite Green qui n'avait peur de rien, je tremblais. Ma main se serrait autour de mon arc, un peu plus en tension, j'étais prête à décocher cette flèche. En un instant, je me sentis chuter. Le choc me coupait le souffle. Par maladresse, je me coupais par la pointe de ma flèche. La douleur était intense, vivifiante. Je toussotais en reprenant mon souffle. Où etais-je ? Cela ressemblait à un hôpital, j'étais dans une chambre ?

Un bruit attirait mon attention, je dressais mon arc en sa direction  «Leïla ? C'est toi ? C'est bien toi ? Oh mon dieu...» Je baissais mon arc presque instantanément et je lui courais dessus. Je pouvais sentir son odeur, je la reconnaîtrais entre miles. «Qu'est ce que tu fais URGH» Sa main venait de se poser sur mon cou, elle me plaquait contre le mur, m'offrant comme vue ses magnifiques canines. Je manquais d'air, j'étouffais. Je tapais dans son bras, pour qu'elle me lâche, je ne pouvais rien faire. Tout mon corps s'épuisait. «Ma chère Illiana... Je vais te noyer dans ton innocence. Tu ne mérites que cela. Pourquoi tu ne t'es pas battu, pourquoi tu ne te défend pas ? REPOND ILLIANA ! REPOND !» J'essayais, j'essayais réellement de lui répondre. Je tapais dans sa main mais elle ne bougeait pas d'un centimètre. J'allais mourir. Je suffoquais. Ses crocs se rapprochaient de ma peau «Tu aurais dû être à ma place ce soir là, tu le sais... Tu n'es digne de personne.» Une larme perlait le long de ma joue. Elle avait raison, je le pensais depuis longtemps.

Je fermais les yeux, pour me laisser mourir. Je ne pouvais pas affronter le fait que ma soeur, mon âme-soeur, ma jumelle, ma moitié allait me tuer, de ses crocs. Je ne rêvais pas d'une mort aussi peu honorable. Et malgré tout cela, je pleurais. Je sentais la douleur de sa morsure, mon sang s'échappait de celle-ci. J'entendais même mon coeur baissait et enfin je l'entendais elle «Tu finiras par comprendre, Illiana. Tu finiras comme moi, je te promets, que tu deviendras ce que tu déteste le plus : un monstre.» Puis, plus rien, juste un souffle, le blackout total. Dans un sursaut, j'ouvrais les yeux, je dégoulinais de sueur et je sentais encore ma peau tirée par mes larmes. Je reprenais mon souffle autant que possible.

J'étais sur un sol. Je me tripotais de partout pour voir si je ne possédais aucune blessure et à part quelques égratignures, rien. C'était un rêve ? Qu'est ce que je faisais là, dans cet hôpital ? Pourquoi étais-je enfermée dans cette chambre ? Il faisait sombre, tellement sombre que je voyais à peine mes pieds. Je cherchais autour de moi de quoi voir, me protéger, de quoi survivre. Je me sentais incapable de bouger, mon corps entier s'agitait de spasme. Mon cauchemar semblait m'affecter, particulièrement... «Où est-ce que je suis ? Il y a quelqu'un ?» Il fallait que je sortes d'ici. Pour cela, je tombourinais contre la porte «SORTEZ MOI DE LA !» un monstre, sa voix resonnait dans mon esprit, réduisant petit à petit la force de mes coups... Puis le silence, la peur et la honte..
Don't be sad
⇜ code by bat'phanie ⇝



The Human life in the blood world


Dernière édition par Illiana Green le Lun 26 Mar - 21:14, édité 1 fois
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Katherine Pierce
Vampire
Morsures : 95

MessageSujet: Re: Bienvenue chez les fous.  Dim 25 Mar - 22:28
Initialement, j'étais censée passer une longue nuit reposante dans mon grand lit aux draps de soie, fraîchement repassés par ma bonne, du moins ce que je considérai comme une bonne, elle n'était ni plus ni moins que la propriétaire de ce domaine que je lui ai subtilisé par l'hypnose il y a de cela quelques semaines maintenant. Ne vous méprenez pas non plus, je la laisse dormir dans le grenier, avec les rats et les chauves-souris, elle s'en ai même fait des amis. Je crois qu'elle est un peu dérangée en réalité... Enfin bref, où en étais-je ? Ah oui ! Ma nuit reposante.
Cela faisait quelque temps que je ne dormais plus, pas parce que j'avais le sommeil troublé par des pensées impures ou autres démons qui viendraient me hanter pour me faire suer dans mes couvertures, mais plutôt parce que je passais mes nuits à la recherche de Malachai. Ouais, je sais, ça sonne un peu comme la fille désespérée de retrouver son ami en vie dans cette ville qui réserve bien plus de surprises que ce que je ne voulais bien me laisser croire. Le fait est que c'est justement parce que je suis à Blacktown que j'avais l'espoir qu'il soit en vie, mais après tout, la ville noire pouvait rendre la vie, alors pourquoi pas la reprendre ? Tout cela pour dire que je m'étais enfin plus ou moins faite au fait qu'il ne reviendrait pas, je n'étais pas du genre à pleurer les gens et quand c'était le cas (aussi race cela soit-il) je préférais taire ce sentiment et avancer, après tout je suis un vampire, je suis habituée à voir les gens mourir, quand ce n'est pas moi qui les tue.
Cette nuit qui se devait normalement salvatrice s'était en fait révélée être un cauchemar prenant le pas sur la réalité. J'avais senti quelque chose de bizarre se tramer ce soir, je faisais un rêve extrêmement glauque. Je marchais sur des chardons de bois braisés et je tenais mon propre cœur dans ma main droite en criant à qui voulait bien l'entendre « Tenez, prenez-le, je vous le rends » un truc super glauque qui n'avait foutrement aucun sens. Bien qu'il n'ait aucun sens, il parvint tout de même à me réveiller en sursaut.

Lorsque j'ouvre les yeux en me redressant sur moi-même, je ne suis plus dans ma chambre aux couleurs nacrées, mais dans une sorte de chambre d'hôpital délabrée et empestant l'alcool à brûler mélangé à tout un tas d'odeurs putrides. J'ai mal à la tête, comme un bourdonnement incessant qui tape contre les parois de mon si joli crâne. Lentement, je frotte mes yeux afin d'y voir plus clair. Je me sentais horriblement faible, comme après une grosse cuite, comme si mes défenses immunitaires étaient semblables à celle d'un pauvre humain lambda. Non, impossible, pas encore !
Mon visage se tourne pour inspecter la pièce, tout était sombre et sale. Lorsque mes prunelles s'arrêtent sur mon bras gauche, je perçois une perfusion, un truc qu'on m'a plantée dans le bras et je comprends très rapidement que ma sensation de faiblesse vient de là. Ni une, ni deux, j'arrache ce machin de mon bras et relève le menton pour regarder le contenant de la perfusion. Cela ne ressemble pas à de la veine de vénus et pourtant, j'en ressens presque certains effets comme la sensation de brûlure interne. Non, cela a plutôt l'air de ressembler à une sorte de drogue surpuissante. Bordel où est-ce que je suis encore tombée ? Comme si vivre à Blacktown n'était pas déjà assez pesant.

Je pose mes pieds sur le sol, j'étais habillée, comme si je ne m'étais jamais mise en pyjama. Katherine tu dérailles, tu es seulement en train de rêver. Pourtant, toutes les sensations que je ressentais à ce moment précis étaient bien réelles. Je frotte ma nuque en essayant de retrouver un semblant de vue stable pour essayer de marcher droit. Je me dirige vers la sortie de la chambre et entre dans le couloir, les faibles néons brûlaient ma rétine et accentuaient mon mal de tête. L'allée semblait vide, il y avait un porte manteaux un peu plus loin, dans ce qui ressemblait à une cellule, je m'avançais. Plus je m'approchais et plus le porte manteaux ressemblait à une personne, une personne vivante. Il s'agissait sûrement de l'enfoiré qui m'avait mise ici contre mon gré et qui m'avait droguée, et je devais être enfermée dans un des compartiments de l'hôpital, séparée du reste. Je m'avançais donc en pestant, les dents serrées et la mâchoire contractée.

« Vous... »

Rapidement, ou lentement, j'avoue ne pas savoir, j'arrivais à proximité de la personne qui semblait avoir la carrure d'un homme. J'empoignais fermement ce dernier par le col à travers les barreaux pour le coller contre ces derniers en pestant contre ses lèvres.

« Je vais vous faire avaler vos boyaux par les narines pour m'avoir fait ce que vous... »

Ma vue devenait moins trouble et je reconnus l'homme que je maintenais contre le mur et je compris vite que ce n'était pas moi qui étais enfermée, mais lui. Rapidement, je lâchais ce dernier et me reculais en passant une main dans mes cheveux.

« Elijah ? Mais qu'est-ce que tu fais ici toi aussi ? »

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Niklaus Mikaelson
Originel
Morsures : 393

MessageSujet: Re: Bienvenue chez les fous.  Lun 26 Mar - 0:00




RP COMMUN : Bienvenue chez les fous.


Nuit étoilée sous le signe d'une plénitude en compagnie du corps chaud de ma fiancée, mais pour combien de temps. Une nuit propice à un silence plombant nos chimères. Il était devenu rare que je somnole en sa présence, néanmoins quelque chose n'allait pas. Moi qui pensais que je dormais profondément nappé dans de la soie, je fus réveillé par le capharnaüm qui se propageait autour de moi.

J'ouvrais les yeux découvrant la réalité d'une rêverie, où les murs insolubles teintés d'une couleur rougeâtre et dont l'odeur de sang titillait mes narines. Je tentais de bouger mes poignets qui s’avéraient être attachés, et dont mon corps suspendu tel un cochon en abattoir. Affaibli physiquement tandis, que le goût métallique du sang stagnait dans ma bouche, je vis des hommes habillés en blanc s'approcher et dont leurs mains ensanglantées s'amourachaient d'instruments médicales. Alors qu'une femme au faciès dérangeant s'amusait à me détailler de haut en bas avec sa paire de ciseaux, je baissais le regard sur mon corps pour y avoir le sang découlé de mon corps. Bizarrement, je demeurais incapable de montrer mon mécontentement, ma bouche semblait être scellée par.. Du fils de fer. Bien que je tentais de l'ouvrir, la douleur des lèvres s'arrachant était un vrai supplice. Qui avait osé me faire ca ? Qui ?

Tout était si bruyant, si morbide, leurs sourires m'inspiraient de les étriper comme de vulgaires animaux. Alors que la rage s'emparait de mon âme, je crispais tous mes membres, contractant un par un ceux-ci pour puiser une certaine force à me défaire de leur emprise. Un ralliement de colère raisonnant au fond de ma gorge nouée se fit entendre, mais aucun de mes gestes ne pouvaient me donner victoire à ce jeu malsain. Je tournais le visage pour apercevoir sur un plateau un morceau de boyaux visqueux et là, mon corps m'informait instinctivement de cette partie manquante. Je pestais, je hurlais, en somme, je demeurais être une bête de foire qu'on torturait comme mes marionnettes secouées par le bruit de ma tronçonneuse. Mon regard se reporta, une nouvelle fois, sur mes entrailles ouvertes sans ménagement et dont je pouvais voir ma chair fraîchement découpée dépassant de mon ventre.

Mes pensées, elles, divaguaient dans un tourbillon d'incompréhension et ma petite conscience me soufflai : «  tu as tout ce dont tu mérites Klaus ». L'arroseur arrosé de ses carnages morbides payait ses crimes. Des cris de douleur me firent légèrement sursauter et je fermais les yeux pour me concentrer sur Cami et me faire sortir de ce pétrin. Mais rien. Le néant total. Le vide. La démence intérieure brutalisait mon âme et une sensation d'être fouetté au visage interrompait ma concentration. Visiblement, cette folle s'amusait à me brutaliser à coups de ciseaux dont je sentais les lames s'enfoncer dans ma joue.



© TITANIA




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Cami O'Connell-Mikaelson
Humain
Morsures : 196

MessageSujet: Re: Bienvenue chez les fous.  Lun 26 Mar - 0:41
Une soirée plutôt calme s'était déroulée. Il était bien rare que Cami profite d'un moment de répit depuis qu'elle avait foulé le sol de Blacktown. Tout s'était enchaîné si vite qu'elle n'avait même pas eu le temps de dire ouf que cela faisait déjà presque 8 mois qu'elle était revenue à la vie. Elle s'était rapidement endormi à côté de son fiancé comme tous les soirs désormais et elle dormait paisiblement, mais le repos fut de courte durée.

Elle devait dormir depuis 5 minutes à peine qu'elle se sentit réveillée par les cris d'un nourrisson qui hurlait à la mort, on aurait dit qu'il était en train de se faire mutiler. Ses yeux eurent du mal à s'ouvrir, la pièce était sombre, le lit semblait plus dure que celui dans lequel elle dormait habituellement, et pour cause, elle se rendit vite compte qu'elle n'était pas dans un lit, mais assise sur une chaise. Le temps de revenir à elle, elle prenait conscience qu'elle était attachée à une chaise en bois, vêtue de ce qui ressemblait à une chemise de nuit mémérisante et les mains tremblantes comme jamais au paravent. Une vive douleur se fit sentir dans son ventre, son regard se baissa sur l'endroit qui la faisait souffrir et elle vu que le tissu qui la revêtait était taché de sang, son sang ? Elle eut confirmation qu'il s'agissait bien de son hémoglobine qui coulait de son ventre. Elle était blessée, une blessure grave et profonde qui commençait seulement à se faire sentir. Elle pousse un cri de douleur comme si quelqu'un venait d'appuyer sur sa plaie une nouvelle fois. Elle se mit rapidement à bouger dans tous les sens en hurlant pour que quelqu'un l'entende, mais personne ne venait, elle était perdue et souffrait véritablement le martyr. Ses yeux cherchaient un moyen de se sortir de là au plus vite tandis que ses ongles griffaient le bois de la chaise dû à la douleur que sa blessure lui infligeait. Elle regarde ses poignets, accrochés par du scotch de déménagement et elle ne savait pas comment faire pour s'en dépatouiller. Elle ne voyait qu'une solution. Elle voûte son dos pour venir tenter de retirer l'attachement de sa main droite avec les dents. Après peut-être 15 minutes à ne parvenir à aucun résultat elle arrive enfin à le couper assez pour qu'elle puisse donner un coup sec à l'aide de son poignet et se libérer. En regardant la partie interne de son poignet elle y voit de multiples mutilations qui saignaient encore. Paniquée, elle arrache rapidement le second bout de scotch et découvre son deuxième poignet dans le même état que le premier. Sans réfléchir une seule seconde elle se lève précipitamment et sent sa tête tourner, elle perdait bien trop de sang pour faire des gestes brusques comme cela, mais la douleur n'était rien comparée à son envie de sortir de ce lieu maudit. Mais où était-elle tombée ?

En sortant de la pièce, elle se tient au mur qu'elle tâche de son sang au passage, rasant ce dernier pour essayer de se maintenir debout, elle cherchait une porte de sortie, mais ne trouvait que des portes qui menaient à d'autres pièces propices à la torture. Des hurlements de gens souffrants la firent sursauter à maintes reprises et elle se demandait si elle allait réussir à sortir d'ici en vie.

Lorsqu'elle pousse une nouvelle porte, elle ne prête pas attention à la personne qui s'y trouve et continue son chemin, mais lorsqu'elle se rend compte de l'identité de la personne en question, elle rebrousse chemin et revient dans la pièce en s'avançant légèrement, horrifiée par cette vision.

« Klaus... Kla... » Elle tombait à genoux n'ayant plus de forces pour se maintenir sur ses pieds et elle lance un regard complètement apeuré à son fiancé.

Codage par Libella sur Graphiorum


       

   
« I'm the wall beetween your reality and mine. »
I'm touched, I'm touching and sensitive. People destroy me and people soothe me. I'm the one that I want you to see.
I have feelings. I'm not a robot. I'm in the shadow and the light. I'm Cami and me too, I'm human. © .bizzle
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Niklaus Mikaelson
Originel
Morsures : 393

MessageSujet: Re: Bienvenue chez les fous.  Mar 27 Mar - 21:30




RP COMMUN : Bienvenue chez les fous.


L'étrangeté de cette scène me paraissait si invraisemblable. Comment étais-je venu ici ? Par quels moyens ma capture avait été victorieuse ? Je ne me souvenais absolument de rien, juste d'un trou de mémoire tel que le néant pouvait entrevoir. Il me fallait une issue, un moteur pour me tirer de ces chaînes qui tenaient fermement mes poignets.

Une oreille attentive sur les chuchotements de ses hommes misérables aux blouses blanches pour y déceler potentiellement une issue. Ils allaient visiblement s’absenter pour un moment préférant s'occuper du capharnaüm à travers les autres murs. Je fusillais de mes pupilles d'un bleu assassin leurs silhouettes s'éloignant et dont la porte me fit grincer des dents. C'était à cet instant, que je commençais à me montrer des plus virulents loin de leurs yeux attisés par la curiosité de la bête que je demeurais. Alors que ma concentration était élevée au plus haut point, que fût ma surprise de voir débarquer ce petit bout de femme dont le sang parsemait son corps. Cami. Je secouais la tête nerveusement, fermant les yeux devant ce spectacle qui me coupa littéralement le souffle. Électro-choc, la bête allait répondre à leurs tortures et protéger sa fiancée coûte que coûte de cet endroit lugubre.

Les yeux d'un jaune étincelant, je me laissais guider par cette force qui petit à petit descellait mes lèvres au préalable cousu au fil de fer. Un grognement bestial résonna alors dans la pièce tandis que l'air venait à prendre un peu plus de regain pour ma personne. Le sang dégoulinait de mes lèvres, tandis que la cicatrisation, elle, était piquante, malsaine.

Je soufflais juste ces quelques mots :

« Cami.. Que.. »

Là, c'était de trop. Je ne pouvais pas rester immobile face à son regard empli d'effroi. Je retroussais mes crocs douloureux et dans un autre cri de rage, j'arrivais à me défaire de l'emprise d'un de mes poignets. Navigant dans le vide, je balançais mon corps dans un dernier effort pour prendre appuie sur mes jambes contre la paroi métallique qui servait de support aux chaînes. Dans un mouvement presque rapide, je tirais sur les chaînes pour libérer mon deuxième poignet et tomber au sol comme un vulgaire gibier.

La chute quasiment instantanée dont la douleur d'un dos fracassé contre le béton ne me procurait aucune douleur. Le regard porté sur le plafond pour apercevoir la lumière forte des néons me brisait les rétines, mais le plus important n'était pas moi, mais elle.

« Je suis là. Tout va bien. Laisse-moi te soigner s'il te plait » murmurais-je doucement.    





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Elijah Mikaelson
Originel
Morsures : 118

MessageSujet: Re: Bienvenue chez les fous.  Mar 27 Mar - 22:16
A lackadaisical and transcient mindset.
When we go off the beaten tracks, it is mainly a shrubbery havoc which constrain us to meet a harmful and dilapidated situation. Yet, we take on our upheaval and we pursue it, notwithstanding the possible misdeeds. "

Non, vraiment, non. Il avait beau cherché dans le plus profond de sa longue et humble mémoire, il ne trouvait pas la réponse à sa question qui torturait son esprit affaibli "Comment étais-je arrivé là ?" Étonnement, il avait déjà eu des trous de mémoire, malgré sa condition d'originel, mais il réussissait toujours à se souvenir de la chose. Aujourd'hui, dans ce cas précis, il n'avait aucune idée de comment il était passé d'un manoir luxueux et chaleureux, à une prison délabrée et semblant datée d'un autre siècle. C'est comme s'il n'avait pas eu de transition entre ces deux périodes, comme s'il avait été directement projeté ici, par magie ou par un autre sortilège surnaturel. Elijah avait surtout l'impression, en cet instant précis, qu'il était destiné, à être dans ce lieu non répertorié sur une carte.

Ce qui était sûr, c'était que les aventures dans des espaces spatio-temporels étaient devenues comme une habitude pour l'originel. À croire qu'il n'avait plus une minute de répit pour profiter, réellement, de sa véritable vie, au sein de Blacktown. Ceci dit, cela lui permettait d'échapper à cette ville morbide, qu'il détestait tout particulièrement pour son dynamisme monotone. Pour autant, se retrouver prisonnier dans un asile du siècle dernier, en compagnie de cris plus déchirants les uns que les autres, n'étaient pas vraiment, le voyage idéal.

Fixant le sang qui commençait à sécher sur les pavés gris et froid du couloir, se demandant toujours ce qu'il faisait dans une cage pareille, il ne vit pas Katherine arriver. Son front, qui, soudainement, percuta de plein fouet la porte métallique, le fit sortir brutalement de ses longues et inutiles réflexions. Posant, par réflexe, sa main droite sur la porte, causant par ailleurs, la destruction d'une toile d'araignée, il se recula fortement, se dégageant de l'emprise d'une certaine..Pierce...Oui, il n'hallucinait pas...enfin...il l'espérait. Automatiquement, il pensait à son aventure dans le monde imaginaire, dans lequel Hope, ainsi que les autres membres de sa famille n'étaient pas réels. C'était, peut-être, ou non, le cas ici, avec Katherine. Peu importe qui était l'auteur de cette mascarade, il s'amuserait certainement à tendre des pièges à l'originel.

-Tu oses m'appeler par mon prénom alors que tu n'es qu'une pensée illusoire, plissant les yeux, il reprit. -Je te suggères de partir immédiatement, Katherine...ou peu importe ton identité.

Soudain, il entendit un cri féminin, bien plus perçant et puissant que les autres auxquels il s'était à présent habitué. Ce cri, bien spécifique, il l'avait déjà entendu quelque part, il le savait, il en était certain. Ignorant complètement Katherine, posant sa main droite sur sa chemise ensanglantée, il fixait le sol, tandis qu'il se remémorait ce cri en esprit. Soudain, tout en relevant sa tête et en claquant des doigts, il reprit.

-Camille....Camille est ici, dit-il, étrangement avec calme, bien qu'en réalité, il était inquiet de la savoir ici...du moins, si elle était la "vraie".

Se rapprochant une nouvelle fois de la grille, fixant de nouveau Katherine d'un regard meurtrier, il frappait d'un coup sec sur la grille qui tremblait, déversant des centaines de particules de poussière sur ses épaules, ainsi que ses cheveux. Tenant les barreaux dans sa main, il reprit.

-Aide-moi.

A présent, il se fichait de savoir si Katherine était réellement elle. Il voulait tout simplement sauver ses proches...Et il était loin d'imaginer à quel point ils étaient en mauvais état.



"Don't count your chickens before they're hatched""



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When everything goes to hell, the people who stand by you without flinching, are your family. Always and forever
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MessageSujet: Re: Bienvenue chez les fous.  Mar 27 Mar - 22:41
Bienvenue chez les fous. On y était pas déjà ?
ft. Davina

Un nouveau réveil qui n'était pas comme d'habitude pas de rayon du soleil pour réchauffer le visage de la jeune femme, pas de bruit de voiture ou de passant qui parlait sous ses fenêtres pas non plus d'oiseau qui chantait. Le silence qui planait autours d'elle faisait peur à Davina qui quitta son état de sommeil par un sursaut se demandant si elle n'était pas revenue du côté des morts tout simplement punie de nouveau ramener à ce qu'elle était avant son précédent réveille surnaturel dans un recoin d'une ville inconnu. Elle se trouvait dans une salle silencieuse au possible ne comportant qu'un lit de métal froid sans rien dessus et elle était en robe d'hopital n'ayant pourtant pas souvenir d'avoir eut besoin de se faire soigner avait-elle eut un accident l'ayant fait tout oublier ? Mais quel était cet endroit il ne s'agissait pas d'une chambre d'hosto ou alors elle était revenue des années en arrière avant que la technologie ne prenne d'assaut le monde entier rendant le quotidien bien plus confortable.  Elle quitta son lit de fortune sursautant quand le froid du sol saisie ses pieds nues elle sentait que cette endroit était louche et elle avait un peu la frousse à quoi servait-il de le gâcher elle était seule dans une sorte de cellule au vu des barreaux qui bloquait la minuscule fenêtre et le fait que la porte soit fermé à clef. La brune tambourina dessus comme une forcené elle voulait pouvoir sortir et partir loin d'ici n'ayant pas un bon pressentiment mais elle ne pouvait pas réussir à ouvrir cette porte si elle ne recevait pas d'aide de l'autre côté alors elle cria, tout en continuant à tambouriner contre ce qui l'empêchait selon elle d'être libre.

Cependant rien ne se passa et la jeune femme s'épuisait vite abandonnant le combat contre une chose bien plus forte qu'elle ne l'était en ce moment même tout virait de nouveau au cauchemars dans sa vie et elle commençait réellement à se penser maudite parlant toute seule face à un mur de pierre qui ne lui répondrait sans doute pas. " Bon sang j'ai pas assez payé déjà ! Je veux juste sortir de là ! Je veux sortir" Et elle se tourna à nouveau vers la porte pour essayer de l'ouvrir si elle ne lâchait pas l'affaire on finirait bien par s'intéresser à elle non ? C'était son espoir car si on la laissait pourrir ici elle finirait à nouveau par mourir si cela n'était déjà pas le cas et Davina n'avait pas encore assez profiter de la terre pour déjà retournée dans sa prison dorée. " Hé ho y'a quelqu'un d'autre ici ?" N'importe qui pouvait bien venir la trouvée une ancêtre, Klaus la menaçant une fois de plus de la tuer, un parfait inconnu, n'importe qui ou n'importe quoi pourvue qu'elle puisse comprendre pourquoi était-elle là et comment y était-elle arrivée n'ayant plus aucun souvenir de ce qu'il c'était passer après être aller se couchée normalement dans son lit.
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Bienvenue chez les fous.
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