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 Bienvenue chez les fous.

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Invité
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MessageSujet: Re: Bienvenue chez les fous.  Mer 28 Mar - 17:56
A stringy wilderness
Our accustomed state of mind is deleterious and doomed if we fess up that we give up. We need a strong wit if we're hankering at find a way out. "

L'air humide, présent dans la pièce glaciale, venait refroidir sa peau si juvénile, la blanchissant davantage, laissant apparaître quelques cernes disgracieux en dessous de ses yeux. Les poils de ses bras se hérissaient lorsqu'une rafale de vent venait s'écraser contre son maigre corps, signifiant un frisson précaire. Ses cheveux étaient attachés en queue-de-cheval haute, dégageant ainsi, son cou élégant et élancé. Josie Saltzman aurait pu être une adolescente mignonne, pouvant être comparé aux mannequins des plus grandes marques de luxe, si les veines de ses poignets n'étaient pas tranchées et ne laissaient pas des litres de sang se déversaient sur le sol carrelage blanc.

Bien que Josie avait toujours réponse à tout, aujourd'hui, elle n'avait pas la réponse à son interrogation qui la hantait depuis son réveil, il y a à peine une minute. Elle n'avait aucune idée de comment elle s'était retrouvé sur ce carrelage blanc, à présent tâché et rougi par le sang de l'adolescente, dans lequel Josie baignait. Ceci dit, dans le monde surnaturel, il y avait généralement pas beaucoup de réponse rationnelles. Et, de toute manière, ce n'était pas ceci qui la préoccupait à cet instant précis. Elle sentait, voyait, et entendait son sang se déverser dans la flaque déjà formée. Le rouge si pur et éclatant, contrastait avec le blanc âcre et terne, terni par la saleté du bâtiment.

Sa tête, posée sur le sol, se relevait doucement, permettant aux nombreuses traces de sang de parcourir le reste de son corps. Une partie de son visage était à présent colorée de son propre sang. En face d'elle, assis sur une chaise tout en sirotant un café, un homme, dont la calvitie avait commencée il y a plusieurs mois, l'observait d'un sourire sarcastique.

-De part son jeune âge, ce cas-ci résiste bien, malgré les coupures à ses poignets. Dit-il en regardant l'infirmière à ses côtés, qui prenait des notes.

Sentant une colère peu commune l'envahir, Josie posa sa main droite à plat dans la flaque de sang, afin éclabousser le médecin de son propre sang, comme l'on pouvait le faire avec l'eau, entre frères et sœurs. Un petit sourire en coin s'affichait sur les lèvres de Josie, en voyant le sang venir se heurter de plein fouet sur le front, ainsi que les lunettes du médecin.
Préférant ne rien dire, elle serrait les dents pour se relever, mais elle sentit son pied droit glisser, comme lorsque l'on glisse sur une plaque de verglas. Ainsi, involontairement, son corps tout entier retomba sur la froideur du sol. Le karma sans doute...

Elle n'était à présent plus face au médecin, mais dos à lui. Dorénavant, en face d'elle, se trouvait une rangée de cadavre, tous suspendus au plafond par des chaînes, des cordes, ou des sangles. Tous, sans exception, avaient soit le ventre ouvert, soit le bras, la jambe, le cou, ou le crâne ouvert...Et pas qu'un peu. En voyant ce spectacle d'horreur, Josie ne put s'empêcher les sourcils d'inquiétude, avant de puiser dans son énergie pour crier, le plus fort possible "Maman !" Malgré ses seize ans, Caroline était la seule personne à qui elle pensait dans ses situations-là...


"Birds of a feather flock together""



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Alexyanne Cooper
Hybride
Morsures : 68

MessageSujet: Re: Bienvenue chez les fous.  Dim 8 Avr - 0:33
Qui ne sait que ces loups doucereux. De tous les loups sont les plus dangereux. (Crédits : beerus)
Bienvenue chez les fous.
☆Commun ☆

Je rentrais après une longue journée bien fatigante, mes yeux se fermaient tout seul, prenant à peine le temps de me mettre en pyjama que déjà j’étais au fond de mon lit m’endormant tranquillement.

La fenêtre de ma chambre claqua je me réveillais d’un bond, j’étais enchaînée à un mur comme une bête c’était impossible, je regardais autour de moi la salle était froide, j’étais quasiment dans le noir, une  lumière clignotante, j’étais dans une espèce de prison, je regardais autour de moi, je vis des blouses blanches un centre peut être ?

J’essayais en vain de tirer sur mes chaînes, me poussant jusqu'à une rage qui sommeillais au fond de moi, je ne savais pas ce que je faisais là ni pourquoi, quand une porte grinçante, s’ouvre au bout du couloir.

Des personnes en blouse blanche, s’approchaient d’un pas franc vers moi, je les regardais d’un air méchant comme jamais je n’avais eu, ils avaient l’air de rigoler entre eux mais pourquoi ?

  Que fais je ici ? Pourquoi je suis attachée ? Oh vous me répondez.

Les blouses blanches ne se préoccupaient pas de ce que je pouvais dire ou bien faire, derrière le dos ils avaient des bâtons à l’embout électrique commençant à m’électrocuter, j’hurlais de douleurs, pourquoi cette torture, à moitié dans mon tourment.

Tu crois qu’elle va se transformer ?

Me transformer, hors de question comment pouvaient ils savoir que j’étais une hybride, je continuais d’hurler la mort, je sentais au fond de moi cette transformation monter, je la retiens du mieux que je peux, mais mes tortionnaires continuèrent leurs jeux.

  Aidez-moi.

J’appelais de l’aide s’il y avait du monde, étais je seule ? Je retenais de moins en moins la créature qui était au fond de mon antre, laissant ressortir la bête, ma peur était face à moi, me retrouvant en louve, enchaînée, j’hurlais, je grognais prêtes, je voulais sauter sur mes tortionnaires mais j’oubliais mes chaînes.

Mon pire cauchemar ce que je redoute le plus était entrain de se produire, j’étais une bête affamée, prise dans ma torpeur, je ressentais encore la douleur que mes tortionnaires souriant satisfait repartis mais a quand ils allaient revenir ?


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Cami O'Connell-Mikaelson
Humain
Morsures : 196

MessageSujet: Re: Bienvenue chez les fous.  Mar 17 Avr - 19:00
Allongée au sol, dépourvue de toute force physique. Elle se sentait bien, allongée sur le sol, car c'était la seule position qui n'appuyait pas sur ses blessures et qui ne lui rappelait pas qu'elle avait perdu beaucoup trop de sang pour survivre plus de dix minutes. Elle aurait pu mourir à cet instant, du moment que ses contusions, elles, ne la faisaient plus souffrir. Une voix familière venait alors chatouiller ses oreilles et un léger sourire dessinait ses lèvres en reconnaissant l'être à qui cette voix rauque appartenait. Était-ce donc à cela que devait ressembler sa mort ? Bercée par la douce mélodie que les cordes vocales de l'homme de sa vie faisaient vibrer ? C'était presque trop beau pour être vrai... Et peut-être que ça l'était dans le fond. Les yeux fermés, elle tentait de palper le corps de son sauveur, mais ne sentait rien que le vide, il fallait qu'elle se relève et qu'elle se batte alors. Lentement, elle fait pivoter son corps sur le côté en gémissant de douleur, collant presque son front au sol, alors que ses cheveux cachaient ce dernier. Klaus aurait pu croire qu'elle allait survivre, s'en sortir et sourire, comme elle le faisait toujours, mais pas cette fois. En tout cas, lui allait voir tout espoir de sauver sa dulcinée s'envoler.

Doucement, la silhouette de ce qui ressemblait à Cami se redressait, s'appuyant au mur pour maintenir son équilibre. Lorsque cette silhouette se retourna vers l'hybride, il ne s'agissait pas de Cami. Le visage qui était dessiné était celui de Mikael, collé au corps de Cami. Il regardait son fils avec insistance, un sourire satisfait sur les lèvres et s'avançait de ce dernier avant de saisir son visage entre ses mains.

« Ta Cami est morte. »

Ce sont les quatre uniques mots que cette hallucination prononcera avant de briser la nuque de l'hybride de manière à semer le trouble dans son esprit lorsque ses yeux se rouvriront. Cette scène, c'était-elle vraiment passée ou bien était-ce le fruit de cette machination ? Le mystère reste entier.

Plus loin, à l'abri des cris des victimes et des pleurs des patients, une blonde était assise par terre, adossée au mur d'une pièce délabrée avec pour seul meuble, une sorte de baignoire sale. La belle blonde semblait endormit, puis soudainement, elle ouvre les yeux brusquement en inspirant grandement. Elle venait elle aussi de faire le même rêve que son compagnon, à la différence près qu'elle n'avait pas vu Mikael sur le visage de Klaus, mais son père qui lui assurait qu'elle allait périr, encore. Rapidement, elle tente de se redresser difficilement à cause de la blessure qu'elle avait au ventre. Visiblement, cette blessure n'était pas un mauvais rêve, elle semblait bien réelle et elle saignait grandement. Lorsqu'elle s'approche de la baignoire, l'eau est rouge sang et il reste quelques substances d'hémoglobines en surface. L'air dégoûtée, elle porte sa main à ses lèvres pour se retenir de dégobiller. Son visage se tourne ensuite vers un mur qui portait un miroir cassé en son centre. Interpellée par quelque chose, elle s'en approche et inspecte son visage. Ses cheveux semblaient humides, ils ondulaient et étaient ternes. Ses vêtements eux aussi semblaient encore humides. Il ne lui faut pas longtemps pour comprendre que le sang se trouvant das la baignoire était le sien. Elle regarde son long chemisier et la plaie de sang qui ne voulait pas s'arrêter de saigner. Elle se hâte alors à déchirer un morceau de sa chemise puis va le tremper dans l'eau malgré sa couleur rougeâtre et entour son bassin de ce dernier, le serrant autour de son corps pour tenter de stopper son hémorragie. C'est une autre voix familière qui bourdonnait dans ses oreilles, celle de Davina. Encore une hallucination ou elle ne rêvait pas cette fois ? Peu importe, il fallait qu'elle trouve le moyen de sortir d'ici, mais d'abord elle voulait aider les personnes présentes à sortir, elle avait la triste impression de ne pas être seule ici.

Elle sort dans le couloir et se met à courir en se tenant aux murs pour ne pas chuter avant de tomber sur une silhouette qu'elle connaissait bien, un léger sourire de soulagement dessinait ses lèvres, elle n'était pas seule ici, et d'un autre côté elle n'était pas rassurée de cette nouvelle. Combien de gens qu'elle aimait étaient présents ?
Elle s'avance et vient poser sa main sur l'épaule de la jeune femme, salissant par mégarde cette dernière de son sang.

« Il... Illiana? »
Codage par Libella sur Graphiorum


       

   
« I'm the wall beetween your reality and mine. »
I'm touched, I'm touching and sensitive. People destroy me and people soothe me. I'm the one that I want you to see.
I have feelings. I'm not a robot. I'm in the shadow and the light. I'm Cami and me too, I'm human. © .bizzle
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Hope Mikaelson
Originel
Morsures : 49

MessageSujet: Re: Bienvenue chez les fous.  Sam 26 Mai - 16:17
Bienvenue chez les fous
feat Commun
Cette nuit alors que j’étais encore dans mon lit, je m’étais retrouvé dans un lieu que je ne connaissais pas et qui était encore plus lugubre que le manoir ou je vivais avec mon père. Je ne comprenais pas ce qui se passait et j’avais clairement peur parce que je ne voulais pas comprendre ce qui se passait, je me redressais laissant mes mains glissait sur les murs qui se trouvait sur mes côtés. Je sentais que j’étais dans une petite pièce qui était clairement bien trop étroite pour que je puisse être avec quelqu’un d’autre. Les murs étaient glacials et tout ce que je voulais c’était que je puisse trouver quelqu’un que je connaissais.

J’avais fini par trouver une porte que j’avais fini par réussir à forcer en utilisant un coup de magie, je ne voyais rien mise à part la faible lumière qui se trouvait déjà présente dans la pièce. J’entendais du monde plus loin, mais il fallait que je me déplace sans devoir me casser la figure par terre ce qui me faisait relativement peur. Je voulais retrouver mon père, ou même Camille je m’en foutais tant que j’avais une personne que je connaissais et qui serait capable de me rassurer face à l’étrangeté de la situation. Pourquoi cette lumière et pourquoi je ressentais quelque chose de mauvais autour de moi ? Ses vibrations n’avaient rien de bon, les sens que j’avais me disais de ne pas utilisé mes pouvoirs mais je n’étais qu’une enfant avec la taille d’une adolescente après tout non ?

« Papa… !! Papa t’es où ? »

Hurlais en cherchant comme je pouvais la présence rassurante de mon fou furieux de père, l’hybride originel était un père maladroit oui mais c’était un très bon père et je savais pertinemment qu’il ferait toujours tout pour me protéger. La peur commençant à être bien trop présente pour moi, j’avais fini par foutre le feu au tableau qui se trouvait sur les murs et sur les plaintes présentes me permettant de voir mieux ou j’allais. J’avais fini par entendre la voix de la fiancée de mon père, soudainement le feu que j’avais déclenché par la simple peur et la colère parce qu’on m’avait retiré de ma famille avait fini par s’éteindre de nouveau et je m’étais approcher à pas de loup vers la jeune blonde et son amie qui semblait être à terre.

« Camille… ? C’est toi ? »

Soufflais en arrivant à sa hauteur et m’assis devant la jeune fille devant Camille et qui se trouvait à terre je ne savais pas ce qu’elle avait. Je posais mon regard sur la silhouette que je savais être Camille, cherchant un contact avec elle.

« Est-ce que tu sais ou es papa ? S’il te plait dis-moi ou es papa… »


☾ anesidora


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