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 When the moon meet the sun • Cameron

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MessageSujet: When the moon meet the sun • Cameron  Lun 7 Mai - 12:54




Come out and play


Cameron Elizabeth Roberts ▬ Cam ou Lizzy ▬ Bisexuelle ▬ Marie Avgeropoulos ▬ Hybride


I live   Caractère
Je supprime le bruit autour de moi pour découvrir qui je suis vraiment.



Dans l'existence, rien n'est jamais tout blanc ou tout noir. Deux opposés qui se déchirent mon âme maudite alors que j'oscille parfois entre deux mondes. La douceur peut parfois côtoyer la colère tandis que la moindre contrariété peut me faire péter les plombs. Je suis d'un caractère enflammé et je peux m'emballer pour trois fois rien mais je ne suis pas rancunière. Je laisse les émotions me consumer, me faire perdre toute raison puis je me calme et c'est comme si jamais rien n'était arrivé. Je pardonne... encore et encore... longtemps... mais quand trop est trop alors je deviens une âme assoiffée qui jamais n'abandonnera sa quête de vengeance. Brisée, je déverse ma haine sur les autres comme si le monde entier était coupable. Je suis une âme torturée qui cache ses douleurs derrières une apparente froidure, un profond détachement vis à vis de la vie même comme si ça ne comptait pas. Je l'ai perdue une fois alors pourquoi pas deux? Je suis futée et même peut-être que je suis intelligente. Je sais faire preuve d'autant d'entêtement que de courage dans ce que j'entreprends. Il m'arrive de tromper les autres en leur opposant une compréhension qui n'est pas sincère. Le chaos sème la zizanie dans mon esprit alors je cherche la paix laissant mes démons ressortir sous la frustration de ne pas trouver ce à quoi j'aspire.





Before   Histoire
Le plus lourd fardeau, c'est d'exister sans vivre.




Elizabeth. C'était le nom de ma grand-mère. Ce fut le nom que me choisit ma mère en l'honneur d'une femme qui pourtant l'avait chassée effrayée par sa malédiction. Elle espérait ce jour là lui prouver qu'elle avait su faire quelque chose de sa vie aux côtés de l'homme qu'elle s'était choisie. Elle espérait que son petit bonheur familial saurait adoucir l'humeur de cette mère dont la peur l'avait poussé à fuir cette part d'elle. D'aussi loin que je me souvienne, j'avais détesté ce prénom à la seconde où j'avais été en âge d'avoir ma propre opinion. Ma mère aimait mon obstination à détester ce prénom. Elle me répétait tout le temps que quand j'aurai l'âge de faire mes choix pour moi-même alors je n'aurai qu'à en changer. Pour adoucir ce poids qui m'apparaissait à l'époque comme un fardeau, elle m'affublait d'un petit surnom qui faisait fondre mon coeur révolté comme neige au soleil : Lizzy. Mais depuis longtemps, plus personne ne m'appelle ainsi. C'était une autre époque, celle où j'avais mes petits crises existentielles, mes moments où je trouvais la vie trop injuste. Ce temps me semble flou quand j'y repense. Je me souviens de courses à en perdre haleine à chasser le soleil ou la lune sans jamais les atteindre. Je me souviens d'arbres qui semblaient toucher le ciel que j'escaladais, de chutes et d'égratignures. Je me souviens de la saveur de chaque met. Je me souviens aussi des nuits froides. Je me rappelle de chaque déménagement comme si nous devions toujours quitter ces endroits que nous aimions. Puis il y avait eu les nuits plus fraîches mais la fin d'une errance. « Nous étions rentrés chez nous. » Ce ne signifiait rien à mes yeux. Je ne me sentais pas à ma place. Souvent, on m'envoyait me coucher pour ne pas assister à ces moments où la violence côtoyait la hargne, où le pouvoir était exercé par les plus forts sans aucune considération pour ceux que l'ont écrase. Je n'avais pas conscience de ce monde autour de moi tant que mes parents m'aimaient. Je grandissais dans une bulle.

Après la fin de notre errance, mes premières années de vie furent au croisement de deux mondes différents, comme si deux opposés entraient en collision en permanence. Il y avait ce monde ouaté de l’enfance alors que chaque soir ma mère me racontait une histoire, que mon père m’apprenait à aiguiser mon esprit. Ils tentaient de m’éduquer du mieux qu’ils le pouvaient en délaissant leurs problèmes une fois notre petit cocon retrouvé. Comme toutes les petites familles du monde, je voulais croire que ma famille était parfaite, que nous étions normaux. J’occultais cette réalité extérieure dès que je cachais mon nez dans le cou de ma mère humant son odeur d’herbe fraîche et de lilas. Elle sentait bon et ses cheveux doux me chatouillaient le nez. Dans les bras de mon père, j’avais la sensation de décrocher des étoiles. Il n’était pas souvent démonstratif mais il était présent à chaque pas que je faisais, à chaque fois que je trébuchais pour me remettre dans le droit de chemin. J’avais treize ans quand mon petit quotidien de petite princesse à papa, maman fut chamboulé. Ils posèrent le regard sur moi. Je découvris le monde ténébreux où mes parents évoluaient. Je fus une membre de cette meute, destinée à devenir l’un d’eux quand le temps viendrait. Ils ressemblaient à une secte mais leurs pratiques étaient plus ténébreuses que jamais. Ils aimaient le sang, la brutalité. Ils firent éclater ma bulle. Ils laissèrent le sang teinté de rouge les murs de ma chambre. Ils m’apprirent l’importance de pouvoir rendre coup pour coup. Lentement, j’appris l’importance de savoir me défendre mais aussi porter le premier coup. Cela mit du temps mais progressivement, leurs idées me contaminèrent jusqu’à devenir ma réalité. Le poison coulait dans mes veines venant contaminer mon cœur innocent. Ils me préparaient au jour où je serais une part intégrante de la meute et j’avais hâte. Je voulais être comme eux. Je ne voulais plus être une enfant. Je ne voulais plus être différente. Moi aussi, je voulais que la malédiction devienne mon monde.

Souvent, dans les films, les jours les plus sombres de l’existence se passent un jour triste, pluvieux, sous la grisaille. C’est tellement cliché que parfois je me dis que j’ai dû imaginer le soleil qui illuminait cette journée. Il faisait d’une douceur étonnante pour cette journée de début de printemps. Tout m’avait semblé calme et lumineux. La nuit tombée, la lune pleine, éclairait la nuit de sa lueur irréelle. Je sais que j’aurais dû rester à l’intérieur comme mes parents me l’avaient ordonné mais je me sentais prisonnière car je voulais simplement profiter de cette existence. Je n’avais pas pris peur lorsque mon regard avait croisé celui doré d’un loup. Je n’avais pas ressenti le besoin de fuir, juste de m’éloigner de leur terrain de chasse. Je m’étais laissé guider au gré de mes envies entre les arbres. Ces êtres aux âmes noircies de Ténèbres, je les percevais comme une famille moi qui souffrais parfois de n’avoir à mes côtés dans l’existence que ma mère et mon père. Mais cette nuit-là, je ne sais pas ce qui me dicta mon chemin entre les arbres de la forêt : l’intuition, le hasard, le destin ? Je n’ai jamais cherché à comprendre mais les grognements que je perçus touchèrent mon cœur. Je sentis quelque chose vibrer en moi mais je me tapis dans l’ombre. Les images défilent souvent dans ma tête comme tirées d’un mauvais film. La main posée sur ma bouche pour étouffer mon cri, le cœur battant la chamade, j’étais restée tétanisée pendant toute la scène. J’avais la nausée mais pas une seule seconde, je n’ai détourné le regard. Deux loups se battaient. Un plus fort avait le dessus mais sa rage le poussait à attaquer encore et encore. Il s’acharnait même quand le loup au sol ne fit plus la moindre tentative pour se relever, pour se défendre. Le pelage gris moucheté de blanc était parfaitement immobile, inerte. Un second loup que je n’avais pas vu surgit soudainement. Je ne l’avais pas remarqué. Il était à l’écart jusque-là, tenu à distance par les autres loups. Il bondit sur le loup triomphant comme s’il voulait venger le loup au sol. Mon cœur s’accéléra. Je voulais lui crier de ne pas intervenir mais aucun son ne sortit.

Les poings serrés, je fus la spectatrice de cette scène d’horreur. Le temps semblait s’écouler avec une lenteur effarante et le combat durer des heures. Quand la lune céda sa place dans le ciel, je fuis aussi vite que je le pus pour me cacher sous la couette. Je ne voulais pas que mes parents me réprimandent. J’attendis… longtemps. Aucun d’eux ne vint. Lorsque finalement j’osais mettre le nez dehors, je sentis un soleil de plomb venir peser sur mon corps. Je cherchais ma mère… mon père… Je vis celui à qui nous devions le respect parader une peau de loup sur le dos, grise mouchetée de blanc. Je sentis un frisson me glisser dans le dos. J’errais comme une âme en peine. Personne ne me parlait. Le soir, l’agitation régnait dans le campement. C’est alors que je vis mon père. Il était là, attaché comme un vulgaire morceau de viande. Son corps meurtri, il semblait ne plus avoir le courage de relever la tête. C’était un homme brisé. Je courus vers lui mais on me tira en arrière. Les sons bourdonnaient à mes oreilles mais leur sens m’échappait. « Trahison… Refuser… Protéger… Leur fille… Catin… Différente… Mort… Rébellion… Eu ce qu’il méritait… Ne jamais défier… » Je vis mon père mourir lentement sous la torture avant que finalement, son sang ne gicle sur la pelure grise mouchetée de blanc lorsqu’on arracha son cœur de sa poitrine. Le cri qui m’échappa résonna en écho dans ma tête. La convoitise que je pus lire dans le regard du meurtrier de mes parents me poussa à fuir. J’ai couru prendre quelques affaires, nos économies avant de m’éloigner aussi vite que je le pouvais. Ne jamais regarder en arrière, ignorer le rire sadique, ne pas croire aux paroles qui disaient que je n’avais nulle part où aller. Jamais je ne retournerais là-bas sauf pour les tuer tous autant qu’ils sont.


Trouver un emploi. Se fondre dans la masse. Depuis ce jour, j’ai fait tout mon possible pour ne jamais repenser à ce drame. Je voulais occulter la réalité comme si ça la rendrait plus acceptable. La rage grondait en moi mais j’avais peur de cette colère qui me gagnait. Je ne voulais pas la laisser m’emporter car je savais ce qui se passerait. Je luttais contre ma nature en permanence. Je faisais attention à chacun de mes faits et gestes refusant d’activer cette satanée malédiction. J’avais un tempérament ambivalent. Ça me tuait à petit feu de ne pas pouvoir être moi. Mais mon angoisse était bien plus forte que ma frustration. Je me tenais à carreau. J’arrivais à m’en sortir sans trop de mal alliant études et boulot de serveuse. J’étais presque heureuse. Je me sentais en paix. J’avais enfin trouvé un endroit où je ne me sentais pas à part, où j’avais des amis et même un petit ami. La malchance semblait me coller à la peau. Je prenais mes marques mais elle me foudroya en plein vol. Il faisait sombre cette nuit-là et je ne voyais pas plus loin que le bout de mon nez. Cramponnée au volant, je roulais prudemment. J’étais tendue mais je me sentais en maîtrise même si la route glissante ne m’aidait pas mais chaque fois que la voiture menaçait de déraper, j’en reprenais la maîtrise. Je ne l’avais pas vu surgir devant moi. Le motard n’avait pas le contrôle de son véhicule, il luttait pour ne pas dévier de sa trajectoire. Mais j’eus beau freiner de toutes mes forces, la voiture le percuta. Il mourut dans la nuit à l’hôpital. Personne ne me jugea responsable car après tout, je n’avais pas su faire autrement. Personne sauf cette force surpuissante. Je fus maudite dès ce jour. Mon irritabilité et mon obsession de vengeance rendirent la vie de mes proches impossibles. Lentement, je les perdis un à un. Je fis connaissance avec une douleur insoutenable… sans nom… J’eus envie de mourir. Je ne me contrôlais pas toujours et la peur de blesser ceux que j’aime me fit perdre pieds. Refaire ma vie ailleurs, m’éloigner des autres : c’est ainsi que je crus pouvoir m’en sortir.

Une autre nuit à me réveiller en plein milieu de la nuit. J’aurais voulu pouvoir ordonner à mon esprit de cesser de ressentir. J’aurais voulu qu’enfin ma souffrance s’apaise. J’étais à bout de souffle, à bout de force. Chaque mois, à chaque nouvelle pleine lune, je me sentais mourir un peu plus. J’avais perdu le contrôle. J’avais laissé ma plus grande peur devenir réalité. Les larmes noient à nouveau mes joues. Je me gifle avant de m’ordonner. « Cesse de pleurer, ça n’effacera rien. » Non rien ne changerait. Je refusais de laisser mon cœur battre à nouveau, pour quiconque. Je ne voulais plus aimer. Je ne voulais plus ressentir. Perdre sa raison d’être était une douleur avec laquelle je n’arrivais tout bonnement pas à vivre. J’étais au fond du trou alors que Jeffrey me manquait plus que jamais. Le désespoir m’avait gagné. C’est alors que je fis sa rencontre à lui. Il m’est apparu comme un libérateur mais il est devenu le monstre qui hante mes jours et mes nuits. Je cherchais simplement à faire taire la culpabilité. Je voulais juste éteindre les émotions qui me rappelaient combien je souffrais. Je ne désirais plus avoir mal. J’aspirais à me libérer de cette malédiction pour ne plus jamais avoir à devenir le monstre. Mais je n’avais pas conscience que tout vient avec un prix. Ce prix-là, je n’étais pas prête à le payer. Je ne voulais pas devenir une moins que rien mais il était trop tard. Je me sens déracinée alors que je suis forcée de vivre dans cette ville dont l’influence me semble teintée de noirceur, à moins que ce ne soit une lumière trop vive pour mes yeux trop habitués à l’obscurité. Demain pourrait tout changer ou tout empirer.




Now   Test RP
Saute... Et laisse-toi pousser des ailes pendant ta chute.


Matthew. Le prénom semble avoir du mal à venir dans mon esprit embrumé. Je dois me faire violence pour parvenir à m’y ancrer. Je me sens nauséeuse alors que doucement je reprends conscience de mon propre corps. Tout me semble terriblement flou comme si des bribes de souvenirs peinaient à me revenir. Le goût ferreux qui me parvient suffit à me rendre malade. Je porte lentement mes doigts à ma bouche réalisant que ma salive est mêlée de sang. Pourtant, je ne pense pas m’être blessée. Les odeurs me reviennent lentement : celles de la terre humide, celle du moisi,… Je réalise dans quelle tenue je me trouve et lentement, mon corps se met en marche de manière instinctive. Je me couvre. Je marche. Je rentre. J’ouvre la porte de l’appartement. Je me sens mal mais je suis incapable de comprendre ce qui se passe avec moi. Je me glisse lentement sous l’eau chaude me laissant glisser dans le fond pour savourer la pluie artificielle qui chasse les courbatures de cette nuit.

Les yeux clos, je reste là longuement. Un premier flash me prend de court. Matthew et moi, nous nous sommes disputé l’avant-veille au soir. Les mots ont été durs, lourds de conséquences. Ils étaient accusateurs. Il m’a reproché de ne pas m’investir dans notre relation. Il était convaincue que je ne désirais pas aussi fort que lui que nous soyons un. Je me souviens de sa demande en mariage quelques mois plus tôt. Il m’avait prise de court. J’avais paniqué car je ne pouvais imaginer une union viable entre nous tant que le mensonge serait une part intégrante de notre relation. J’avais laissé ma crainte prendre le dessus et j’avais refusé. Nous étions restés séparés que quelques semaines car l’amour que l’on éprouvait l’un pour l’autre avait su triompher. Nous n’en avions jamais reparlé, comme si ça n’avait tout bonnement jamais existé. Mais hier soir, ça revenait sur le tapis. Il voulait que nous partions en week-end. Il voulait que ce soit ce week-end. Je n’avais pas de raison à lui donner. Il m’avait posé un ultimatum : me libérer ou abandonner notre histoire.

Le souvenir s’évapore alors que la chaleur de l’eau produit une vapeur qui m’enveloppe comme ces nuits de brouillard. Je sens mon ventre gargouiller. Je finis par me sécher lentement. Je me prépare un petit déjeuner copieux envoyant un message à celui que j’aime. « On se voit plus tard ? » Cette dispute ne faisait pas exception aux autres : la réconciliation venait toujours. Mais cette fois, j’avais pris conscience que je finirais par le perdre. Je lui avais ouvert mon cœur comme jamais la veille. Je lui avais finalement avoué combien je souffrais de ne pas avoir osé lui livrer toutes les parts de mon âme avant ce jour. Il y avait eu de nombreuses émotions. Il m’avait repoussée. Il s’était excusé. Il était parti. Il était revenu. Il m’avait parlé de ses craintes. Il m’avait questionnée. Il m’avait posé LA question. Cette fois, aucune hésitation avant de lui dire oui. Le convaincre de me laisser gérer seule avait été pénible mais j’avais finalement réussi à le persuader de m’attendre ici jusque le lendemain matin.

Mais il n’est pas là. Des coups à la porte me tirent de mes pensées. J’ouvre hésitante. Je fixe incrédule Lana. « Oh Cameron… c’est horrible… J’ai couru, je voulais être la première à te voir. » Je sens l’angoisse ressurgir soudainement. « Quoi ? Me voir pourquoi ? » Je ne voulais pas savoir mais au fond je le savais déjà. Lentement, ma vision se trouble alors que je me laisse tomber dans le canapé. « Je suis désolée Cam… j’ai une mauvaise nouvelle. C’est au sujet de Matthew. » Je tremble alors que lentement, je devine ce qui s’est passé. Je me pensais persuasive mais je ne l’avais jamais été. Je l’avais cru. Mais il m’avait menti. « Non Lana. Ne dis rien. Je t’en prie… Je ne veux rien savoir. » J’ai l’impression que mon cœur va me lâcher. Je secoue la tête frénétiquement. Je me sens là sans l’être comme si mon esprit voulait fuir cette réalité. Je sens la pression chaude des mains de Lana sur les miennes mais je me sens glacée de l’intérieur. « Matthew a été attaqué par une bête sauvage… il est mort. » Un cri franchit mes lèvres. Des larmes coulent sur mes joues. Je sens que toute la vie quitte mon corps. Je n’ai pas de mots assez puissants pour décrire ce que je ressens. « C’est ma faute… » Je n’entends plus rien de la suite. Je suis dans ma bulle de douleur de laquelle je ne crois pas pouvoir sortir, jamais.




Mon pseudo est Aurore, j'ai 29 ans et je suis disponible surtout le week-end. J'aime le chocolat, lire, écrire, le soleil, flemmarder, étudier et j'apprécie moins les conflits et l'anis. J'aimerai ajouter que ce forum semble chouette. J'ai connu DWRA par google. Je souhaite signaler que ce personnage n'est pas un DC. Pour finir, j'ai déjà été ajoutée à la conversation sur la plateforme Discord.


© Halloween de Never Utopia



Dernière édition par Cameron E. Roberts le Sam 12 Mai - 22:05, édité 9 fois
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Niklaus Mikaelson
Originel
Morsures : 455

MessageSujet: Re: When the moon meet the sun • Cameron  Lun 7 Mai - 12:57
Olleh What a Face,

Welcome sur le forum jeune hybride. Si besoin, nous sommes à ta disposition





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Alexyanne Cooper
Hybride
Morsures : 78

MessageSujet: Re: When the moon meet the sun • Cameron  Lun 7 Mai - 14:49
Bienvenue tu me réserves un rp, entre hybride Smile courage pour ta fiche


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Elijah Mikaelson
Originel
Morsures : 165

MessageSujet: Re: When the moon meet the sun • Cameron  Lun 7 Mai - 17:57
Bienvenue Mlle Roberts ! Very Happy
Bon courage pour le reste de ta fiche et à très vite parmi nous !


“Family means no one gets left behind or forgotten".
When everything goes to hell, the people who stand by you without flinching, are your family. Always and forever
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Invité
Invité

MessageSujet: Re: When the moon meet the sun • Cameron  Lun 7 Mai - 22:55
Merciiii pour l'accueil ♥️

Pour l'aide, je n'hésiterai pas si besoin =)

Et bien sûr Alexyanne pour le rp ♥️
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Invité
Invité

MessageSujet: Re: When the moon meet the sun • Cameron  Ven 11 Mai - 19:17
Bienvenue par ici j’approuve totalement ton choix de vava
Bonne chance pour ta fiche
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Invité
Invité

MessageSujet: Re: When the moon meet the sun • Cameron  Sam 12 Mai - 22:08
Merciii beaucoup ♥️
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Big Easy
Admin
Morsures : 145

MessageSujet: Re: When the moon meet the sun • Cameron  Ven 18 Mai - 22:23

DWRA
La Validation



Bienvenue parmi nous sur le forum ! Tu vas pouvoir commencer à créer ta propre histoire. Tout d'abord si tu es perdu, rends-toi [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]. Si tu souhaites avoir des amis, pas besoin de prendre un Curly c'est [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien], organiser des rps [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]. [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien], tu peux retrouver toutes les annexes du forum qui te guideront pas à pas sur le forum.

Voila tu sais l'essentiel, n'oublies pas que si tu as des questions, le Staff de DWRA se tient à ton écoute.

Have Fun !



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